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Littérature

Un crime sans importance

Prix Interallié 2020 " Les faits. Le peu qu'on en a su pendant des mois. Ce qu'on a cru savoir. Les rumeurs, les récits. Sur ce meurtre, longtemps, l'unique certitude fut la météo. Ce samedi-là, il a fait beau. Dans les commerces et sur les parkings des hypermarchés, on pointait le ciel, on parlait d'été indien. Certains avaient ressorti leur bermuda et leurs tongs. Ils projetaient d'organiser des barbecues dans leur jardin.L'agresseur, a-t-on assuré, s'est introduit dans la maison de l'impasse en plein jour. On ignore à quelle heure. Pour trancher, il faudrait disposer du rapport du policier qui a dirigé les investigations. Malheureusement, quatorze mois après les faits, il ne l'a toujours pas rendu ".

08/2020

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Polars & thrillers

L'attaque du Calcutta Darjeeling

1919. La Grande Guerre vient de se terminer en Europe. Après cette parenthèse éprouvante, certains Britanniques espèrent retrouver fortune et grandeur dans les lointains pays de l’Empire, et tout particulièrement en Inde. Ancien de Scotland Yard, le capitaine Wyndham débarque à Calcutta et découvre que la ville possède toutes les qualités requises pour tuer un Britannique : chaleur moite, eau frelatée, insectes pernicieux et surtout, bien plus redoutable, la haine croissante des indigènes envers les colons. Est-ce cette haine qui a conduit à l’assassinat d’un haut fonctionnaire dans une ruelle mal famée, à proximité? d’un bordel? C’est ce que va tenter de découvrir Wyndham, épaulé par un officier indien, le sergent Banerjee. De fumeries d’opium en villas coloniales, du bureau du vice-gouverneur aux wagons d’un train postal, il lui faudra déployer tout son talent de déduction, et avaler quelques couleuvres, avant de réussir à démêler cet imbroglio infernal. (trad. Fanchita Gonzalez Batlle)

10/2019

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Littérature

Taqawan

" Ici, on a tous du sang indien et quand ce n'est pas dans les veines, c'est sur les mains. "11 juin 1981. Trois cents policiers de la sûreté du Québec débarquent sur la réserve de Restigouche pour s'emparer des filets des Indiens mig'maq. Emeutes, répression et crise d'ampleur : le pays découvre son angle mort.Une adolescente en révolte disparaît, un agent de la faune démissionne, un vieil Indien sort du bois et une jeune enseignante française découvre l'immensité d'un territoire et toutes ses contradictions. Comme le saumon devenu taqawan remonte la rivière vers son origine, il faut aller à la source...Histoire de luttes et de pêche, d'amour tout autant que de meurtres et de rêves brisés, Taqawan se nourrit de légendes comme de réalités, du passé et du présent, celui notamment d'un peuple millénaire bafoué dans ses droits.Fascinant... La littérature est là à son meilleur, dans sa capacité à croiser une multiplicité de regards et de discours. Chapeau ! Michel Abescat, Télérama.Une pépite ! Un roman noir, un récit historique, un pamphlet politique... Un livre qui refuse d'être figé ! Augustin Trapenard, 21 cm, Canal +.Un western moderne et mordant... Plamondon tresse réel, fiction et analyse critique avec une célérité et un parti pris non dissimulé. Ingrid Merckx, Politis.

01/2018

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Littérature

Rivage de la colère

Après le succès de Et soudain, la liberté, co-écrit avec Evelyne Pisier, voici le nouveau roman de Caroline Laurent. Au coeur de l'océan Indien, ce roman de l'exil met à jour un drame historique méconnu. Et nous offre aussi la peinture d'un amour impossible.Certains rendez-vous contiennent le combat d'une vie.Septembre 2018. Pour Joséphin, l'heure de la justice a sonné. Dans ses yeux, le visage de sa mère...Mars 1967. Marie-Pierre Ladouceur vit à Diego Garcia, aux Chagos, un archipel rattaché à l'île Maurice. Elle qui va pieds nus, sans brides ni chaussures pour l'entraver, fait la connaissance de Gabriel, un Mauricien venu seconder l'administrateur colonial. Un homme de la ville. Une élégance folle.Quelques mois plus tard, Maurice accède à l'indépendance après 158 ans de domination britannique. Peu à peu, le quotidien bascule et la nuit s'avance, jusqu'à ce jour où des soldats convoquent les Chagossiens sur la plage. Ils ont une heure pour quitter leur terre. Abandonner leurs bêtes, leurs maisons, leurs attaches. Et pour quelle raison ? Pour aller où ?Après le déchirement viendra la colère, et avec elle la révolte.

01/2020

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Poésie & théâtre en poche

Minerai noir ; anthologie personnelle et autres recueils

" Quand la frénésie de l'or draina au marché la dernière goutte de sang indien / De sorte qu'il ne resta plus un seul Indien aux alentours des mines d'or / On se tourna vers le fleuve musculaire de l'Afrique / Pour assurer la relève du désespoir ". La langue de René Depestre est à nulle autre pareille : sensuelle, vaudoue, impertinente, fougueuse et combattante. Celle d'un poète combattant, exilé à Cuba aux côtés de Castro et Guevara avant de dénoncer les dérives du régime. Sa soif de liberté et de justice résonne à chaque vers, dans chaque image, dans chaque trouvaille, dans chaque illumination. Il faut lire René Depestre. On en ressort vivifié. « Le communisme, la révolution, l’homme noir, les souffrances et les humiliations de l'esclavage, le racisme, la décolonisation, la négritude, le vaudou, la langue française, le créole, l’exil, Haïti, la femme, la mère, le combat, la poésie, l’universalisme, c’est tout cela la trame de fond de l’écriture de René Depestre. » RFI « Incontestablement le plus grand poète haïtien de notre époque, en même temps qu’un poète de stature universelle (...) » France Inter

01/2019

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Non classé

Histoire d'un chien mapuche

Le chien, prisonnier, affamé, guide la bande d'hommes lancée à la poursuite d'un Indien blessé dans la forêt d'Araucanie. Il sait sentir la peur et la colère dans l'odeur de ces hommes décidés à tuer. Mais il a aussi retrouvé dans la piste du fugitif l'odeur d'Aukamañ, son frère-homme, le compagnon auprès duquel il a grandi dans le village mapuche où l'a déposé le jaguar qui lui a sauvé la vie. Dans la forêt, il retrouve les odeurs de tout ce qu'il a perdu, le bois sec, le miel, le lait qu'il a partagé avec le petit garçon, la laine que cardait le vieux chef qui racontait si bien les histoires et lui a donné son nom : Afmau, Loyal. Le chien a vieilli mais il n'a pas oublié ce que lui ont appris les Indiens Mapuches : le respect de la nature et de toutes ses créatures. Il va tenter de sauver son frère-homme, de lui prouver sa fidélité, sa loyauté aux liens d'amitié que le temps ne peut défaire. Avec son incomparable talent de conteur, Luis Sepúlveda célèbre la fidélité à l'amitié et le monde des Mapuches et leurs liens avec la nature.

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