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manuscrit livre rare

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Sf & fantasy

Le livre des purs T.1 ; le roi des Krols

Un roman de fantasy épique, qui pourra rappeler Conan, le classique du genre : un jeune héros qui devient roi dans le courage, le sang et l’honneur, avec un récit sous forte tension écrit par un auteur de polars. Une histoire qui nous emmène dès les premières pages dans un tourbillon étourdissant.

De paisibles villages Belecks, nichés au fond d’une vallée perdue, sont attaqués un soir par une armée innombrable et effroyable venue les anéantir. Leurs ennemis séculaires, les Palocks, sont venus pour s’emparer d’un manuscrit qui confère un grand pouvoir à ceux qui le possèdent. Comme les jeunes de son âge, Daan, formé depuis la naissance au maniement de l’épée, doit combattre pour sauver son peuple.

Au cours de cette sanglante bataille, il voit son père, qu’il croyait simple charpentier, se transformer en terrible chef de guerre. Ainsi débute une épopée qui va donner naissance à des légendes dont celle d’un héros hors du commun : Daan le Rouge.

Sélection de Noël, spécial imaginaire de Leha Editions

09/2020

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Littérature

La Maison

Du Nana de Zola au King Kong théorie de Virginie Despentes, la prostituée est, depuis toujours, une figure littéraire. Pour autant, lorsqu'un matin d'été Emma Becker est entrée dans mon bureau, je suis restée sans voix. J'avais passé la nuit précédente avec le manuscrit de La Maison et j'étais encore sous l'emprise du texte et de ce monde interdit au coeur duquel elle m'avait entraînée, de chambre en chambre, d'une fille à l'autre. La précision de son écriture sans l'once d'une afféterie, l'intelligence de ses silences, la force addictive de ce que je savais déjà être un grand livre sur la puissance des femmes et l'abyssale solitude des hommes ne m'avaient pas préparée à rencontrer un auteur si jeune. Je contemplais sa silhouette adolescente, son visage de madone qui absorbait la lumière pendant qu'elle répondait sérieusement à mes questions. Trois ans auparavant, après avoir publié deux livres salués par la critique, Emma Becker avait donc rejoint une maison close berlinoise pour écrire - de l'intérieur, à l'intérieur - la singularité de son expérience, sa vérité. L'aventure devait durer une année, elle y resta deux ans et demi. Pourquoi?? "?Parce que j'y étais bien. Si la Maison n'avait pas fermé peut-être y serais-je encore...?" répondit-elle tranquillement. Au-delà des polémiques féministes que La Maison transformera en matière inflammable, Emma Becker s'imposa alors à moi comme l'incarnation même de la liberté sereine. Anna Pavlowitch

08/2019

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Polars & thrillers

Le dernier thriller norvégien

Alors que la liste des victimes du serial killer surnommé L'Esquimau s'allonge, Delafeuille, éditeur parisien, rejoint Copenhague pour y acheter les droits du dernier livre de la star du polar nordique. Mais installé à son hôtel avec le manuscrit du fameux livre, il découvre que c'est sa propre histoire que raconte le thriller...et que pour lui les choses ne vont pas tarder à mal tourner. Heureusement, puisque rien n'est impossible dans un roman, le voici bientôt épaulé de Sherlock Holmes pour retrouver l'auteur du thriller et mettre fin à cette désastreuse aventure.Jouant avec fantaisie et brio de tous les clichés du polar nordique, Luc Chomarat nous livre une épopée littéraire jubilatoire où les macabres découvertes s'enrobent vite de grands éclats de rire.

06/2019

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Le transfuge

Le roman inédit de Siegfried Lenz se révèle l'un des meilleurs livres de cet écrivain majeur, disparu en 2014.
Le dernier été avant la fin de la Seconde Guerre mondiale, le soldat Walter Proska est affecté dans une petite unité chargée d'assurer la sécurité d'une ligne de chemin de fer au plus profond de la forêt, à la frontière de l'Ukraine et de la Biélorussie. Dans cette région marécageuse, une poignée d'hommes étourdis par la chaleur, assaillis par les moustiques et abandonnés par leurs propres troupes face aux résistants doivent également subir les ordres de plus en plus absurdes et inhumains de leur caporal-chef, en proie à la folie. Le temps passe, les soldats s'isolent. Guettés par la démence, hantés par des désirs de mort. Et Proska cherche la réponse aux questions qui l'obsèdent : entre le devoir et la conscience, quel est le plus important ? peut-on agir sans devenir coupable ? et où est Wanda, cette jeune résistante polonaise qu'il ne parvient pas à oublier ?
Écrit en 1951, Le Transfuge est le deuxième roman de Siegfried Lenz. Refusé par son éditeur – qui jugeait malvenue, dans le contexte de la guerre froide, cette histoire de soldat allemand qui décide de rejoindre l'Armée rouge –, le manuscrit a été oublié pendant près de soixante-dix ans avant d'être redécouvert à la mort de l'auteur. Un triomphe posthume.

traduction : Frédéric Weinmann

10/2018

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La serpe

Le 24 octobre 1941 au soir, quatre personnes sont présentes au château d'Escoire, tout près de Périgueux. Au réveil, Henri Girard, jeune homme de vingt-sept ans, découvre les corps de son père, de sa tante et de la bonne, sauvagement assassinés à coups de serpe. Pour la police, puisque personne n'a pu entrer ni sortir de la demeure, le meurtrier est forcément le survivant, Henri. Connu pour son caractère fantasque, ses moeurs dissolues, ses démêlés avec une famille fortunée dont il est l'héritier direct, son arrogance insupportable et son caractère dispendieux, tout l'accable : non seulement les circonstances, mais aussi le mobile tout trouvé et jusqu'à l'arme du crime - qu'il a empruntée aux voisins. Malgré ses protestations d'innocence, on le jette en prison. Pendant ses dix-neuf mois d'incarcération, le jeune homme fait preuve d'une désinvolture inqualifiable, attitude qui lui vaut la réprobation générale et la promesse de la guillotine. Au terme d'un procès retentissant, maître Maurice
Garçon, as du barreau de l'époque, obtient pourtant son acquittement, jugement qui suscite l'indignation de tous. Dès lors, Henri passe quelques années à dilapider la fortune familiale puis s'exile en Amérique latine. En 1950, il rentre en France avec le manuscrit du Salaire de la peur qu'il publie sous le pseudonyme de Georges Arnaud. Le roman connaît un succès considérable grâce à l'adaptation cinématographique qu'en tire Henri-Georges Clouzot, avec dans les rôles principaux Yves Montand et Charles Vanel.
Un fait divers aussi mystérieux et un personnage aussi fascinant que Georges Arnaud ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indifférent. Comme il l'a déjà fait avec Bruno Sulak et Pauline Dubuisson, il s'est plongé dans les archives, a avalé quatre mille pages de documents, traqué le moindre détail, déniché les indices les plus ténus, mis ses pas dans ceux de ses protagonistes, pour nous livrer ce récit fascinant qui pourrait bien résoudre une énigme vieille de soixante-quinze ans. Et comme à son habitude, Philippe Jaenada ne s'est pas privé de sortir du cadre, de se lancer dans de brillantes et surprenantes improvisations et, surtout, de tracer de ce personnage singulier et extravagant qu'était Georges Arnaud un portrait éblouissant.

08/2017

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Joie

Rome, 2014, fin de l’été. Alors qu’il lisait sur sa terrasse ensoleillée, le cœur de Giangiacomo – dit Gigi – s’est arrêté. Une mort rapide, sans douleur, comme il l’avait toujours souhaitée, se souvient sa fille Elvira, appelée en urgence.
Quelques jours plus tard, la jeune femme tombe sur un manuscrit inachevé. Elle pense à la trame d’un film – Gigi était cinéaste –, mais découvre l’histoire d’amour que son père vivait depuis plus de quatre ans avec une journaliste belge, Clara. Le récit de Gigi correspond à sa partie d’un livre qu’ils avaient décidé d’écrire ensemble. Il la lui enverrait une fois terminée. Puis elle y répondrait.
Depuis sa rencontre avec Clara, venue à Rome l’interviewer à l’occasion de la sortie de son film sur Gramsci, Gigi connaît une nouvelle jeunesse. Ses pages évoquent le surgissement inattendu de leur mature love, une expression devenue entre eux un code pour se joindre et qui désigne cet amour à l’âge mûr que tous deux vivent de façon parallèle. Clara est mariée, elle aussi, et mère de deux garçons. Le bonheur des retrouvailles, l’abandon des corps, les rires, les films vus et revus ensemble : telle est la matière précieuse de leur complicité. Clara et Gigi parlent beaucoup : il aime la faire rire avec d’invraisemblables anecdotes, elle veut tout savoir de son passé. La politique et la révolution sont au cœur du travail de Gigi, hanté par la mort de son père, tué en 1945 dans les rangs des partigiani.
Clara écrira à son tour sa version de l’histoire. Les souvenirs des jours lumineux sur la Méditerranée, des désaccords aussi – ne considérait-elle pas le militantisme de Gigi comme un combat d’arrière-garde ? – la plongent dans un flot d’émotions. Elle entame alors un « journal d’absence » dans lequel elle s’adresse d’abord à Gigi puis, peu à peu, à Elvira. À la jeune fille au seuil de sa vie sentimentale, elle confie, avec pudeur et tendresse, la plénitude de cet amour caché qui coexistait si bien avec sa vie – pourtant heureuse – au grand jour.
Pure bliss, gioia, joie, avait coutume de répéter Gigi. Une joie devenue le motif musical de cette attachante partition à quatre mains.

02/2017

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