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Autres littératures européennes

Melancolia

Composé de trois longues nouvelles encadrées par deux contes, Melancolia est un livre sur l'expérience de la séparation, ce trauma qui marque notre naissance puis chacune de nos métamorphoses. Pour la raconter et l'analyser, l'immense écrivain Mircea Cartarescu choisit trois étapes de la vie.
Tout d'abord la petite enfance grâce à un jeune garçon qui se persuade que sa mère l'a abandonné alors qu'elle est juste sortie. " C'est là le point de départ de la mélancolie, de ce sentiment que personne ne nous tient plus par la main. " Puis l'âge de raison avec Isabel et Marcel. Frère et soeur, ils vivent au sein d'une famille ordinaire comme deux enfants perdus dans la forêt profonde. Lorsque la fillette tombe malade, Marcel se jure d'obtenir sa guérison en partant affronter ce qui le terrifie.
Enfin l'adolescence. S'interrogeant sur la différence sexuelle, un jeune homme tombe amoureux. Son corps change. Mois après mois, il range les peaux devenues trop petites dans une armoire.

01/2021

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Littérature

Sabre

Il était une fois. Comme dans tous les grands romans, c’est-à-dire qui sollicitent notre part d’enfance, cela commence par  : «  Il y avait autrefois dans la salle à manger des grands-parents, un sabre de modèle inconnu, que je n’ai jamais manié, jamais soupesé, pas même caressé.  » Le revoilà, Samuel Vidouble, le narrateur, coincé dans une maison, poussiéreuse mais encore hantée par les fantômes d’une famille provinciale, calviniste, «  sans histoires, sans qualités, sans titres de gloire  », dans «  un cul-de-sac de la France et de l’Europe  », au bout d’une ligne de train improbable et nocturne, le revoilà, ce Samuel Vidouble, professeur d’histoire désabusé, et amateur de cartes de géographie, qui décide d’enquêter sur ce souvenir d’enfance, guidé par tante Esther, libraire à la retraite : «  Où était-il passé ce sabre  ? Et si je l’avais rêvé  ?  »Ce n’est pas tant le sabre à la lame courbée, fêlée, couleur de Sienne, que les époques qu’il a pu traverser, les lignées d’hommes, de guerres, de morts, qui impressionnaient autrefois le jeune Samuel, lui qui appartient à la dernière génération ayant connu celles qui firent la guerre. Et puis à quel ancêtre revenait-il, ce sabre  ? Qui était l’héroïque, ou au contraire, l’imposteur sans foi ni loi  : VVRL, Victor Vidouble Rex Livorum  ? Victor Vidouble roi des Lives, qui aurait jadis régné sur un archipel de la Baltique  ? Un descendant d’huguenot confiné dans son pays de marais, d’étangs et de tourbières  ? Un nobliau du XVIIIe siècle, amoureux des cartes de géographie, lui aussi, et qui mise sur elle pour l’arracher à sa province reculée  ? Le baron Victor Vidouble de Saint-Pesant, mythe familial ou légende du grand dehors que les oncles-vétérans réinventent à tour de rôle, à la veillée  ? Vaut-il mieux se vouer au réel, souvent  décevant, que suivre l’aile de l’imaginaire, avec ses histoires d’îles perdues ou inventées  ? À moins qu’une carte au trésor familiale nous permette de situer le lieu et l’époque  d’où viendrait le fameux sabre ?  Dans la lignée des autres livres d’Emmanuel Ruben, qui ont l’imaginaire et l’ailleurs au cœur de leur force, mais d’une puissance romanesque remarquable, d’une invention géographique drolatique, Sabre est le livre de la maturité. Un vrai roman picaresque qui tient des Aventures du Baron de Münchhausen autant que du Baron perché d’Italo Calvino. C’est un jeu de pistes vertigineux qui nous fait remonter le fil du temps jusqu’aux guerres napoléoniennes, et nous invite à un voyage baroque à la poursuite de chimères qui disent notre vérité. 

08/2020

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Non classé

Les nougats

Paul Montès est un génie maladroit, Olivier Labrousse, une brute. Paul Montès considère Olivier Labrousse comme son meilleur ami, Olivier Labrousse n’a pas d’ami. Pas d’ami, mais une raison d’être : avoir sa photo partout dans les journaux. Pour y parvenir, il a dépouillé Paul Montès de son génie – et maintenant il le fuit.

Après des années passées à manger des racines et à ruminer le passé, reclus au troisième étage d’une villa abandonnée, la Villa Maman, Paul se met en quête d’Olivier. Il se lance sur les routes avec la ferme intention de se réconcilier avec son « ami », armé seulement de sa naïveté, de ses réserves de nougats, de son plan d’action rédigé sur cahiers Clairefontaine – et de quelques kilogrammes d’explosifs.

Une odyssée grandiose et ridicule qui mène Paul Montès de Rambouillet à Manhattan, de sa vieille bicyclette aux A380 transatlantiques, d’une audacieuse relecture de l’amitié entre Platon et Socrate à des réflexions psychanalytiques sur la banquette arrière d’une Twingo.

Paul Béhergé, 26 ans, est né à Rambouillet. Il a passé les vingt premières années de sa vie en compagnie de livres poussiéreux, d’examens universitaires et de théories compliquées (épistémologie, sociologie économique, philosophie postmoderne). N’ayant l’étoffe ni de Paul Montès, ni d’Olivier Labrousse, il en sort relativement sain et sauf. Depuis lors, il se consacre à l’écriture de romans dans lesquels il donne libre cours à ses tendances intellectuellement régressives. Il a publié en 2016 un triptyque de nouvelles dans la revue en ligne Infusion. Il alimente occasionnellement son blog : : http://paulbrg.wordpress.com/. Les Nougats est son premier roman.

08/2018

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litterature jeunesse romans / contes / fables

Chair de poule

Chair de poule : le roman du fiim. Zach Cooper emménage avec sa mère dans la petite ville de Madison, dans le Wisconsin, et fait la connaissance de sa jeune voisine Hannah. Elle est la fille de R. L. Stine, un auteur à succès de romans d'épouvante. Mais ce dernier interdit à Zach de s'approcher de sa fille. Un soir, Zach entend des cris ... et pense qu'Hannah est en danger. Il décide alors avec son copain Champ de pénétrer dans la maison de l'écrivain ! Dans la bibliothèque, ils découvrent des livres Chair de poule fermés par une serrure... (traduction Marie-Hélène DELVAL)

01/2016

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litterature hispano-portugaise

Hotel DF

Frank Henestrosa est journaliste intermittent et poète à ses heures. Surnommé l'Artiste, il se définit lui-même comme « un médiocre et un lâche ». La rédaction d'articles sans intérêt lui ayant néanmoins rapporté la somme de 5000 pesos, il décide de s'offrir quelques jours de vacances à l'hôtel Isabel – un hôtel calme et abordable du centre de Mexico, essentiellement fréquenté par des touristes. rnAu fil des pages, Henestrosa brosse le portrait mordant des personnages qui peuplent cet hôtel, retraçant leurs rencontres, leurs errances. À ses côtés, nous croisons Stefan Wimer, touriste allemand amateur d'alcool, de cocaïne et de filles brunes ; Laura Gibellini, belle Andalouse (avec qui Frank aura une brève aventure) ; le peintre d'avant-garde Gabriel Sandler et sa jeune cousine Sofía amoureuse de lui (elle sera tuée par des dealers) ; Roberto Davison, acteur sur le déclin, et sa femme, l'ancienne mannequin Gloria Manson ; Miguel Llorente, patron d'une confiserie, et bien d'autres encore qui croisent leurs chemins. Sans oublier les réceptionnistes, les femmes de chambre et quelques malfrats qui se sont glissés parmi eux et ont fait de cet hôtel tranquille leur quartier général.rn« Les visiteurs étrangers ne perçoivent pas ce qui se passe dans cet endroit. Eux aussi ont été absorbés par le mouvement d'une ville qui dépasse leur imagination. Les délinquants se promènent à leur aise et personne ne peut arrêter leur sourire. Et pourtant on ne cesse d'y survivre. Les pensionnaires de cet hôtel semblent unis par un même malheur. Le DF [District Fédéral, appellation officielle de Mexico] s'est concentré dans un édifice en pierre et de nombreuses vies sont en danger. Le drame croît de façon silencieuse et continue sous le regard de Frank Henestrosa, un homme sans ambition, dépourvu d'opinions et de sujets importants. C'est à lui que revient de raconter l'histoire. De multiples voix se fraient un chemin dans le roman, et si nous prêtons un peu d'attention à ce qui s'y passe, nous nous apercevrons que dans cet hôtel existe aussi une chambre pour chacun de nous. Étrangers, artistes, sicaires, acteurs, hommes sans destin romanesque, tous se sont rassemblés dans l'ombre et la lumière d'une ville que personne ne pourra raconter : le District Fédéral. »rnComme le décrit Guillermo Fadanelli, cet hôtel est en quelque sorte un microcosme de la capitale folle et menaçante qu'est Mexico, une ville où le danger rôde à chaque coin de rue, où l'on ne peut jamais être sûr d'avoir la vie sauve. Comme dans ses précédents ouvrages, l'auteur porte un regard désabusé, souvent plein de dérision, sur ses semblables, dressant un constat lucide, cependant dénué de tout jugement moral. rnSur Boue :rn« Un roman qui affiche le titre Boue peut-il prétendre incarner le meilleur de la fiction de son pays? Sans aucun doute, oui. [...] Le plus étonnant avec ce livre désespéré et désespérant sur la condition humaine comme sur la société mexicaine, c'est qu'il finit par être un magnifique hommage à l'art du roman, à son infinie supériorité sur les essais en général et la philosophie en particulier. Le roman, à commencer par celui de Fadanelli, prend les hommes tels qu'ils sont, pas tels qu'ils devraient être. C'est pour cela qu'il les aide à vivre. Qu'il peut transformer la boue en or. » (Raphaëlle Leyris, Les Inrockuptibles)rn« Tout l'art de Fadanelli, qui n'est pas mince, aura consisté à nous masquer la chose au début du récit - qui se trouve être à la fin de la fiction - à travers les monologues de son héros, dont nous ne percevons que très tard qu'il est en cellule. C'est en détention qu'il revient sur sa vie et ses mésaventures et qu'il expose ses idées sur l'inanité de la philosophie […]. Reconnaissons-le, ce monologue furieux d'un intellectuel atypique est extrêmement savoureux et roboratif. » (Jacques Fressard, La Quinzaine littéraire)rn« Le tandem du prof de philosophie en décrochage sexuel et de la vendeuse se supermarché en cavale avec la caisse s'inscrit dans le sillage de Philip Roth. Mais cette course à l'abîme a un tel accent de vérité qu'on est captivé de bout en bout. […] Fadanelli cultive un cynisme désenchanté et tonique. » (Jacques Lindecker, Le Soir)

02/2012

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