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Romans & contes

Skeleton creek t.1 ; psychose

Quels étranges phénomènes se cachent dans les profondeurs de Skeleton Creek, Ryan, féru d'écriture, et sa meilleure amie Sarah, passionnée de vidéo, 16 ans, sont déterminés à les découvrir. En se rendant dans une drague désaffectée de la ville, les deux amis font une rencontre terrifiante et Ryan, effrayé, fait une chute de plusieurs mètres. Il vient de voir le fantôme du vieux Joe Bush, un ouvrier qui travaillait sur la drague lorsqu'elle tournait encore. Son pantalon s'était coincé dans les rouages de la machine. Les chaînes l'ont entraîné sous l'eau, et le pauvre homme est mort noyé... Le journal de Ryan débute alors qu'il se réveille d'un coma de plusieurs jours après l'accident. L'adolescent est enfermé dans sa chambre et il a l'interdiction formelle de revoir Sarah. Mais que s'est-il passé? Ryan s'efforce de se remémorer les circonstances de l'accident et de percer les sombres mystères des habitants de Skeleton Creek. Certains appartiennent-ils vraiment à une société secrète? Son propre père. notamment? Que voulait le fantôme de Joe Bush quand il s'est adressé à lui? Quel rôle joue l'or dans cette histoire? Qui est l'alchimiste? Autant de questions auxquelles Ryan, cloué au lit, a du mal à répondre. Sarah, en revanche, a deux jambes en bon état de marche, un gros défaut (la curiosité) et une grande passion: la vidéo. Elle envoie à son meilleur ami les films qu'elle tourne, permettant au garçon de récolter les indices, et de lever enfin le voile sur les terribles évènements de Skeleton Creek. Il se passe des choses étranges à Skeleton Creek. Des choses terrifiantes. Lisez le journal. Regardez les vidéos. Menez l'enquête. • Découvrez le roman interactif qui a déjà conquis plus de 40 000 lecteurs français, • Un format de lecture original et addictif: pour mener l'enquête avec les deux héros et découvrir ce qu'il s'est passé, les lecteurs doivent regarder des vidéos, riches et prenantes. • Pour les amateurs de frissons. Sarah et Ryan sont deux adolescents prêts à tout pour découvrir la vérité. Ryan, anxieux et plein d'imagination, relate les faits dans son carnet. Sarah, caméra tremblante sur l'épaule, filme son histoire. • Entre fusil de chasse, craquement d'os brisés et le nom d'un proche sur un document lié à un meurtre, "Psychose" propose une enquête surnaturelle à ne pas lire la nuit. Retrouvez la sélection Noël des livres de Bayard Editions

10/2020

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Littérature

Lettre d'amour sans le dire

Alice a 48 ans, c’est une femme empêchée, prisonnière d’elle-même, de ses peurs, de ses souvenir douloureux (origines modestes, native de Cambrai, séduite et abandonnée, fille-mère, chassée de chez elle, cabossée par des hommes qui l’ont toujours forcée ou ne l’ont jamais aimée). Ancienne professeur de français, elle vit dans ses rêves et dans les livres auprès de sa fille, richement mariée et qui l’a installée près d’elle, à Paris.Tout change un beau jour lorsque, ayant fait halte dans un salon de thé, Alice est révélée à elle-même par un masseur japonais d’une délicatesse absolue qui la réconcilie avec son corps et lui fait entrevoir, soudain, la possibilité du bonheur.Cet homme devient le centre de son existence  : elle apprend le japonais, lit les classiques nippons afin de se rapprocher de lui. Enfin, par l’imaginaire, Alice vit sa première véritable histoire d’amour. Pendant une année entière, elle revient se faire masser sans jamais lui signifier ses sentiments, persuadée par quelques signes, quelques gestes infimes qu’ils sont réciproques.Le jour où elle maitrise assez la langue pour lui dire enfin ce qu’elle ressent, l’homme a disparu...D’où la lettre qu’elle lui adresse, qui lui parviendra peut-être, dans laquelle elle se raconte et avoue son amour. Tendre, sensuelle, cette lettre est le roman que nous avons entre les mains  : l’histoire d’un éveil. Ce qu’Alice n’a pas dit, elle l’écrit magnifiquement. Prête, enfin, à vivre sa vie.

06/2020

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Littérature

À la ligne. Feuillets d'usine

A la ligne est le premier roman de Joseph Ponthus. Il raconte l'histoire d'un narrateur lettré devenu ouvrier intérimaire qui doit embaucher dans les usines de poissons et les abattoirs de Bretagne. A la ligne est surtout un chant, une manière d'épopée. Par la magie d'une écriture simple et somptueuse, tour à tour distanciée, coléreuse, drôle, fraternelle, la vie ouvrière devient ici une Odyssée avec un Ulysse qui combat des tonnes de bulots cyclopéens ou des car- casses de boeufs promises à l'équarrissage. On est saisi d'emblée, à la lecture de cette prose scandée, de ces versets hypnotiques, par cette voix d'homme qui est capable de raconter avec une infinie précision les gestes du travail, le bruit, la fatigue, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps épuisé. Mais il sait le faire, tou- jours, en multipliant les registres, tour à tour avec colère, humour, rage et amour. Il inventorie ainsi tout ce qui donne l'envie qu'une journée de travail se termine au plus vite. Et la transformer en texte que ce narrateur écrit comme un journal de guerre ou un livres d'heures avec ses psaumes, ses actions de grâces, ses prières pour les morts. Aller à la ligne, c'est aussi se reposer dans les blancs du texte où l'on retrouvera la femme aimée, le chien Pok Pok, la lecture des auteurs et poètes, le bonheur dominical, l'odeur de la mer. A la ligne est une revanche lyrique, un moyen de dépasser le quotidien en continuant à se souvenir, dans le bruit de l'usine et les odeurs du travail, des poètes qu'il a aimés, des écrivains qui ont baigné son enfance, son adolescence et son âge d'homme. Et ce qui est répétition devient à chaque fois unique : pendant le travail, avec les gestes machinaux, les souvenirs reviennent. Le narrateur a eu une autre vie : il se souvient de ses cours de latin, il a été mousquetaire avec Dumas, amoureux de Lou et Madeleine avec Apollinaire, nostalgique et joyeux avec les chansons de Trenet, combattant avec Marx. C'est sa victoire provisoire contre tout ce qui fait mal, tout ce qui aliène, tout ce qui pourrait empêcher son paradoxal et invincible bonheur d'être au monde, dans l'épouvante industrielle. Si A la ligne s'inscrit dans une tradition qui est celle de la littérature prolétarienne, de Henry Poulaille à Robert Linhardt, en passant par Georges Navel, Joseph Ponthus la renouvelle ici de fond en comble en lui donnant une dimension poétique qui est l'autre nom de cette espérance de changer la vie, comme le voulait Rimbaud.

01/2019

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Littérature

À la ligne. Feuillets d'usine

A la ligne est le premier roman de Joseph Ponthus. Il raconte l'histoire d'un narrateur lettré devenu ouvrier intérimaire qui doit embaucher dans les usines de poissons et les abattoirs de Bretagne. A la ligne est surtout un chant, une manière d'épopée. Par la magie d'une écriture simple et somptueuse, tour à tour distanciée, coléreuse, drôle, fraternelle, la vie ouvrière devient ici une Odyssée avec un Ulysse qui combat des tonnes de bulots cyclopéens ou des car- casses de boeufs promises à l'équarrissage. On est saisi d'emblée, à la lecture de cette prose scandée, de ces versets hypnotiques, par cette voix d'homme qui est capable de raconter avec une infinie précision les gestes du travail, le bruit, la fatigue, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps épuisé. Mais il sait le faire, tou- jours, en multipliant les registres, tour à tour avec co- lère, humour, rage et amour. Il inventorie ainsi tout ce qui donne l'envie qu'une journée de travail se termine au plus vite. Et la transfor- mer en texte que ce narrateur écrit comme un journal de guerre ou un livres d'heures avec ses psaumes, ses actions de grâces, ses prières pour les morts. Aller à la ligne, c'est aussi se reposer dans les blancs du texte où l'on retrouvera la femme aimée, le chien Pok Pok, la lecture des auteurs et poètes, le bonheur dominical, l'odeur de la mer. A la ligne est une revanche lyrique, un moyen de dé- passer le quotidien en continuant à se souvenir, dans le bruit de l'usine et les odeurs du travail, des poètes qu'il a aimés, des écrivains qui ont baigné son enfance, son adolescence et son âge d'homme. Et ce qui est répéti- tion devient à chaque fois unique : pendant le travail, avec les gestes machinaux, les souvenirs reviennent. Le narrateur a eu une autre vie : il se souvient de ses cours de latin, il a été mousquetaire avec Dumas, amoureux de Lou et Madeleine avec Apollinaire, nos- talgique et joyeux avec les chansons de Trenet, combat- tant avec Marx. C'est sa victoire provisoire contre tout ce qui fait mal, tout ce qui aliène, tout ce qui pourrait empêcher son paradoxal et invincible bonheur d'être au monde, dans l'épouvante industrielle. Si A la ligne s'inscrit dans une tradition qui est celle de la littérature prolétarienne, de Henry Poulaille à Robert Linhardt, en passant par Georges Navel, Joseph Ponthus la renouvelle ici de fond en comble en lui donnant une dimension poétique qui est l'autre nom de cette espérance de changer la vie, comme le voulait Rimbaud.

01/2019

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policier & thriller (grand format)

Sas 95 Loi Martiale A Kaboul

Malko balaya la pièce du regard, l'estomac noué. Pas la moindre ouverture ni rien pour se défendre. Soudain, le premier molosse franchit la cloison, babines retroussées sur d'énormes crocs blancs, ses yeux jaunes rivés à Mako. Derrière, les autres se bousculaient, prêts à déchiqueter cet intrus, comme on les avait dressés à le faire.

De 1965, année du premier SAS, " SAS à Istanbul ", à sa disparition en octobre 2013 Gérard de Villiers, l'auteur de cette collection de livres d'espionnage, a écrit et publié 200 SAS. Le héros, Malko Linge, est un Prince Autrichien et agent de la CIA. Souvent accompagné de son fidèle majordome et garde du corps le redoutable Elko Chrisantem. Propriétaire du château de Liezen et fiancé à Alexandra, une blonde sulfureuse.
Ces romans ont la particularité de mêler voyages exotiques et intrigues des services de renseignement.
Un article de janvier 2013 paru dans The New York Times revient sur la longue et prolifique carrière de l'auteur et sur l'intérêt que portent les services secrets du monde entier à ses écrits. En effet, certains des événements décrits dans les aventures de Malko se sont étrangement reproduits, parfois presque à l'identique. Une référence en géopolitique.

07/2016

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Correspondance, 1952-1983

'Même si vingt ans et la mer les séparent, Raúl Gustavo Aguirre, né en 1927, et René Char, né en 1907, ont entretenu une correspondance durant plus de trente ans. La publication de ces lettres inédites révèle les liens qui ont étroitement uni ces deux poètes. Raúl Gustavo Aguirre, poète argentin, crée au printemps 1950 la revue Poesía Buenos Aires. La revue aura trente numéros et publiera trente-trois livres en dix ans. Elle est l’expression d’un mouvement avant-gardiste, proclamant sa liberté de parole et le refus de toute école. C’est en 1952 qu’Aguirre écrit, en français, sa première lettre à Char pour lui exprimer toute son admiration: Depuis longtemps je me suis penché sur vos poèmes et j’y reviens continuellement. J’ai fini par ne croire qu’en vous. Un an plus tard, Aguirre traduit et publie une anthologie des poèmes parus de Char dans un numéro spécial de la revue. À cette main tendue, Char offre sa reconnaissance, son admiration et son amitié. Au fil des années d’échange, le dialogue s’intensifie. La correspondance s’enrichit d’envois réciproques, de poèmes et de traductions, de l’évocation aussi des épreuves traversées: pour l’un, la maladie, pour l’autre, l’oppression sous les différentes dictatures en Argentine. Face à cela: l’éternelle fulgurance de la poésie. Char, ému et fraternel, offre d’emblée son hospitalité à Aguirre et le convie chez lui. Cette rencontre, si attendue de part et d'autre, aura lieu en mai 1974 aux Busclats, dans la maison de Char à L’Isle-sur-la-Sorgue. Elle témoigne de la fraternité née entre les deux hommes, interrompue par la mort d’Aguirre en janvier 1983. ' Marie-Claude Char, janvier 2014.

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