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L'utopie ou la mort

La réédition d’un grand classique de l’écologie politique, plaidoyer pour la planète et le partage des richesses, avec plus de 50 000 exemplaires vendus. Plus de quarante ans après la parution de ce livre événement (1973), on peut mesurer à quel point le signal d’alarme et les analyses de René Dumont quant à la sauvegarde de la planète sont d’une redoutable et cruelle pertinence. À partir de faits concrets (épuisement des ressources naturelles, pollution, gaspillage, insuffisance de la production alimentaire, surpopulation), il déconstruit le mythe de la « révolution verte » productiviste censée nourrir toute la planète. Alertant sur le risque d’un effondrement total de notre civilisation au cours du XXIe siècle, il met au jour le lien entre la croissance exponentielle de la production pour satisfaire la société de consommation et la croissance de la misère perpétuelle dans les pays les plus démunis. René Dumont propose alors de réhabiliter des utopies et cherche à dessiner pour notre planète l’esquisse d’une société de sobriété, de préservation des ressources, de justice sociale et de redistribution équitable des richesses. René Dumont (1904-2001) Ingénieur agronome, candidat écologiste à l’élection présidentielle de 1974, il a publié une vingtaine d’ouvrages dont L’Afrique noire est mal partie (Seuil, 1962), L’Agronome de la faim (Laffont, 1974), Pour l’Afrique, j’accuse (Plon, « Terre humaine », 1986). A retrouver dans le dossier Points Terre : écologie et sauvegarde de la planète

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religion, théologie

Luther et la reforme ; de commentaire de l'epitre aux romains a la messe allemande

L'homme Luther, ses inquiétudes et son désir de refondation avaient fait l'objet, de la part de Lucien Febvre, d'une étude de référence, suivie d'autres analyses du temps long des Réformes. Il manquait encore en français un ouvrage envisageant la formation de la nouvelle doctrine dans ses dimensions simultanément religieuses et institutionnelles, sociales et culturelles. à cette fin, des spécialistes de la recherche historique et théologique, de l'humanisme, du livre et de la médiatisation, de l'iconographie, des lettres et des arts se sont attachés, sur une durée courte (1516-1526), à réinsérer Luther dans le Saint Empire de l'époque, à le réinscrire dans le monde universitaire, à le confronter, à des degrés divers, à d'autres acteurs majeurs des grands bouleversements — Charles Quint et Léon X, érasme et Eck, Hutten et Müntzer, Mélanchthon et Latomus. Cet effort fait aussi apparaître en pleine lumière des textes du Réformateur (le traité Sur les bonnes œuvres, le corpus des lettres, les « sermons »), trop longtemps négligés. Jean-Marie Valentin, Professeur à la Sorbonne et à l'Institut Universitaire de France, membre de la Deutsche Akademie für Sprache und Dichtung, est spécialiste de l'Histoire culturelle du monde germanique, en particulier des rapports entre religion, politique et productions esthétiques en contextes confessionnels. Du même auteur, nous avons publié l'étude sur Les jésuites et le théâtre (2001), consacrée à l'espace catholique du Saint Empire aux XVIe et XVIIe siècles.

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Économie politique

L'esprit de Philadelphie ; la justice sociale face au marché total

Les propagandes visant à faire passer le cours pris par la globalisation économique pour un fait de nature, s’imposant sans discussion possible à l’humanité entière, semblent avoir recouvert jusqu’au souvenir des leçons sociales qui avaient été tirées de l’expérience des deux guerres mondiales. La foi dans l’infaillibilité des marchés a remplacé la volonté de faire régner un peu de justice dans la production et la répartition des richesses à l’échelle du monde, condamnant à la paupérisation, la migration, l’exclusion ou la violence la foule immense des perdants du nouvel ordre économique mondial. La faillite actuelle de ce système incite à remettre à jour l’œuvre normative de la fin de la guerre, que la dogmatique ultralibérale s’est employée à faire disparaître. Ce livre invite à renouer avec l’esprit de la Déclaration de Philadelphie de 1944, pour dissiper le mirage du Marché total et tracer les voies nouvelles de la Justice sociale.

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vins et boissons

Histoire du cafe

L'origine du café est légendaire. C'est en éthiopie que semblent être nés les premiers plants de café, transportés plus tard en Arabie et au Yémen. Au XVIIIe siècle, quelques plants finissent par quitter l'Arabie pour l'Inde, et le Yémen pour la Hollande. Les premières cultures parviennent aux Antilles vers 1723 et quelques années plus tard dans les îles Caraïbes d'où le café se répand au Brésil puis à Saint-Domingue. L'engouement des pays occidentaux pour cette boisson provoque un développement rapide des plantations caféières dans la région de Rio et l'organisation d'une économie originale où des « fazendas » assurent la culture, la cueillette, la torréfaction et l'expédition vers les ports du Havre, de Bordeaux... Simultanément, de l'autre côté du globe, les Indes néerlandaises développent leur production pour satisfaire les consommateurs de l'Europe du Nord. L'abolition de l'esclavage modifie l'exploitation caféière au Brésil et la fin du XIXe siècle voit la Colombie, Haiti et Saint-Domingue fonder leur prospérité sur le café. A la même époque, l'Afrique centrale s'impose comme un producteur important, faisant notamment de la Côte d'Ivoire le troisième exportateur mondial. Cette histoire du café se devait d'évoquer la guerre féroce livrée pour la conquête du marché du café soluble entre les fabricants nord-américains et leurs concurrents brésiliens. Cette boisson devenue aussi mythique que le thé, son rival, est non seulement une matière première c'est aussi une boisson conviviale dont l'usage et les rites diffèrent suivant les pays et les civilisations. Frédéric Mauro explore l'ensemble des curiosités que cette boisson suscite et les éclaire d'un appareil documentaire riche et récent.

09/2002

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sciences de la vie et de la terre, botanique, ecologie

Qu'est-ce que le vivant ?

Certains livres annoncent des vérités, celui-ci pose des questions. Face à sa diversité et à son extraordinaire plasticité, comment appréhender le vivant? Si la biologie englobe l’homme, notre espèce ne bouscule-t-elle pas le cadre théorique naturalisant de cette discipline? Ces interrogations obligent à repenser les rapports de continuité, et de rupture, entre la biologie et les autres sciences « dures » ou celles-là encore qu’on dit humaines. Comme si tout savoir n’était pas production d’un cerveau humain si particulier – monstrueux – qui nous rattache à l’histoire animale et nous en distingue, radicalement. À travers les concepts centraux d’ évolution et d’ individuation, cet ouvrage met l’accent sur l’instabilité de toute structure vivante, compensée par un renouvellement infini de formes, fondement d’une individuation qui fait de chacun d’entre nous un être unique, en évolution permanente. Mêlant les avancées les plus récentes de la recherche à la relecture de nombreux théoriciens et philosophes du vivant – Charles Darwin, Claude Bernard, Henri Bergson ou Alan Turing, entre autres –, Alain Prochiantz propose au lecteur de suivre les méandres des grandes questions qui traversent l’histoire des sciences du vivant et, par-delà, intéressent tous les champs de savoir.

10/2012

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Énergie nucléaire

Énergie, électricité et nucléaire

Un livre scientifique et économique sur l'énergie à posséder. En effet, s'il y a bien un sujet à la mode et plus que jamais d'actualité, c'est bien l'énergie. Les besoins toujours croissants de l'humanité ne seront pas assurés par les sources traditionnelles renouvelables. Les sources fossiles – charbon, pétrole et gaz – largement exploitées au cours du XXe siècle, s'épuisent. L'énergie nucléaire – qui est aussi l'énergie du XXe siècle – prendra très certainement de plus en plus le relais, mais avec les nouvelles technologies de « quatrième génération » actuellement développées ; elle a cependant aussi ses limites. Après une introduction rappelant ce qu'est l'énergie, la première partie de cet ouvrage présente la production et la consommation actuelles, en détaillant plus spécialement le « vecteur » électricité qui est la forme d'énergie presque parfaite sauf que ce n'est pas une énergie primaire: il faut la produire à partir d'autres sources, et l'on ne sait pas la stocker à grande échelle. La deuxième partie du livre est consacrée aux principes de l'énergie nucléaire et aux technologies associées.

09/2008

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