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Liminal

Le 21 janvier 2017 à 11h04, la mère malade de Jordan n’est toujours pas réveillée. Il ouvre la porte de sa chambre pour vérifier si tout va bien. Son regard s’ajuste sur la forme allongée dans le lit. Monica vit-elle encore ?

LIMINAL tient dans cette seule seconde. Dans la tête de Jordan défilent alors vingt ans de souvenirs, depuis ses voyages de jeunesse au festival Burning Man, sa participation au milieu underground artistique et LGBTQA+ de Toronto, jusqu'à sa rencontre avec un androïde qui le fait douter des sentiments.

L'état liminal, c'est ce qui sépare la vie de la mort. C'est ce qui distingue l'individu d'un corps sans pensées. Au fil d'un récit riche en rebondissements, Jordan s'emploie à le traquer partout, pour comprendre ses sensations, ses désirs, ce que représente la vie pour lui.

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Littérature

Beyrouth entre parenthèses

" Sur les photos, les personnes en keffieh, ce sont des Palestiniens ? - Non, ma famille. - Votre famille, ce sont des Palestiniens ? - Non, des Libanais. - Pourquoi alors les avoir couverts d'un keffieh palestinien ? " Contre l'avis de sa famille, le narrateur, un jeune franco-libanais, a décidé de se rendre en Israël. Arrivé à l'aéroport de Tel-Aviv, il subit, comme il s'y attendait, un interrogatoire de plusieurs heures. Les questions fusent et se répètent. "Comment s'appelle votre mère ? Comment s'appelle votre père ? Comment s'appelle votre grand-père ? Comment vous appelez-vous ?" La succession et la répétition des questions en éveillent d'autres chez le narrateur, sur son identité. "Est-ce bien moi ce moi, qui moi et qui je ?" Dans un texte court, avec un mélange de gravité et d'humour, Sabyl Ghoussoub interroge la question de l'identité. Il est nourri par l'absurdité des conflits du Moyen-Orient, l'état de guerre entre le Liban et Israël, ces deux pays qui ne se voient pas... Né à Paris en 1988, dans une famille libanaise, Sabyl Ghoussoub a fait sa scolarité en France, a vécu à Beyrouth de 2011 à 2015 puis est revenu à Paris. Photographe et chroniqueur dans la presse libanaise et française, il a été directeur du Festival du film libanais de Beyrouth. En 2019, il a été commissaire de l'exposition à succès "C'est Beyrouth" à l'Institut des Cultures d'Islam de Paris. Son premier roman, Le nez juif, paru à l'Antilope en 2018, a été très bien accueilli.

08/2020

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Une toile large comme le monde

Sous nos trottoirs et nos océans, des millions de mails transitent chaque seconde à travers des câbles qui irriguent notre monde. Surfant sur ce flux continu, Pénélope, June, Birgit et Lu Pan mènent leur existence de « millénials » aux quatre coins de la planète. Fascination ou familiarité, dépendance ou dégoût, leur rapport au web oscille, dans leur travail comme dans leur vie amoureuse. En découvrant l’univers de boîtes et de fils qui les relient bien plus concrètement qu’ils n’imaginent, ils élaborent un plan vertigineux pour atteindre leur but commun : mener une existence hors de la Toile. FLIN s'ancre au fond de l'océan, où il charrie l'existence numérique de toute l'humanité : 145 millions de mails transitent simultanément dans ses entrailles. Tandis que le câble, impassible, remplit sa mission dans les profondeurs marines, Pénélope, Jude, Birgit et Kuan sont éparpillés sur la surface du globe. Vivant aux Etats-Unis, au Danemark, à Genève, à Singapour, ces " millénials " qui maîtrisent Internet autant qu'ils en sont dépendants, se rencontrent sur la Toile pour participer de très près ou de plus loin au " Projet ". Ce roman est un génial selfie du monde contemporain, dans lequel virtuel et réel sont toujours plus intriqués. Prix Nicolas Bouvier au Festival Etonnants voyageurs à Saint Malo pour Chroniques de l'Occident nomade (Zoé, 2012), Aude Seigne a ensuite publié en 2015 Les Neiges de Damas. Quand elle n'est pas en voyage, elle vit à Genève.

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Ropero

Le billet est-là, sur la table, Léonie hésite. Un festival électro-rock en plein air, ce n’est pas son truc. Ce qu’elle aime, elle, c’est la guitare, la musique classique.
Mais ce pass, c’est peut-être une chance de s’évader. D’oublier cette maladie qui lui fait perdre la vue et ces gammes qu'elle ne prend plus plaisir à jouer.
Alors, Léonie se lance. Et c'est au cours de cette nuit d'été inédite qu'elle rencontre Ezra, jeune voyageur marginal qui lui prend la main et va la guider durant tout le festival…
Le temps d’une soirée, ses peurs s’envolent, et son cœur pour la première fois vibre d’un sentiment nouveau et puissant.
Soudain un orage violent éclate et disperse la foule dans un mouvement de panique. Léonie est brutalement séparée d'Ezra. Elle tombe et, impuissante, se recroqueville sur elle-même dans la boue avant d'être piétinée.
Léonie sort de cette épreuve, anéantie.
À bout de forces, elle se laisse glisser peu à peu et s'enferme dans la solitude et la peur. Plus rien ni personne ne compte, ni la musique ni même Ezra.
Et si une guitare mythique signée Sevan Ropero, pouvait changer le cours des choses ?
Ezra se promet de tout faire pour aider Léonie à retrouver l'envie de vivre. Guidé par la légende Ropero, il se met en route vers les montagnes à la recherche du vieux luthier espagnol.

06/2018

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L'affaire tequila

Sunny Pascal, privé nonchalant, surfeur et grand amateur de mélanges alcoolisés et de jolies filles, est chargé de veiller sur l’acteur Johnny Weissmuller, la star déchue de Tarzan, pendant un festival de cinéma à Acapulco. Mais dans ce petit coin de paradis, stars et truands, espions et mafieux se pressent autour des tables de jeu et le long du bar. Un cocktail explosif!

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Polaire

'Le temps est splendide, encore estival, les grands arbres, les pelouses, tout est d'un vert éclatant, vif, lumineux, euphorisant. Je marche, je la cherche autour du bâtiment, je ne la vois pas. Je croise des patients qui ont un air vraiment bizarre, qui errent seuls et me regardent avec hébétude, curiosité, agressivité peut-être. Certains sont silencieux, d'autres marmonnent tout bas, ils tournent en rond, ils marchent sans but, ils me semblent terriblement malheureux, nos regards se croisent, ils devinent que je ne suis pas des leurs. Une ou deux fois j'ai peur en les voyant qui avancent lentement dans ma direction. Aucune trace d'elle. '

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