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Sf & fantasy

Renaissance

Un post-apocalyptique à l’action haletante, dans une France remodelée par le cataclysme. Thaïr est l’histoire d’un monde bouleversé par la folie des hommes. Face à une nature hostile et des adversaires impitoyables, le salut de l’humanité ne peut venir que du fond d’elle-même...

Ravagée il y a des siècles de cela par un cataclysme venu des folles technologies développées sur ses colonies lunaires, la Terre panse depuis ses plaies. Ses habitants humains, après s’être longtemps terrés dans de vastes bases sous-terraines, revivent désormais à sa surface dans des cités entourées d’une nature hostile et remodelée par le cataclysme. Une humanité clairsemée qui n’a pas attendu longtemps pour voir ses différentes factions s’affronter à nouveau dans de sanglantes querelles de pouvoir.

Destinée à diriger l’une de ces cités, Orguenoire, la jeune Faïria est confrontée à bien pire que les habituelles escarmouches opposant les siens aux autres communautés. Un mal ancien, à l’origine des ravages ayant provoqué autrefois la quasi-destruction de la Terre, est de retour : la Malepeste. Formée de monstrueuses créatures hybrides venues d’un autre monde, celle-ci assaille Orguenoire avec un seul objectif : détruire la cité et s’emparer d’un secret profondément enfoui dans ses entrailles, qui seul pourrait mettre un terme définitif à son expansion.

Tandis que son armée emmenée par ses puissants armaborgs se fait décimer, Faïria s’enfonce dans les tréfonds oubliés d’Orguenoire pour accomplir son destin et tenter l’impossible : découvrir et réanimer un pouvoir dont nul n’a entendu parler depuis des siècles. C'est en l'an 1969 (celui où l'on a marché sur la Lune, mais c'est une coïncidence) que Jean-Luc Marcastel naquit en la bonne ville d'Aurillac, dans le sauvage département du Cantal.

Or, comme tout habitué de la météo le sait, le climat de ce beau pays est rude. Les hivers y sont longs. On y pratique une gastronomie authentique et goûteuse, avec des plats riches en fromage et au nom chantant comme : la Truffade. Il eut donc tout le temps de se perdre et de se retrouver dans les pages de Dumas, Hugo, Seignolle, Lovecraft, Tolkien, Henneberg, Céline, Leigh Brackett, Edgar Rice Burroughs, Edmond Hamilton, C.J. Cherry...

A lire les mots des autres, il eut bien vite envie de coucher les siens par écrit et commença, dès 10 ans, à consigner sur papier ses propres histoires. Cette passion, depuis, ne le lâcha plus et prit le pas sur la plupart de ses autres activités, au grand dam de ses professeurs de sciences et de mathématiques dont il mettait les cours à profit pour rédiger ses livres. Quelques années plus tard le voilà auteur d'une trentaine de romans de littérature de l'imaginaire.

Sélection de Noël, spécial imaginaire de Leha Editions

01/2020

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit

Non pas suite mais peut-être complément du précédent roman, ce livre-ci se décline en trois parties et chacune correspond à une question ou à un constat que tout esprit un peu affuté pose.
Un roman de société : " Tout passe. " Nous vivons une époque de transition, les livres, la famille, les moeurs, les frontières, les monnaies jusqu'à la religion. Tout se sait puisque, par la Toile, chacun est immédiatement informé du sort de tous. Pour illustrer ce propos, se déroule une histoire sentimentale contemporaine où un bouddhiste milliardaire et communiste fait irruption dans une famille traditionnelle.
Un roman d'amour : " Rien ne change. " Un écrivain cherche sa voie et il ne s'en sort que par l'amour d'une femme, Marie. Il se donne à elle qui le rend à lui-même. L'amour est plus important que la littérature et que tout le reste. Il ne consiste pas à se regarder dans les yeux mais à regarder le monde ensemble. Le spectacle du monde entraîne leur étonnement et leur admiration, qui sont à la racine de toute connaissance. Le roman de société s'est changé en roman d'amour, qui lui-même va se changer en roman de l'univers.
Un roman de l'univers : " Il y a au-dessus de nous quelque chose de sacré. " Au grand-père - désormais classique - de l'auteur, à Pama le bouddhiste, à Marie, s'ajoute Dieu comme un des principaux personnages du livre. Car comment peut-on parler d'autre chose que de Dieu ? Suit une petite histoire de l'humanité par ceux qui l'ont pensée et faite : les philosophes et les scientifiques. Un combat s'est engagé entre Dieu et la science. La position de l'auteur, catholique et agnostique, est de laisser ses chances à Dieu.
Ce livre est aisé et profond. On y retrouve ce qui a fait le succès des précédents ouvrages : la foi en la littérature, l'importance des sentiments, l'absence d'illusions, le goût du bonheur, la recherche de la vérité. Le tout comme soulevé par la grâce d'un style et d'une écriture ailée.

08/2013

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Littérature anglo-saxonne

Le Silence d’Isra

Palestine, 1990. Isra, 17 ans, préfère lire en cachette et s’évader dans les méandres de son imagination plutôt que de s’essayer à séduire les prétendants que son père a choisis pour elle. Mais ses rêves de liberté tournent court : avant même son dix-huitième anniversaire, la jeune fille est mariée et forcée de s’installer à Brooklyn, où vit son époux et sa nouvelle famille. La tête encore pleine de chimères adolescentes, Isra espère trouver aux États-Unis une vie meilleure mais déchante vite : les femmes sont cloitrées à la maison, avec les enfants ; les maris, peu loquaces, travaillent jour et nuit. Invisible aux yeux du monde, la jeune fille autrefois rêveuse disparaît peu à peu face à la tyrannie de sa belle-mère et la pression étouffante de devoir donner naissance à un fils. Mais comble du déshonneur, Isra ne met au monde que des filles, dont la fougueuse Deya… Brooklyn, 2008. Deya, 18 ans, est en âge d’être mariée. Elle vit avec ses sœurs et ses grands-parents, qui lui cherchent déjà un fiancé. Mais la révolte gronde en Deya, qui rêve d’aller à l’université et se souvient combien sa mère était malheureuse, recluse et seule. Alors qu’est révélé un secret bien gardé, Deya découvre que les femmes de sa famille sont plus rebelles que ce qu’elle croyait et y puise la force de changer enfin le cours de son destin. Dans ce premier roman aux accents autobiographiques d’une force inouïe, Etaf Rum pose un regard toujours nuancé sur la force libératrice de la littérature pour les plus faibles et les opprimés et sur les conflits intérieurs des femmes d’aujourd’hui, prises en étau entre aspirations et traditions.

01/2020

Articles

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