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Biographies et autobiographies contemporaines

Mon histoire avec Robert

"J'ai rencontré le réalisateur américain Robert Kramer au début de l'été 1999 et découvert, à cette occasion, son engagement à vingt ans dans la lutte pour les droits civiques et contre la guerre du Vietnam, lutte qu'il avait poursuivie plus tard en filmant celles des autres dans le monde entier. Une plongée dans sa vie qui m'avait renvoyé à la mienne, au rêve de mes quatorze ans : devenir l'un de ces hommes dont je regardais les reportages chaque semaine à la télévision dans Cinq colonnes à la une, parcourir le monde pour en témoigner. Que fait-on de ses rêves? Qu'ai-je fait du mien? Je sais aujourd'hui que rien n'est achevé, les hasards de la vie et de la littérature m'ayant fait à nouveau croiser il y a peu, l'histoire de Robert, dans un pays lointain."

05/2019

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Pieds nus sur les limaces

Lili ne fait que des bêtises: dépecer de petits animaux, insulter les gens, coucher avec n’importe qui. Lili est étrange, sa famille aussi. Sauf Clara, douce et raisonnable, qui s’est sacrifiée pour la folie des autres. Aujourd’hui Clara est fatiguée. Parfois, elle trouve encore la force de prendre sa sœur dans ses bras pour la serrer fort, de plus en plus fort…Fabienne Berthaud, cinéaste et romancière française, a adapté pour le cinéma son roman Pieds nus sur les limaces ; le film a été primé du Art Cinema Award à Cannes dans le cadre de la Quinzaine des réalisateurs 2010. « Fabienne Berthaud raconte avec pudeur et une inventivité artistique réjouissante le rapport entre deux sœurs. »Lire

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cinema, television, audiovisuel, presse, medias

Quentin Tarantino ; un cinéma déchaîné

Le 16 janvier 2013 sort Django Unchained, huitième long métrage de Quentin Tarantino. Un titre en deux mots, comme toujours chez le cinéaste américain. Le premier mot a une résonance cinéphile. Le second indique que le film est une histoire d'esclave affranchi. On peut toutefois entendre déchaîné en un autre sens, comme une invitation à parler de Tarantino différemment. Une invitation à libérer son cinéma des lourdes chaînes de la cinéphilie et de la citation pour l'aborder enfin de front: comme un art du recommencement. Tel est le projet de ce livre. Un an après The Wire - Reconstitution collective, Capricci et Les Prairies Ordinaires s'associent à nouveau pour un ouvrage collectif réunissant des auteurs venus de tous horizons: critiques, mais aussi philosophes, anthropologues, chercheurs. Quentin Tarantino, un cinéma déchaîné est un livre de pensée et de passion, sur le cinéma mais aussi sur l'histoire et sur la politique, qui reconsidère à neuf l'un des grands réalisateurs de ces vingt dernières années.

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L'Amérique des frères Coen

Les frères Coen, «réalisateur à deux têtes», tandem farouchement inclassable, paire prodigieuse révélée au grand public par Arizona junior (1987), dressent un tableau désopilant de l’Amérique profonde. Comédies, westerns, films noirs: les frères Coen ont subverti les conventions du film de genre pour créer un néo cinéma ambitieux, nourri de clins d’œil rétro aux séries B, aux grandes productions hollywoodiennes, au polar, et à la peinture réaliste américaine... Julie Assouly nous invite à un voyage passionnant au cœur de cet univers, cernant au plus près la vision coenienne d’une Amérique conçue comme un territoire ou` se confondent toujours l’histoire, le folklore et la fable. Losers magnifiques, voyous déjantés, hystériques au grand cœur, tueurs psychopathes, profs dépressifs: dans cette comédie humaine ou la satire sociale le dispute à l’absurde et au tragique, les deux cinéastes racontent, film après film, les laissés pour compte du rêve américain et la perte d’innocence de la société´ contemporaine.

08/2012

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Dits et écrits d'un cinéaste chinois

C’est en 1999, avec Xiao Wu, artisan pickpocket, que le public français découvre Jia Zhang-ke. Huit autres films ont suivi, parmi lesquels The World et Still Life (Lion d’Or à Venise en 2006), qui ont fait de Jia le plus grand cinéaste chinois contemporain. Dits et écrits d’un cinéaste chinois est un recueil de textes, d'entretiens et de discours donnés par le cinéaste entre 1996 et 2011. Il est organisé en dix parties, traitant chacune d'un film. Chaque texte reflète la pensée du cinéaste à une époque donnée, offrant ainsi un éclairage immédiat et vivant sur ses œuvres. Les sujets abordés sont divers et complets: récit des expériences de jeunesse, problèmes survenus lors des tournages, production et distribution des films ; réflexions sur l’alcool, le voyage, le piratage… ; exposé de l’esthétique cinématographique de Jia. Plus encore, la véritable valeur du livre tient à l’observation pointue et aux critiques virulentes adressées, non sans humour, à la société et au cinéma chinois. Les entretiens accordent également une place de choix à plusieurs figures majeures, notamment les réalisateurs taïwanais Hou Hsiao-Hsien et Tsai Ming-Liang. Jia évoque des cinéastes ayant exercé une influence directe sur son œuvre, comme Yasujiro Ozu. Ce livre est un témoignage unique, à la première personne, sur la construction d’une œuvre centrale de notre temps, ainsi que sur celle d’une voix éthique et esthétique.

02/2012

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Dits et écrits d'un cinéaste chinois

C’est en 1999, avec Xiao Wu, artisan pickpocket, que le public français découvre Jia Zhang-ke. Huit autres films ont suivi, parmi lesquels The World et Still Life (Lion d’Or à Venise en 2006), qui ont fait de Jia le plus grand cinéaste chinois contemporain. Dits et écrits d’un cinéaste chinois est un recueil de textes, d'entretiens et de discours donnés par le cinéaste entre 1996 et 2011. Il est organisé en dix parties, traitant chacune d'un film. Chaque texte reflète la pensée du cinéaste à une époque donnée, offrant ainsi un éclairage immédiat et vivant sur ses œuvres. Les sujets abordés sont divers et complets: récit des expériences de jeunesse, problèmes survenus lors des tournages, production et distribution des films ; réflexions sur l’alcool, le voyage, le piratage… ; exposé de l’esthétique cinématographique de Jia. Plus encore, la véritable valeur du livre tient à l’observation pointue et aux critiques virulentes adressées, non sans humour, à la société et au cinéma chinois. Les entretiens accordent également une place de choix à plusieurs figures majeures, notamment les réalisateurs taïwanais Hou Hsiao-Hsien et Tsai Ming-Liang. Jia évoque des cinéastes ayant exercé une influence directe sur son œuvre, comme Yasujiro Ozu. Ce livre est un témoignage unique, à la première personne, sur la construction d’une œuvre centrale de notre temps, ainsi que sur celle d’une voix éthique et esthétique.

02/2012

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