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Matiere Et Memoire

Publié en 1896, Matière et mémoire est le livre qui imposa Bergson comme un philosophe de premier plan. Il y aborde une question philosophique essentielle, celle des relations du corps et de l’esprit. Par le choix de sa méthode, il fait dialoguer d’une manière singulière la métaphysique et la psychologie, l’analyse des concepts et les apports de la science, alors en plein renouvellement. Pour lui, pas de connaissance de l’esprit sans connaissance de la mémoire et de ses défaillances, que psychologues et neurologues ont commencé à appréhender ; pas de connaissance du corps sans une interrogation sur la matière, qui doit rencontrer celle des physiciens. Si Bergson, en soutenant que la vie mentale ne se réduit pas à la vie cérébrale, s’inscrit dans le débat intellectuel de son temps, la portée générale de l’ouvrage invite à réexaminer des questions qui, plus d’un siècle plus tard, sont toujours les nôtres. Illustration de couverture: Virginie Berthemet © Flammarion

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Matiere Et Memoire

Publié en 1896, Matière et mémoire est le livre qui imposa Bergson comme un philosophe de premier plan. Il y aborde une question philosophique essentielle, celle des relations du corps et de l’esprit. Par le choix de sa méthode, il fait dialoguer d’une manière singulière la métaphysique et la psychologie, l’analyse des concepts et les apports de la science, alors en plein renouvellement. Pour lui, pas de connaissance de l’esprit sans connaissance de la mémoire et de ses défaillances, que psychologues et neurologues ont commencé à appréhender ; pas de connaissance du corps sans une interrogation sur la matière, qui doit rencontrer celle des physiciens. Si Bergson, en soutenant que la vie mentale ne se réduit pas à la vie cérébrale, s’inscrit dans le débat intellectuel de son temps, la portée générale de l’ouvrage invite à réexaminer des questions qui, plus d’un siècle plus tard, sont toujours les nôtres. Illustration de couverture: Virginie Berthemet © Flammarion

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poche philosophie

Matiere Et Memoire

Publié en 1896, Matière et mémoire est le livre qui imposa Bergson comme un philosophe de premier plan. Il y aborde une question philosophique essentielle, celle des relations du corps et de l¿esprit.
Par le choix de sa méthode, il fait dialoguer d'une manière singulière la métaphysique et la psychologie, l'analyse des concepts et les apports de la science, alors en plein renouvellement. Pour lui, pas de connaissance de l'esprit sans connaissance de la mémoire et de ses défaillances, que psychologues et neurologues ont commencé à appréhender ; pas de connaissance du corps sans une interrogation sur la matière, qui doit rencontrer celle des physiciens.
Si Bergson, en soutenant que la vie mentale ne se réduit pas à la vie cérébrale, s'inscrit dans le débat intellectuel de son temps, la portée générale de l'ouvrage invite à réexaminer des questions qui, plus d'un siècle plus tard, sont toujours les nôtres.

01/2012

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developpement personnel

Le défi positif

Voici le troisième tome d'une trilogie commencée avec La solution intérieure.
Vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit (Fayard, 45000 exemplaires vendus en grand format) et La maladie a-t-elle un sens ? Enquête au-delà des croyances (Fayard, 40000 exemplaires vendus en grand format) - deux succès qui ont séduit un large public par leur portée et la clarté de leur propos. Thierry Janssen, après avoir élargi notre conception de la médecine et de la maladie, nous propose dans ce nouveau livre une autre manière de parler et de nous initier au bonheur et à la bonne santé.
L'approche est originale car, à l'inverse de la tendance actuelle de ne voir en l'être humain que des manques et des défauts, il nous rappelle que nous sommes les détenteurs d'un potentiel éminemment positif. Le défi consiste à prendre conscience de ce potentiel et de le manifester à travers nos actes. L'auteur alimente son livre d'éléments concrets, montrant clairement comment l'épanouissement dont il nous ouvre la porte participe à notre bien-être physique, psychique et social.
Il démontre ainsi par exemple l'impact du stress, ou à l'inverse des émotions agréables, sur nos organismes. Il se penche également sur une nouvelle discipline -inconnue encore en France- née au début des années 2000 aux Etats-Unis : la psychologie positive. A la lumière des définitions du bonheur des grands textes de la philosophie occidentale et des plus récentes découvertes, il définit les attitudes "positives" qui permettent de s'épanouir en lien avec les autres.
L'importance de la méditation est aussi abordée, le bonheur étant aussi une expérience intérieure. Le défi positif explore donc brillamment ce que nous pouvons être si l'on suit ce précepte pour prendre soin de soi. Et nous explique comment créer les conditions propices à l'émergence de ces émotions bénéfiques. Dans une conclusion visionnaire, l'auteur remet finalement en cause la conception purement matérialiste et trop facile de la félicité, et appelle à redéfinir ce que nous entendons par "prospérité".

10/2011

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litterature hispano-portugaise

Hotel DF

Frank Henestrosa est journaliste intermittent et poète à ses heures. Surnommé l'Artiste, il se définit lui-même comme « un médiocre et un lâche ». La rédaction d'articles sans intérêt lui ayant néanmoins rapporté la somme de 5000 pesos, il décide de s'offrir quelques jours de vacances à l'hôtel Isabel – un hôtel calme et abordable du centre de Mexico, essentiellement fréquenté par des touristes. rnAu fil des pages, Henestrosa brosse le portrait mordant des personnages qui peuplent cet hôtel, retraçant leurs rencontres, leurs errances. À ses côtés, nous croisons Stefan Wimer, touriste allemand amateur d'alcool, de cocaïne et de filles brunes ; Laura Gibellini, belle Andalouse (avec qui Frank aura une brève aventure) ; le peintre d'avant-garde Gabriel Sandler et sa jeune cousine Sofía amoureuse de lui (elle sera tuée par des dealers) ; Roberto Davison, acteur sur le déclin, et sa femme, l'ancienne mannequin Gloria Manson ; Miguel Llorente, patron d'une confiserie, et bien d'autres encore qui croisent leurs chemins. Sans oublier les réceptionnistes, les femmes de chambre et quelques malfrats qui se sont glissés parmi eux et ont fait de cet hôtel tranquille leur quartier général.rn« Les visiteurs étrangers ne perçoivent pas ce qui se passe dans cet endroit. Eux aussi ont été absorbés par le mouvement d'une ville qui dépasse leur imagination. Les délinquants se promènent à leur aise et personne ne peut arrêter leur sourire. Et pourtant on ne cesse d'y survivre. Les pensionnaires de cet hôtel semblent unis par un même malheur. Le DF [District Fédéral, appellation officielle de Mexico] s'est concentré dans un édifice en pierre et de nombreuses vies sont en danger. Le drame croît de façon silencieuse et continue sous le regard de Frank Henestrosa, un homme sans ambition, dépourvu d'opinions et de sujets importants. C'est à lui que revient de raconter l'histoire. De multiples voix se fraient un chemin dans le roman, et si nous prêtons un peu d'attention à ce qui s'y passe, nous nous apercevrons que dans cet hôtel existe aussi une chambre pour chacun de nous. Étrangers, artistes, sicaires, acteurs, hommes sans destin romanesque, tous se sont rassemblés dans l'ombre et la lumière d'une ville que personne ne pourra raconter : le District Fédéral. »rnComme le décrit Guillermo Fadanelli, cet hôtel est en quelque sorte un microcosme de la capitale folle et menaçante qu'est Mexico, une ville où le danger rôde à chaque coin de rue, où l'on ne peut jamais être sûr d'avoir la vie sauve. Comme dans ses précédents ouvrages, l'auteur porte un regard désabusé, souvent plein de dérision, sur ses semblables, dressant un constat lucide, cependant dénué de tout jugement moral. rnSur Boue :rn« Un roman qui affiche le titre Boue peut-il prétendre incarner le meilleur de la fiction de son pays? Sans aucun doute, oui. [...] Le plus étonnant avec ce livre désespéré et désespérant sur la condition humaine comme sur la société mexicaine, c'est qu'il finit par être un magnifique hommage à l'art du roman, à son infinie supériorité sur les essais en général et la philosophie en particulier. Le roman, à commencer par celui de Fadanelli, prend les hommes tels qu'ils sont, pas tels qu'ils devraient être. C'est pour cela qu'il les aide à vivre. Qu'il peut transformer la boue en or. » (Raphaëlle Leyris, Les Inrockuptibles)rn« Tout l'art de Fadanelli, qui n'est pas mince, aura consisté à nous masquer la chose au début du récit - qui se trouve être à la fin de la fiction - à travers les monologues de son héros, dont nous ne percevons que très tard qu'il est en cellule. C'est en détention qu'il revient sur sa vie et ses mésaventures et qu'il expose ses idées sur l'inanité de la philosophie […]. Reconnaissons-le, ce monologue furieux d'un intellectuel atypique est extrêmement savoureux et roboratif. » (Jacques Fressard, La Quinzaine littéraire)rn« Le tandem du prof de philosophie en décrochage sexuel et de la vendeuse se supermarché en cavale avec la caisse s'inscrit dans le sillage de Philip Roth. Mais cette course à l'abîme a un tel accent de vérité qu'on est captivé de bout en bout. […] Fadanelli cultive un cynisme désenchanté et tonique. » (Jacques Lindecker, Le Soir)

02/2012

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