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homme-éléphant

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Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants

En débarquant à Constantinople le 13 mai 1506, Michel-Ange sait qu'il brave la puissance et la colère de Jules II, pape guerrier et mauvais payeur, dont il a laissé en chantier l'édification du tombeau, à Rome. Mais comment ne pas répondre à l'invitation du sultan Bajazet qui lui propose, après avoir refusé les plans de Léonard de Vinci, de concevoir un pont sur la Corne d'Or ? Ainsi commence ce roman, tout en frôlements historiques, qui s'empare d'un fait exact pour déployer les mystères de ce voyage. Troublant comme la rencontre de l'homme de la Renaissance avec les beautés du monde ottoman, précis et ciselé comme une pièce d'orfèvrerie, ce portrait de l'artiste au travail est aussi une fascinante réflexion sur l'acte de créer et sur le symbole d'un geste inachevé vers l'autre rive de la civilisation. Car à travers la chronique de ces quelques semaines oubliées de l'Histoire, Mathias Enard esquisse une géographie politique dont les hésitations sont toujours aussi sensibles cinq siècles plus tard.

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Soudain, seuls

Louise est une alpiniste chevronnée, Ludovic est un jeune homme baraqué. Ils n'ont pas froid aux yeux, ils lâchent leur appartement parisien pour tenter l'aventure : traverser le monde sur leur bateau Jason, tous les deux. L'île qu'ils ont accostée au sud des Cinquantièmes hurlants les saisit par sa beauté sauvage : pics enneigés, cratères glacés, lac sec. Il y a juste un petit nuage noir qui apparaît au loin.
La tempête arrive, la tempête dévaste tout, leur bateau disparaît. Ils se retrouvent, soudain, seuls. Pour compagnie, ils peuvent compter sur des manchots, des otaries, des éléphants de mer, des rats. Et sur une station baleinière, abandonnée depuis des décennies.
L'aventure amoureuse vire au cauchemar. Comment survivre dans une nature si étrange et étrangère ? Pour combien de temps ? Comment lutter contre la faim et l'épuisement ?
Et si on survit, comment revenir chez les hommes ? Comment raconter l'inénarrable ?

05/2015

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Le désamour

'Je la regardais en pensant au moment où elle ne serait plus là, et lorsqu’elle était tout près de moi, j’étais incapable de me réjouir, anticipant déjà son prochain départ. Elle me brisait le cœur quand elle marchait, quand elle riait, elle me brisait le cœur au moindre mouvement, à la moindre expression, et il me semblait sentir la terre trembler chaque fois qu’elle passait la porte d’entrée. Lorsqu’une femme pèse plus lourd dans votre cœur que tous les éléphants d’Afrique, la peur devient une affaire de chaque instant et même une seconde nature. Dès qu’elle sortait, je pensais aux chiffres: trois milliards et demi d’hommes sur terre. Trois milliards et demi, ce n'était pas raisonnable. ' Glenn, écrivain new-yorkais vieillissant, vit une relation amoureuse intense avec Laura, qui a une vingtaine d’années. Glenn croit lire dans les attitudes mystérieuses de la jeune fille et dans ses disparitions fréquentes des signes de son désamour. Une période tourmentée commence… Trouvailles drolatiques, comparaisons inattendues, finesse des notations psychologiques: la description des efforts des deux amants pour vivre pleinement un amour que l’écart d’âge rend si fragile forme une chronique pétillante et grave.

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mythologie / prehistoire / antiquite et autres civilisations

Bestiaire fantastique des voyageurs

Créatures mythiques, monstres légendaires, animaux improbables… Depuis la nuit des temps, les voyageurs ont peuplé les mondes lointains d’êtres aussi fascinants qu’effrayants. Basilic ou invunche au corps hideux, Niam Niam ou Lestrygon aux moeurs étranges, Fiura ou sirène aux pouvoirs envoûtants, satyre ou homme-singe entre humanité et bestialité, nasique, orang-outang, baleine, éléphant et autres animaux exotiques élevés par les récits au rang de légendes…Ce bestiaire illustré, véritable cabinet de curiosités des voyageurs, nous transporte aux frontières du réel et des imaginaires.

04/2014

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Les racines du ciel

« La viande ! C'était l'aspiration la plus ancienne, la plus réelle, et la plus universelle de l'humanité. Il pensa à Morel et à ses éléphants et sourit amèrement. Pour l'homme blanc, l'éléphant avait été pendant longtemps uniquement de l'ivoire et pour l'homme noir, il était uniquement de la viande, la plus abondante quantité de viande qu'un coup heureux de sagaie empoisonnée pût lui procurer. L'idée de la "beauté" de l'éléphant, de la "noblesse" de l'éléphant, c'était une idée d'homme rassasié... »

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