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La partition

De la Grèce au lac Léman, une grande fresque familiale où Koula – jeune femme intense, solaire et possessive – parcourt l’Europe des années 1920, déchirée entre ses pays, ses fils et ses rêves. Genève, janvier 1977. Bruno K, professeur d’université, s’écroule en pleine rue, foudroyé par une crise cardiaque. Dans son portefeuille, les photographies de deux autres hommes, ses frères : Georgely et Alexakis. La nouvelle de sa mort coupe court à leurs espoirs de retrouvailles, le soir même, à l’occasion d’un récital d’Alexakis. Quelles relations entretenaient-ils ? Pourquoi se connaissaient-ils si peu ? La Partition nous plonge dans l’histoire de cette étonnante fratrie, sur les traces de Koula, leur mère. Cette Grecque flamboyante, éprise d’un marchand suisse, quitte son pays à 16 ans pour suivre un mari volage à qui elle donnera deux enfants, avant de refaire sa vie avec un autre homme, de 30 ans son aîné, abandonnant en chemin – contrainte par sa belle-famille – un de ses fils. À travers le parcours sinueux de cette femme intense et possessive, pour qui amour est synonyme d’excès, l’auteure livre une ample et prenante fresque familiale, où les destins et les cœurs s’entremêlent à l’ombre de l’Histoire. Diane Brasseur est romancière et scripte pour le cinéma. Elle est l'auteur des Fidélités et de Je ne veux pas d'une passion, disponibles chez Points. A retrouver dans la collection “Grands romans” chez Points

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Littérature italienne

Trois heures du matin

Antonio est un étudiant solitaire. Son père, un brillant mathématicien. Leur relation n'a jamais été simple. Au début des années 1980, par un après-midi de juin, ils atterrissent à Marseille. Par un malheureux concours de circonstances, ils vont y passer deux jours et deux nuits sans sommeil. Pour la première fois, les deux hommes doivent apprendre à se connaître. Une quête complexe, à l'ombre de la figure maternelle, magnifique mais insaisissable. Leur chemin, sinueux, parfois joyeux, traverse un Marseille hallucinatoire, des bords de mer spectaculaires et des recoins peuplés de créatures nocturnes. Un voyage aventureux et déchirant. Dans une langue précise, capable de saisir les nuances les plus subtiles, Gianrico Carofiglio livre une histoire inoubliable sur le passage du temps, les illusions et les regrets, sur l'amour. Gianrico Carofiglio est né à Bari en 1961. Procureur, conseiller du Comité anti-mafia au Parlement italien, il a été sénateur de 2008 à 2013. Ses romans et ses essais sont traduits dans le monde entier. traduction Elsa Damien

03/2020

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Non classé

Le dogue noir

Dans un village rural du nord, la légende raconte qu'un chien noir fantôme sort de l'obscurité et vous tue.
Ombre Moon est sur la route depuis un bout de temps mais, ce soir, il ne se sent pas d'aller plus loin, pas sous la pluie battante. Par chance, il fait la route qui le mène chez lui avec un couple d'Anglais sympathiques qui lui offrent le logis pour la nuit, du whisky et lui racontent les histoires locales.
Mais lorsque l'homme perd connaissance sur le chemin, Ombre comprend qu'il y a une chose qu'on ne lui a pas racontée à propos de cet endroit : une chose ancienne, provenant des entrailles-mêmes du village. Une chose cachée dans l'obscurité et qui les suit tous.

02/2018

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christianisme : essais religieux, témoignages, biographies

Dans l'ombre du saint suaire

Un homme vient d'être retrouvé mort au pied de la tour Bellanda à Nice, lieu même de l'ostension du Saint Suaire en 1537. La victime ? Un apiculteur qui fuyait le quotidien depuis plusieurs années pour se consacrer à des recherches sur le saint linceul, cette grande pièce de tissu qui aurait enveloppé le corps du Christ dans son tombeau, et présentant encore aujourd'hui l'image indélébile du cadavre d'un être supplicié. Pour quelles raisons obscures l'homme a-t-il été précipité dans le vide ? Le commissaire Jean Levigan , qui a le goût des belles lettres et des jolies choses, mène l'enquête. De Nice à Turin en passant par Paris, il cheminera dans un univers où chacun s'évertue à décrypter l'un des plus grands mystères du monde. Menant de main de maître une intrigue haletante, qui enthousiasmera tous les passionnés de l'énigme du Saint Suaire et par-delà, Carine Marret nous invite à passer de l'autre côté du miroir, dans ce roman où se mêlent la théologie et l'histoire.
Docteur en Sciences du Langage, passionnée de littérature, Carine Marret aime se promener sur les traces des écrivains. Elle a signé, en 2010, deux livres sur ce thème. Dans l'ombre du Saint Suaire est la quatrième enquête de sa série policière " Tempus Fugit ", mettant en scène le commissaire Jean Levigan.

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romans et fiction romanesque

Putain d'Olivia

Mark SaFranko sort de nulle part. Un homme sans limites ni frontières, une espèce d'ovni littéraire que seuls quelques initiés sont capables de localiser. Signes particuliers : un goût immodéré pour la prise de risques, une prose nerveuse et racée. Une écriture au corps à corps dans la lignée d'un Fante, d'un Miller, d'un Bukowski. SaFranko puise ses histoires aux profondeurs de sa propre existence et c'est une manière efficace de donner du punch à sa prose et quelques uppercuts à ses lecteurs. \r\nChambres de meublés pourris, jobs sans envergure, histoire d'amour et substances toxiques. Larmes amères et sexe pour Max Zajack, le héros, amoureux fou d'Olivia Aphrodite Tanga, beauté énigmatique et " putain " plus ou moins affirmée qui l'entraîne dans l'abîme d'une passion addictive, d'une fascination destructrice. Max avance sur un chemin sombre. Au bout, il trouvera l'apaisement. Départ immédiat pour un voyage de lumière et de ténèbres mêlées...

03/2009

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litterature hispano-portugaise

Hotel DF

Frank Henestrosa est journaliste intermittent et poète à ses heures. Surnommé l'Artiste, il se définit lui-même comme « un médiocre et un lâche ». La rédaction d'articles sans intérêt lui ayant néanmoins rapporté la somme de 5000 pesos, il décide de s'offrir quelques jours de vacances à l'hôtel Isabel – un hôtel calme et abordable du centre de Mexico, essentiellement fréquenté par des touristes. rnAu fil des pages, Henestrosa brosse le portrait mordant des personnages qui peuplent cet hôtel, retraçant leurs rencontres, leurs errances. À ses côtés, nous croisons Stefan Wimer, touriste allemand amateur d'alcool, de cocaïne et de filles brunes ; Laura Gibellini, belle Andalouse (avec qui Frank aura une brève aventure) ; le peintre d'avant-garde Gabriel Sandler et sa jeune cousine Sofía amoureuse de lui (elle sera tuée par des dealers) ; Roberto Davison, acteur sur le déclin, et sa femme, l'ancienne mannequin Gloria Manson ; Miguel Llorente, patron d'une confiserie, et bien d'autres encore qui croisent leurs chemins. Sans oublier les réceptionnistes, les femmes de chambre et quelques malfrats qui se sont glissés parmi eux et ont fait de cet hôtel tranquille leur quartier général.rn« Les visiteurs étrangers ne perçoivent pas ce qui se passe dans cet endroit. Eux aussi ont été absorbés par le mouvement d'une ville qui dépasse leur imagination. Les délinquants se promènent à leur aise et personne ne peut arrêter leur sourire. Et pourtant on ne cesse d'y survivre. Les pensionnaires de cet hôtel semblent unis par un même malheur. Le DF [District Fédéral, appellation officielle de Mexico] s'est concentré dans un édifice en pierre et de nombreuses vies sont en danger. Le drame croît de façon silencieuse et continue sous le regard de Frank Henestrosa, un homme sans ambition, dépourvu d'opinions et de sujets importants. C'est à lui que revient de raconter l'histoire. De multiples voix se fraient un chemin dans le roman, et si nous prêtons un peu d'attention à ce qui s'y passe, nous nous apercevrons que dans cet hôtel existe aussi une chambre pour chacun de nous. Étrangers, artistes, sicaires, acteurs, hommes sans destin romanesque, tous se sont rassemblés dans l'ombre et la lumière d'une ville que personne ne pourra raconter : le District Fédéral. »rnComme le décrit Guillermo Fadanelli, cet hôtel est en quelque sorte un microcosme de la capitale folle et menaçante qu'est Mexico, une ville où le danger rôde à chaque coin de rue, où l'on ne peut jamais être sûr d'avoir la vie sauve. Comme dans ses précédents ouvrages, l'auteur porte un regard désabusé, souvent plein de dérision, sur ses semblables, dressant un constat lucide, cependant dénué de tout jugement moral. rnSur Boue :rn« Un roman qui affiche le titre Boue peut-il prétendre incarner le meilleur de la fiction de son pays? Sans aucun doute, oui. [...] Le plus étonnant avec ce livre désespéré et désespérant sur la condition humaine comme sur la société mexicaine, c'est qu'il finit par être un magnifique hommage à l'art du roman, à son infinie supériorité sur les essais en général et la philosophie en particulier. Le roman, à commencer par celui de Fadanelli, prend les hommes tels qu'ils sont, pas tels qu'ils devraient être. C'est pour cela qu'il les aide à vivre. Qu'il peut transformer la boue en or. » (Raphaëlle Leyris, Les Inrockuptibles)rn« Tout l'art de Fadanelli, qui n'est pas mince, aura consisté à nous masquer la chose au début du récit - qui se trouve être à la fin de la fiction - à travers les monologues de son héros, dont nous ne percevons que très tard qu'il est en cellule. C'est en détention qu'il revient sur sa vie et ses mésaventures et qu'il expose ses idées sur l'inanité de la philosophie […]. Reconnaissons-le, ce monologue furieux d'un intellectuel atypique est extrêmement savoureux et roboratif. » (Jacques Fressard, La Quinzaine littéraire)rn« Le tandem du prof de philosophie en décrochage sexuel et de la vendeuse se supermarché en cavale avec la caisse s'inscrit dans le sillage de Philip Roth. Mais cette course à l'abîme a un tel accent de vérité qu'on est captivé de bout en bout. […] Fadanelli cultive un cynisme désenchanté et tonique. » (Jacques Lindecker, Le Soir)

02/2012

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