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grande surface

Extraits

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Littérature

Et toujours les forêts

Corentin, personne n'en voulait. Ni son père envolé, ni les commères dont les rumeurs abreuvent le village, ni surtout sa mère, qui rêve de s'en débarrasser. Traîné de foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu'au jour où sa mère l'abandonne à Augustine, l'une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l'aïeule, une vie recommence. A la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n'en finit pas d'assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps ; les arbres perdent leurs feuilles au mois de juin. Quelque chose se prépare. La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Humains ou bêtes : il ne reste rien. Guidé par l'espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d'un monde désert, et la certitude que rien ne s'arrête jamais complètement.

01/2020

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biographies historiques

Napoléon ou la destinée

À partir d’épisodes méconnus, le récit vivant d’une aventure extraordinaire. Il y a un autre Napoléon. C’est celui qui m’a fasciné. Un homme souvent au bord du gouffre qui s’efforce de déchiffrer l’énigme de sa destinée. Frôlant sans cesse la catastrophe, il semble entraîné dans une course-poursuite où le rêve devient réalité, où l’invraisemblable devient vrai. Ses échecs me parlent plus que ses succès. Ils ponctuent sa vie. Il s’est construit en les surmontant. Sous la surface de la gloire, comme d’une mer souterraine, jaillissent çà et là des accès de désespoir, des crises de doute. C’est cet autre Napoléon, dissimulé derrière la fresque de la grande histoire, que j’ai voulu faire revivre. Jean-Marie Rouart.

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poésie

Beau voir

«Cette fois, c'est autour d'un bestiaire que le "poste d'observation des regards" s'est constitué – en miroir, donc. Mais bien qu'il débute par un lion et qu'il ordonne ensuite classiquement les animaux en fonction de leur degré de sauvagerie et de leur taille, il s'inscrit davantage dans une vision profane du genre que dans sa visée chrétienne. Pas de vertu particulière à mettre en scène, pas de dindon de la farce, pas de fable à raconter ; juste la tentative, à chaque fois, de mieux cerner "l'animal que donc je suis", pour reprendre la dernière grande formule de Jacques Derrida. Par différence avec lui, ou plutôt par différence avec chacun d'entre eux, à l'infini de la Création. Sébastien Smirou s'inflitre, donne à voir des images denses, irréductibles, éclatantes. Il s'agit avec elles d'absorber et de concentrer le regard sur un plan défini plutôt que de le laisser se diluer dans une profondeur in(dé)terminable. Comme si au lieu de revenir à lui-même en boomerang après avoir atteint sa cible, ce regard venait s'écraser au retour, à mi-distance, contre un miroir sans tain apparu par miracle. Toute la matière dont il s'était chargé viendrait alors s'étaler par diffraction sur l'ensemble de la surface, dans une lumière inédite, et dans l'oubli de sa destination première. C'est ce tableau rêvé que cherche à produire chaque poème de Beau voir, avec les outils de l'écrivain.

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policier & thriller (grand format)

Opération Fritham

Mai 1942. En pleine Seconde Guerre mondiale, l’archipel du Svalbard, tout au nord de la Norvège, est sous occu­pation allemande. La flotte alliée entreprend de le reconquérir. Nom de code: Opération Fritham. Soixante ans plus tard, les Vétérans de l’Arctique, anglais et allemands, se réunissent au Spitzberg pour guérir leurs vieilles blessures. Au lieu de la grande réconciliation attendue, de sanglants secrets refont surface.

01/2013

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Non classé

Eloge de l'oisivete

L’Éloge de l'oisiveté est une pépite dénichée dans l’œuvre immense et protéiforme de Bertrand Russell. Dans la grande tradition des essayistes anglais (Swift, Stevenson), il manie le paradoxe pour s'attaquer aux fondements mêmes de la civilisation moderne. Derrière l'humour et l'apparente légèreté du propos se cache une réflexion de nature à la fois philosophique et politique qui s'exprime avec une ironie mordante: "Il existe deux sortes de travail: le premier consiste à déplacer une certaine dose de matière à la surface de la terre ; le second à dire à quelqu'un d'autre de le faire. "

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policier & thriller (grand format)

Opération Fritham

Mai 1942. En pleine Seconde Guerre mondiale, l’archipel du Svalbard, tout au nord de la Norvège, est sous occu­pation allemande. La flotte alliée entreprend de le reconquérir. Nom de code: Opération Fritham. Soixante ans plus tard, les Vétérans de l’Arctique, anglais et allemands, se réunissent au Spitzberg pour guérir leurs vieilles blessures. Au lieu de la grande réconciliation attendue, de sanglants secrets refont surface.

01/2013

Articles

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