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Histoire du manga

Apparu à la fin du XIXe siècle, en s’inspirant des caricatures à la mode occidentale, le manga, forme d’expression artistique en perpétuel renouvellement, est aujourd’hui un genre majeur, protéiforme et dynamique. En se démarquant du reste de la production graphique mondiale, le manga est devenu une véritable industrie qui vend des magazines et séries par dizaines de millions d’exemplaires et représente, au Japon, un marché de plus de 3 milliards d’euros. Puits de scénarios pour la télévision et le cinéma, vivier de mascottes lucratives, il est l’un des plus efficaces ambassadeurs de la culture nippone en France. Créé dans une société singulière et énigmatique, cet univers narratif réfléchit l’évolution du pays dans lequel il s’est développé: moyen de consolation durant la récession d’avant-guerre, le manga se fit le héraut de la contestation dans les années soixante et un médiateur du féminisme dix ans plus tard. D’Astro Boy à Akira, le manga transforme les robots en gentils humains ou les hommes en terribles machines, rêve le meilleur d’une nation ambitieuse et solidaire, ou anticipe le pire d’une société décadente et belliqueuse. Mais au-delà, et c’est ce que montre Karyn Poupée à travers cet essai subtil où se conjuguent l’histoire, l’art et la sociologie du Japon, la portée du manga est universelle. Se faisant laboratoire de l’existence, il renvoie à chacun d’entre nous une image de lui-même et de l’humanité à laquelle il appartient.

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L'homme de ses rêves

Ce recueil est composé de douze nouvelles publiées au cours des années 1930 et 1940, dans un large choix de magazines: depuis des revues littéraires confidentielles de gauche jusqu'aux périodiques de luxe à gros tirage, en passant par des quotidiens nationaux. Ces textes étonneront sans aucun doute les lecteurs qui ne connaissent que l'œuvre de Cheever postérieure à 1947. Loin des banlieues cossues de la côte Est des États-Unis qui constituent le cadre de Déjeuner de famille et du Ver dans la pomme (publiés en 2007 et 2008 aux Éditions Joëlle Losfeld), l'auteur nous plonge au cœur d'une Amérique en pleine dépression, où vivent chômeurs, parieurs et plus généralement représentants d'une société en mal d'espoirs. Ces histoires (les premières qu'il a écrites) portent la marque incontestable de celui que beaucoup considèrent comme le grand maître de la nouvelle.

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romans et fiction romanesque

Un jour comme celui-ci

« Habilement construit autour de flash-back et d'incises, ce roman au rythme nonchalant et au ton discret possède une atmosphère à la fois tranquille et trouble dans laquelle il est difficile de ne pas se laisser prendre. Dans une langue précise et économe, Peter Stamm raconte sa crise et son errance (géographique, psychologique et sentimentale) comme à travers un voile, gommant leur dimension dramatique pour mieux exprimer les sentiments qui le hantent: l'étrangeté, la fatalité et, surtout, la conviction tenace que l'existence est absurde. » (Bernard Quiriny, Le Magazine littéraire) « Pourquoi l'homme ordinaire, celui que rien ne distingue ou ne singularise, est-il devenu un inépuisable sujet romanesque? Probablement parce que la banalité, envisagée sous un certain angle, fait saillir le non-sens de la vie et donne le vertige. Le héros sans qualités, solitaire, qui ne coïncide plus ni avec son temps ni avec lui-même, est d'invention récente. [... ] "Un jour, c'était déjà l'avenir" écrit Peter Stamm à la fin de son roman. Manière d'imaginer une rupture dans la succession infinie des hasards, de laisser un peu de lumière percer dans l'invisible prison où il a enfermé son personnage? » (Patrick Kéchichian, Le Monde)

01/2007

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romans et fiction romanesque

Un jour comme celui-ci

« Habilement construit autour de flash-back et d'incises, ce roman au rythme nonchalant et au ton discret possède une atmosphère à la fois tranquille et trouble dans laquelle il est difficile de ne pas se laisser prendre. Dans une langue précise et économe, Peter Stamm raconte sa crise et son errance (géographique, psychologique et sentimentale) comme à travers un voile, gommant leur dimension dramatique pour mieux exprimer les sentiments qui le hantent: l'étrangeté, la fatalité et, surtout, la conviction tenace que l'existence est absurde. » (Bernard Quiriny, Le Magazine littéraire) « Pourquoi l'homme ordinaire, celui que rien ne distingue ou ne singularise, est-il devenu un inépuisable sujet romanesque? Probablement parce que la banalité, envisagée sous un certain angle, fait saillir le non-sens de la vie et donne le vertige. Le héros sans qualités, solitaire, qui ne coïncide plus ni avec son temps ni avec lui-même, est d'invention récente. [... ] "Un jour, c'était déjà l'avenir" écrit Peter Stamm à la fin de son roman. Manière d'imaginer une rupture dans la succession infinie des hasards, de laisser un peu de lumière percer dans l'invisible prison où il a enfermé son personnage? » (Patrick Kéchichian, Le Monde)

01/2007

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romans et fiction romanesque

Un jour comme celui-ci

« Habilement construit autour de flash-back et d'incises, ce roman au rythme nonchalant et au ton discret possède une atmosphère à la fois tranquille et trouble dans laquelle il est difficile de ne pas se laisser prendre. Dans une langue précise et économe, Peter Stamm raconte sa crise et son errance (géographique, psychologique et sentimentale) comme à travers un voile, gommant leur dimension dramatique pour mieux exprimer les sentiments qui le hantent: l'étrangeté, la fatalité et, surtout, la conviction tenace que l'existence est absurde. » (Bernard Quiriny, Le Magazine littéraire) « Pourquoi l'homme ordinaire, celui que rien ne distingue ou ne singularise, est-il devenu un inépuisable sujet romanesque? Probablement parce que la banalité, envisagée sous un certain angle, fait saillir le non-sens de la vie et donne le vertige. Le héros sans qualités, solitaire, qui ne coïncide plus ni avec son temps ni avec lui-même, est d'invention récente. [...] "Un jour, c'était déjà l'avenir" écrit Peter Stamm à la fin de son roman. Manière d'imaginer une rupture dans la succession infinie des hasards, de laisser un peu de lumière percer dans l'invisible prison où il a enfermé son personnage? » (Patrick Kéchichian, Le Monde)

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