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Littérature hispano-portugaise

Le Terroriste joyeux

" Mesdames et messieurs, circulez, Il n'y a rien à voir Tout est sous contrôle. " Un roman, suivi d'une nouvelle en bonus. Avec une grande maîtrise, Rui Zink joue de la farce et de l'humour pour questionner notre rapport aux maux de notre temps que sont le terrorisme, la torture, mais aussi le pouvoir et la manipulation. PRIX UTOPIALES 2017 pour le précedent titre L'Installation de la peur Le Terroriste joyeux Un dialogue. Deux personnages : un présumé terroriste face au policier qui l'interroge. Le premier est cueilli à la frontière, à sa descente de l'avion, transportant des explosifs. Sa défense : il n'a fait que les transporter pour son cousin, en échange d'un peu d'argent. Les autorités n'avaient qu'à lui demander de remplir préalablement un formulaire ! Le ton est donné. Au fil de l'interrogatoire, le doute s'installe, un glissement insidieux se produit, les rôles se défont : il n'y a plus un terroriste et un policier, mais simplement deux hommes. Et dans un système qui prône la suspicion, la méfiance et la haine de l'autre, le sort de ces hommes n'est peutêtre pas si différent... Le Virus de l'écriture Un virus hautement contagieux se répand partout, et à grande vitesse : le nombre d'écrivains et de poètes augmente à vue d'œil. Et ils écrivent bien par-dessus le marché ! L'épidémie est d'abord saluée avec enthousiasme, considérée comme une nouvelle Renaissance par les journalistes, commentateurs et autres critiques. Bien vite, pourtant, les choses tournent vinaigre : les marchés et les magasins sont vides, la pénurie alimentaire menace, plus personne n'assume ses fonctions. Tout le monde écrit. Mais si tous écrivent, qui reste-t-il pour lire ? Ainsi s'interroge le narrateur, mystérieusement immunisé. Existe-t-il un espoir de trouver d'autres lecteurs pour former une cellule de résistants ? Pour empêcher la lecture et les langues de mourir ? Telle est la puissance, follement perverse, du virus. L'Installation de la Peur a reçu le grand prix des Utopiales 2017. Traduction Maïra Muchnik.

08/2019

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mémoire collective

Memoire Desunie ; Le Souvenir Politique Des Annees Sombres, De La Liberation A Nos Jours

L’expérience de la Seconde Guerre mondiale, contrairement à la Première, ne fut que marginalement celle d’un conflit armé: elle fut bien davantage marquée par l’Occupation, le joug du régime vichyste et les persécutions qui frappèrent juifs et opposants politiques. La mythologie gaulliste s’efforça de masquer ce lourd héritage en favorisant le récit d’une France militairement dressée contre l’Allemagne – son ennemi historique. Cette représentation unificatrice ne put cependant résister à la montée des divisions. À partir des années soixante-dix, les victimes prennent le pas sur les héros. Depuis longtemps déjà, la reconnaissance des différentes catégories de victimes avait posé problème à la puissance publique, qui s’efforça pourtant d’élaborer des statuts, d’imposer un calendrier commémoratif, de créer des musées… Mais c’est surtout la lente prise de conscience de ce qu’avaient été la France de Vichy et la Shoah qui modifia substantiellement la représentation des années sombres et rouvrit de profondes blessures. Loin de conduire à une lecture pacifiée de cette période, ce processus de désarmement de la mémoire contribua à la « balkaniser », interdisant de considérer la mémoire de la Seconde Guerre mondiale comme l’armature civique d’une France régénérée et à jamais débarrassée d’un passé complexe et assurément pesant. Professeur des universités à l’École Normale Supérieure de Cachan, Olivier Wieviorka a notamment publié Une certaine idée de la Résistance. Défense de la France (1940-1949) (Seuil, 1995), LesOrphelins de la République. Itinéraire des députés et sénateurs français. 1940-1945 (Seuil, 2001), ainsi qu’une Histoire du Débarquement (Seuil, 2007, « Points-histoire », 2010).

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lettres et linguistique critiques et essais

Correspondance

Marcel Proust fut un correspondant maniaque. Dès l’enfance, puis dans le monde, à l’époque du Santeuil et de Ruskin, pendant la genèse du Contre Sainte-Beuve et de la Recherche, au cœur même de la Grande Guerre, jusqu’à sa mort en 1922, sans trêve, il a écrit: à ses proches, à sa famille, à ses amis, aux défenseurs de ses livres, à ses ennemis et aux indifférents, à toute une foule d’experts de choses d’art et d’amour, de coquetterie et de finance… Les milliers de lettres qu’il a laissées traitent des sujets les plus variés – souvenirs et confidences intimes, impressions de lectures, négociations avec les éditeurs, commentaires de l’actualité politique ; elles contiennent aussi, à l’état d’esquisses, nombre d’épisodes et de motifs qui alimentent la Recherche. Cette édition rassemble une centaine de lettres écrites par Proust de l’âge de quinze ans à ses derniers jours ; par la diversité du ton, des formes et des postures qu’il y adopte, elles offrent un éclairage irremplaçable sur celui qui, à l’en croire, était moins écrivain qu’ « écriveur ».

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