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livre rare grand palais

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Garbo

« C’est ainsi que je devins “Garbo”, le plus grand acteur de tous les temps, le plus extraordinaire espion que la Terre ait porté, jouant mon auguste rôle dans le film terrible de la Seconde Guerre mondiale. »

Juan Pujol Garcia – nom de code Garbo pour les Britanniques – eut un rôle crucial durant la guerre. Espion à la solde des Allemands, mais travaillant en fait pour les Anglais, cet agent double de génie trompa le contreespionnage nazi pendant plus de trois ans. À la tête d’un réseau fictif de plus de vingt-quatre agents, il participa
activement à l’opération Fortitude, qui visait à faire croire aux Allemands que le débarquement allié se ferait sur les côtes du Pas-de-Calais. Cette mystification reposait sur la création d’une armée imaginaire, la FUSAG, faite d’avions en balsa et de chars en baudruche gonflable, dont les unités étaient déplacées tous les jours pour accréditer l’existence d’une armada prête à se lancer à l’assaut des côtes françaises. À la fin du conflit, pour préserver sa famille d’éventuelles représailles d’anciens nazis, Juan Pujol se fit passer pour mort aux yeux de tous (sa femme et son fils compris) et partit se cacher au Vénézuéla, où il fonda une nouvelle famille.
Guillaume de Fonclare nous plonge dans cette histoire extraordinaire à travers le récit testamentaire que « Garbo » livre à son petit-fils. À la fois romanesque et intimiste, il nous invite à le suivre dans les méandres de l’Histoire et de l’âme humaine.

04/2017

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litterature hispano-portugaise

Le témoin invisible

A Montevideo, Leonid Sednev, âgé de 91 ans, décide avant de mourir de révéler le secret de sa vie. Embauché en 1912 comme ramoneur au palais impérial de Russie grâce à sa tante Nina, ancienne femme de chambre de la tsarine, le petit Leonid sera jusqu'en 1918 le « témoin invisible » de l'intimité des Romanov et le seul survivant de l'épouvantable massacre d'Ekaterinbourg. Rien n'échappe à son regard tantôt ironique et curieux, tantôt amoureux et tendre, et plus d'une fois épouvanté. Avec son ami Youri, il découvre le quotidien de l'impératrice et de ses filles, apprend quels sont les véritables commanditaires de l'assassinat de Raspoutine, console le jeune et fragile tsarévitch Alexis, assiste aux conspirations de palais, côtoie des agents secrets, avant d'être emporté par le tourbillon de l'Histoire, le soulèvement de Petrograd puis la révolution d'Octobre. Mais c'est en rejoignant la famille impériale dans son exil que Leonid, serviteur loyal, secrètement amoureux de la grande-duchesse Tatiana, livrera à l'Histoire le plus déchirant des témoignages. Carmen Posadas est née en Uruguay, où elle a vécu jusqu’à l’âge de douze ans. Elle réside depuis à Madrid. Auteur d’une douzaine de livres pour enfants, de recueils de nouvelles et d’essais, elle a écrit pour le cinéma et la télévision. Ses romans, Cinq Mouches bleues et Petites Infamies, sont aujourd’hui des best-sellers internationaux. Elle a reçu le prix Planeta en 1998. Traduit de l'espagnol par Isabelle Gugnon

05/2014

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theatre

Ménélas rapsodie

Le monologue de Ménélas, héros de la Guerre de Troie, qui, fou d'amour et de rage pour Hélène partie avec Pâris, cherche à rompre le silence.

Ménélas est Roi de Sparte, fils cadet d'Atrée. Tombé fou d'amoureux d'Hélène, la plus belle humaine de Sparte, il est choisi par la dernière et l'épouse.
Le père d'Hélène, Tyndare, craignant le dépit des nombreux prétendants de sa fille, leur fit promettre de la défendre sur l'honneur si jamais elle subissait une offense.
Pâris est reçu dans le palais d'Hélène et Ménélas en grande pompe. Il est aussi subjugué par la beauté d'Hélène et profite d'une absence de Ménélas pour l'enlever et l'amener à Troie. Il l 'épouse.
Simon Abkarian imagine ici le monologue de Ménélas, dans une composition poétique et musicale pour une voix, juste avant que débute la Guerre de Troie.
Ménélas apparait en proie aux sentiments les plus violents et contradictoires, de la rage au désespoir, de l'ivresse à la nostalgie. Il en résulte une parole à la fois crue, triviale et tendre car débordante d'amour.

Abkarian écrit pour lui même ce texte, comme une violente charge contre l'impuissance des hommes face à l'amour, l'amour d'une femme mais aussi l'envahissement de ses passions. L'acteur des rôles violents, le mystérieux, le voyou, l'écorché vif nous livre une part intime de lui : comment aimer sans être déchiré.

11/2012

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