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litterature jeunesse romans / contes / fables poche

La vie d'Anne Frank

La biographie romancée d'Anne Frank, un texte fort et universel !Janny Van der Molen, auteur néerlandaise, raconte la vie d'Anne Frank en s'inspirant de son journal, des témoignages de ses amies d'enfance, de son père, et des personnes qui ont aidé la famille. De sa naissance aux premières années de sa vie à Francfort, on découvre une petite fille insouciante et joyeuse.
En 1933 elle fuit les nazis et part s'installer avec les siens à Amsterdam. Anne Frank y mène une existence heureuse, va à l'école, et joue en toute liberté avec ses camarades. Jusqu'en 1940. L'année de l'invasion de la Hollande, où la population juive est désormais menacée. En juillet 1942, lorsque la grande soeur d'Anne Frank, Margot, reçoit une convocation pour aller travailler en Allemagne, c'est le drame. Le père, craignant pour sa famille, décide de la cacher au-dessus des bureaux de son entreprise. Anne Frank va alors vivre, de juillet 1942 à août 1944, dans cette cachette, surnommée l'Annexe avec les siens, et d'autres juifs. On la voit écrire son journal et raconter sa peur d'être découverte, ses révoltes, ses peines, ses joies, les sentiments qu'elle éprouve pour Peter Van Pels. Le 4 août 1944, la police allemande les découvre. On assiste à leur arrestation et leur déportation à Auschwitz. Anne Frank meurt à Bergen-Belsen en mars 1945.

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Adolf Eichmann

Adolf Eichmann est l’un des dignitaires nazis les plus tristement célèbres. Cette renommée, il la doit en partie à la médiatisation de son procès et au portrait brossé par Hannah Arendt. Incarnation de la « banalité du mal », il organisa, de 1941 à 1945, la déportation de masse et l’extermination des Juifs d’Europe. Méticuleux, assis à son bureau, il fut au cœur du génocide nazi. Méconnu des chasseurs de nazis au sortir de la guerre, il parvint à fuir en Argentine en 1950. Il y mena une vie paisible, jusqu’au mois de mai 1960 lorsqu’il fut enlevé par des agents du Mossad et amené en Israël. Évènement majeur de l’après-guerre, le « procès Eichmann », qui s’ouvrit à Jérusalem le 11 avril 1961, fut retransmis par de nombreuses chaînes de télévision à travers le monde. Eichmann fut pendu le 31 mai 1962.
Dans cette biographie magistrale, la première depuis quarante ans, David Cesarani se penche sur la carrière d’Eichmann et s’interroge sur ce qui a pu conduire cet homme ordinaire à devenir un meurtrier de masse. En s’appuyant sur des documents découverts récemment, l’auteur bouscule certaines idées reçues et dépasse le préjugé selon lequel il aurait été « maléfique », « fou » ou bien un simple rouage de la machine de mort nazie. Avec brio et clarté, Cesarani explique comment Eichmann est progressivement devenu l’« expert » en questions juives et a été le complice de l’assassinat de millions de personnes.

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Le shnorrer de la rue des rosiers

Comment regarder devant soi sans assumer le passé? Le travail de l'espoir inclut ce perpétuel retour de la mémoire, et ce qui nous en revient à charge. Les grands récits de la déportation et des camps de la barbarie nazie portent à sa plus extrême radicalité ce qui nous est légué d'expérience humaine, d'une part irréductible de notre propre condition, dont nous sommes tous porteurs. Ce que nous sommes, nous le devons aussi à ces récits où on regarde le bourreau en face, qu'il s'agisse de L'Espèce humaine de Robert Antelme, des J ours de notre mort de David Rousset, du Si c'est un homme de Primo Levi de tant d'autres. Le Shnorrer de la rue des Rosiers est un livre humble. Par son personnage, puisque le Shnorrer, en yiddish, c'est le mendiant "professionnel" et le rôle qu'il joue dans la communauté. Mais c'est la posture de Michèle Kahn qui définit aussi cette humilité: on vous confie un récit, et votre tâche est de rendre collectif ce récit, collective la mémoire de ce récit. Les ghettos juifs dans les capitales d'Europe avant la seconde guerre mondiale, l'irruption de la catastrophe, la façon dont on résiste et s'organise dans l'extrême devenu quotidien, et la mort une mécanique. Nous connaissons ces figures, parce que nous avons déjà lu des témoignages et des récits sur l'univers concentrationnaire. Mais chaque récit en rejoue en entier la condition, la question sans réponse. Humble, enfin, par cette rue des Rosiers: on la connaît bien, à Paris. Les derniers survivants s'éteignent progressivement. C'est à nous désormais de tenir parole, leur tenir parole. Le génocide nazi pourrait sembler un événement loin de notre présent, loin de notre espace: le Shnorrer vient nous dire que c'est ici, maintenant, que c'est l'autre devant vous. Alors oui, continuer d'accueillir, lire et faire lire. FB

09/2013

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Vichy ; l'événement, la mémoire, l'histoire

Plus que d'autres, les historiens le savent: le pouvoir des mots peut aussi être celui de la confusion. Lorsqu'on parle de Vichy, il convient désormais de préciser si l'on entend: le régime installé avec l'ambition de conduire en profondeur, dans un pays occupé, une 'Révolution nationale' ; le gouvernement et son administration dont la mémoire nationale, ces dernières décennies, privilégie le souvenir de la déportation des juifs ; ou l'objet de recherches menées par des historiens et dont la perspective globale sur l'époque diverge de plus en plus de celle que nourrit la justice. C'est à une traversée de ces trois acceptions qu'invite l'ouvrage d'Henry Rousso, reflet de plus de vingt ans de recherches et de travaux consacrés aussi bien à l'impact de l'événement sur la société (à travers l'économie, la politique et la culture), qu'à la postérité de l'événement (du bilan des épurations militaires, civiles et administratives au sortir de la guerre jusqu'aux tentatives contemporaines de juger ce passé dans les prétoires). Une réflexion, en quelque sorte, sur les manières d'écrire l'histoire contemporaine comme les usages qu'en font les générations successives.

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histoire du 20Ème siecle a nos jours

La Vie Apres

Le retour sur le sol français d'un peu moins de 2 500 juifs survivants des camps de concentration - sur presque 76 000 déportés de France - n'a pas encore fait l'objet d'un travail spécifique. La question du retour à la vie " normale " a été laissée de côté. Après le long et douloureux récit de la déportation, ils n'ont plus la force d'aborder le chapitre crucial du retour souvent expédié en quelques formules : " personne ne voulait nous écouter ", " de toute façon il fallait bien continuer de vivre ".Virginie Linhart a repris le récit des survivants là où la plupart l'ont achevé, à leur arrivée en France. Auprès de rescapés juifs d'origines géographiques et sociales diverses, elle a cherché à savoir comment ils ont tenté de retrouver - trop souvent en cachant leur histoire, en la gardant entre eux - une place dans un monde qui voulait ignorer la réalité de la Shoah. Ecouter ce qu'ont été les vies de ces femmes et de ces hommes revenus de l'enfer, comprendre ce qui les a guidés ensuite, constitue l'essentiel de ce livre. Parce que c'est dans les conditions de ce retour qu'est né le tourment de Virginie Linhart, dans le silence qui a accompagné leur trajectoire et bercé son enfance, celui des descendants de ce drame-là.Simone Veil, Marceline Loridan-Ivens, Addy Fuchs, entre bien autres, ont accepté de témoigner pour faire connaître l'épreuve toute particulière et largement méconnue de la vie après.

01/2012

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Journal de Rivesaltes 1941-1942

Ce document, paru en 1993, a été le premier témoignage sur le Camp de Rivesaltes (Pyrénées Orientales). D'abord camp militaire, il a été converti en 1941 en camp d'internés destiné à accueillir 18000 personnes, Juifs, Espagnols et Tsiganes. Il fut fermé en novembre 1942 après la déportation massive des Juifs.
Friedel Reiter y travaille jusqu'au jour de sa fermeture, auprès des enfants. Elle tient un journal presque quotidien, y décrit la vie au camp, les moments de bonheur et de désespoir. Elle tente d'écarter ses états d'âme pour agir, négocier, éviter le pire.
Ce document est un témoignage historique et humain à la mémoire de la déportation.

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