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livre médieval

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poche histoire

S'amuser au moyen âge

Du haut en bas de l'échelle sociale, à la ville comme à la campagne, l'homme médiéval pratique une foule de distractions. Les nobles chassent, assistent aux fêtes de cour ou aux tournois, lisent, font de la musique, festoient. Les autres, paysans, bourgeois et même prêtres, participent à d'innombrables fêtes dont l'Eglise cherche à limiter les "débordements" et à codifier les résurgences païennes. Tous boivent ferme, pratiquent le sport et les jeux de société, fréquentent les bains publics. La synthèse riche et colorée de Jean Verdon, jamais entreprise jusqu'à présent, nous montre une civilisation qui sait compenser la dureté et la brutalité du quotidien par une imagination, une santé mentale, un débordement de vie difficilement imaginables aujourd'hui. Dans la mesure où la connaissance des loisirs est une composante fondamentale de l'histoire des attitudes devant la vie, son travail constitue un livre majeur.

01/2016

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clunistes

Prieres De Cluny

"Le rayonnement de l’abbaye de Cluny fut immense et s’étend sur plusieurs siècles. Haut lieu de la chrétienté médiévale d’où sont issus des moines et des papes illustres, Cluny a aussi donné à l’Ordre de Saint-Benoît certaines de ses plus belles prières. Un trésor spirituel pourtant resté largement ignoré du grand public et jamais traduit. Pour la première fois, cet ouvrage offre une anthologie de ces textes inédits: homélies, méditations, poèmes, hymnes et oraisons liturgiques, prières privées… On découvre un ordre à la spiritualité exigeante, articulée autour des grandes fêtes liturgiques, des moments cruciaux de l’existence humaine ou de la vie quotidienne. C’est que ces prières sont celles d’hommes avant tout. Ce livre s’adresse ainsi à chacun, et propose un itinéraire spirituel d’une très grande humanité, tout orienté par la recherche de Dieu. "

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Rappeler Roland

Le thème de la bataille et de ses représentations dans notre culture est au cœur de la proposition de Frédéric Boyer. Il s’est intéressé à l’écriture de cette épopée, la Chanson de Roland, la première en langue française, le premier grand texte français qui s’éprend de la défaite pour chanter la gloire d’un empire fantasmé (celui de Charlemagne), 350 ans après les faits, et au moment où l’Europe médiévale se lance dans les croisades. Frédéric Boyer va jusqu’à interroger la lente déformation de la légende médiévale dans l’Europe de la Renaissance. Le fantôme de Roland est partout présent. Il semble gêner jusqu’au merveilleux Don Quichotte qui en fait un de ses modèles certes, mais avec difficulté devant la folie, la fureur qu’on lui prête alors. Quelles blessures, quel trauma cherche-t-on à exorciser avec une telle création? Raconter la bataille (ou la représenter), au-delà de ses fonctions politiques, religieuses, idéologiques, a d’autres effets et sans doute d’autres origines. Rappeler Roland est un triptyque composé d’un texte original, « Rappeler Roland », monologue écrit pour la scène dont la création se fera en deux temps, à l’auditorium du musée du Louvre le 19 janvier 2012 et à la Comédie de Reims en mars 2013 ; d’une nouvelle traduction intégrale de la Chanson de Roland (version du manuscrit d’Oxford qui date du XIIe siècle) qui tente d’offrir en français contemporain une version en décasyllabes avec respect de la césure épique (4 + 6) ; et d’un essai, « Cahier Roland » (se battre est une fête), consacré au thème de la bataille et du combat dans notre culture, à partir de l’histoire mystérieuse de la Chanson de Roland. Aujourd’hui Frédéric Boyer veut rappeler Roland... Dans les mots et dans les défaites contemporaines. Dans les guerres que nous n’avons pas connues et les batailles que d’autres livrent pour nous aux confins d’un monde déchiré.

01/2013

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noblesse

La noblesse de l'empire romain ; les masques et la vertu

La noblesse romaine a été souvent considérée comme la mère de toutes les noblesses occidentales et les ouvrages sur la noblesse médiévale commencent classiquement par une référence à l'héritage romain.
Cette noblesse romaine (nobilitas) n'est pourtant pas celle que l'on croit : trop d'historiens l'ont confondue à tort avec l'ordre sénatorial. A la fin de la République romaine, la noblesse désignait au contraire un sous-groupe du Sénat, composé des familles patriciennes et consulaires. Il s'agissait d'une notion coutumière et non pas juridique. L'ambition de ce livre est de mettre en lumière le rôle des catégories non statutaires dans la structure sociale romaine.
Christophe Badel retrace le destin de ce modèle social au cours des cinq siècles de la période impériale. Groupe défini par l'usage social, non par la loi, la noblesse n'avait pas pour autant des contours flous car une série de marqueurs permettait clairement aux Romains de l'identifier. La gestion du consulat, l'exhibition des masques en cire des ancêtres lors des funérailles, l'affichage des tableaux généalogiques peints sur les murs de l'atrium désignaient concrètement un noble sénatorial au début de l'Empire comme sous la République.
Même si ce " modèle républicain " de la noblesse sénatoriale connut des remaniements à la fin de l'Antiquité, son fonctionnement général ne fut guère bouleversé. Il démontra aussi son rôle de modèle en s'implantant dans d'autres milieux et d'autres contextes. C'est en copiant la nobilitas sénatoriale que les empereurs, les notables locaux, les chrétiens élaborèrent leur modèle de noblesse. Ce phénomène de transfert ne fut pas sans affecter le modèle originel, qui connut une certaine érosion dans le nouveau milieu d'accueil.
Mais le dynamisme du modèle nobiliaire n'en fut pas moins impressionnant d'autant plus qu'il survécut à l'effondrement de l'Empire romain en Occident (476). Au début du VIe siècle, il demeurait inchangé dans les nouveaux royaumes barbares avant de s'effacer brusquement dans le dernier tiers du siècle, victime de la fusion des élites romaines et germaniques. Une nouvelle aristocratie forgeait un nouveau modèle nobiliaire.

04/2005

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polémique

Le mot qui tue ; une histoire des violences intellectuelles de l'antiquité à nos jours

Il est des mots qui tuent symboliquement, lorsqu'il s agit de ruiner la réputation d un adversaire, ou physiquement, quand le mot d'ordre se fait slogan. Dès lors, s'interroger sur la notion de violences intellectuelles revient à poser la question de la responsabilité de ces professionnels de la parole que sont les intellectuels. Ce livre collectif entend le faire dans la longue durée de l'analyse historienne : de l'attaque ad hominem dans la rhétorique romaine à l'imaginaire guerrier des intellectuels contemporains , en passant par les formes de la dispute médiévale ou de la controverse savante à l'époque moderne. Dans tous les cas, il s'agit bien de mettre au jour les règles et les usages de la polémique, mais aussi d'identifier les moments où les règles sont transgressées, remettant en cause l'ensemble du système.

04/2009

Articles

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