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marché unique numérique

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internet

L'économie immatérielle ; industries et marchés d'expériences

Ŕ chaque instant sur Google et autres moteurs de recherche s'inscrivent des milliers de requętes et, avec elles, des milliers de marchés. Pas un jour oů n'apparaissent un produit, un service fondé sur le codage, le traitement, la circulation de l'information. Pour chaque mot demandé, des entreprises paient afin d'ętre vues et de vendre. Les mots sont au cur de l'économie: ils organisent la division du travail, les échanges, les moyens de production. Cette économie qu'on appelle numérique, de l'information, de la connaissance ou de la communication s'exprime désormais dans une écriture minimale et dématérialisée: le code {0, 1}. La dématérialisation de l'écriture et sa circulation mondiale instantanée bouleversent nos représentations de l'économie. Comment percevoir et formaliser une économie immatérielle, sachant que les discours économiques dont nous héritons se sont élaborés ŕ partir d'une physiologie de la marchandise, chose matérielle et tangible? Loin d'occulter la production et les échanges physiques ou de les cantonner ŕ certaines régions du globe, l'économie immatérielle montre qu'ils ne progressent, ne s'étendent et ne se régulent qu'au prix de flux croissants d'informations. Mots, images, réseaux de significations sont les nouveaux leviers de la rationalisation des ressources, des échanges et, surtout, de la coordination des individus par incitations et partage d'expériences. L'économie immatérielle ouvre l'čre des industries et des marchés d'expériences.

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démocratie

La Telecratie Contre La Democratie

La télécratie qui règne désormais en France comme dans la plupart des pays industriels ruine la démocratie: elle remplace l’opinion publique par les audiences, court-circuite les appareils politiques et détruit la citoyenneté. La télévision et l’appareillage technologique qui la prolonge à travers les réseaux numériques de télécommunication sont en cela devenus le premier enjeu politique. De ces effets ruineux de la télécratie, qui transforment la vie quotidienne dans ses aspects les plus intimes, les candidats au scrutin présidentiel de 2007 ne disent pas un mot: ils ont été produits par ce système. Car à travers ce que l’on appelle les industries de programmes, c’est la relation politique elle-même qui est devenue un nouveau marché, et ce marketing confine aujourd’hui à la misère politique: au cours de la dernière décennie, l’appareil télécratique a développé un populisme industriel qui engendre à droite comme à gauche une politique pulsionnelle, et qui semble conduire inéluctablement au pire. Ce devenir infernal n’est pourtant pas une fatalité. La philosophie se constitua à son origine même contre la sophistique: celle-ci, par une appropriation abusive de l’écriture, développait une gangrène qui menaçait de guerre civile la cité athénienne. De cette lutte contre les tendances démagogiques de la démocratie grecque résultèrent les formes de savoirs qui caractérisent l’Occident. Prônant un nouveau modèle de civilisation industrielle, cet ouvrage affirme qu’un sursaut démocratique contre les abus de la télécratie est possible, et appelle l’opinion publique française et européenne à se mobiliser contre la dictature des audiences. Graphisme: atelier Michel Bouvet © Flammarion, Paris, 2006.

10/2008

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economie francaise

Dix idées qui coulent la France

« Pour sauver l’emploi, il faut sauver l’industrie », « C’est à l’État de nous sortir du marasme et de préserver la croissance », « Les marchés, c’est la dictature du court terme », « La solution à la crise, c’est plus d’Europe! » – voilà autant de clichés coriaces qui pourrissent le débat public en France, entretiennent la morosité ambiante et finissent par couler le pays. Des évidences postiches, des mythes néfastes qu’Augustin Landier et David Thesmar décryptent ici d’une plume acérée, dénonçant du même coup les lobbies qui les entretiennent et abordant au passage nombre de questions très concrètes: pourquoi avons-nous peur de la robotisation? À quoi doit servir un ingénieur à l’heure du numérique? Pourquoi nos PME peinent-elles à trouver de l’argent?... Il est temps d’entrer dans l’ère postindustrielle, d’aller vers une société de services et une économie dématérialisée. Pour ce faire, finissons-en d’abord avec un capitalisme de subvention, empoisonné par la nostalgie des Trente Glorieuses. Telle est la cure de désintoxication à laquelle invite ce livre salutaire.

09/2013

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economie francaise

Dix idées qui coulent la France

« Pour sauver l’emploi, il faut sauver l’industrie », « C’est à l’État de nous sortir du marasme et de préserver la croissance », « Les marchés, c’est la dictature du court terme », « La solution à la crise, c’est plus d’Europe! » – voilà autant de clichés coriaces qui pourrissent le débat public en France, entretiennent la morosité ambiante et finissent par couler le pays. Des évidences postiches, des mythes néfastes qu’Augustin Landier et David Thesmar décryptent ici d’une plume acérée, dénonçant du même coup les lobbies qui les entretiennent et abordant au passage nombre de questions très concrètes: pourquoi avons-nous peur de la robotisation? À quoi doit servir un ingénieur à l’heure du numérique? Pourquoi nos PME peinent-elles à trouver de l’argent?... Il est temps d’entrer dans l’ère postindustrielle, d’aller vers une société de services et une économie dématérialisée. Pour ce faire, finissons-en d’abord avec un capitalisme de subvention, empoisonné par la nostalgie des Trente Glorieuses. Telle est la cure de désintoxication à laquelle invite ce livre salutaire.

09/2013

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essais de sociologie

Librairies en ligne

Le commerce électronique détient aujourd’hui 20 % du marché français du livre imprimé. Il exerce une concurrence croissante sur les librairies indépendantes et sur les grandes surfaces culturelles, que ce soit par la taille de l’offre ou par le biais d’avantages divers. Quelles innovations ces opérateurs apportent-ils à la vente au détail? Qui sont leurs consommateurs et de quelle manière s’approprient-ils les nouveaux services en ligne tels que les commentaires de lecteurs ou les recommandations automatiques? Amazon et les autres détaillants numérique ont-ils une influence sur les pratiques d’achat ou sur le modus operandi des maisons d’édition? Et, plus largement, quels modes de consommation contribuent-ils à façonner? À travers une enquête menée auprès de sites marchands, d’éditeurs et de lecteurs-consommateurs, Vincent Chabault analyse – avant le prochain essor du livre numérique – les répercussions de la révolution du commerce en ligne sur l’organisation des marchés culturels.

06/2013

Articles

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