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espace de création

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monographie / histoire de l'art / essais / dictionnaires

Installations

Permanentes ou éphémères, sonores ou visuelles, souvent interactives, les installations stimulent la création artistique depuis plus d’un demi-siècle. Elles continuent pourtant à poser problème au public. Qu’est-ce qu’une installation? La question n’est pas simple. Cette pratique n’est pas un genre en soi, mais elle tire sa force de la réunion, des hybridations et de la juxtaposition de différents horizons et modifie, parfois avec violence, nos habitudes visuelles. Parce qu’elles refusent toute séparation définitive entre le cadre muséal et la vie quotidienne, qu’elles abolissent les frontières entre l’œuvre et l’espace qui l’environne, ces mises en scène ne se réduisent pas au face-à-face traditionnel de l’œuvre d’art avec le regardeur, mais visent à produire une expérience sensorielle liée aux déplacements du spectateur. Englobé dans une œuvre qui s’étend dans l’espace, le spectateur se mue en explorateur et se déplace sur un terrain plein de surprises. En dernière instance, la confrontation avec les installations est avant tout une rencontre perturbatrice. Itzhak Goldberg retrace la naissance et l’histoire de cette forme artistique, de son expansion et de l’attention qu’elle porte aux problèmes de société, devenant un véritable sismographe de la modernité.

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urbanisme

Venise : une invention de la ville

Surgie de l'eau et de la boue, au cœur des lagunes, Venise a été l'objet d'un façonnement et d'un soin jaloux et quotidien qui n'ont connu aucune trêve. Car il fallait mener dans un site fragile, que l'on pensait providentiel, la défense contre les périls des eaux saumâtres au milieu desquelles les hommes s'étaient tôt installés. Sans cesse des pilotis furent enfoncés et remplacés, des digues élevées et renforcées, des canaux creusés et curés, de la terre charriée et amassée pour conquérir toujours plus d'espace. Le travail de création vénitienne fut aussi un immense effort et une longue oeuvre de construction de ponts et de quais, de palais et d'églises, de maisons et d'entrepôts... De la sorte, jour après jour, année après année, la ville a été inventée, dans un mouvement toujours continué qui tendait vers l'élaboration d'une beauté formelle ; par cette exigence de théâtralité monumentale, il s'agissait de mettre en représentation l'imaginaire d'une grâce divine. Mais Venise, aux derniers siècles du Moyen Age, ne fut pas qu'un décor de pierres et de briques: elle a été aussi façonnée par les pas, les postures et les mots des hommes. Et fut ainsi modelée une culture urbaine dévoilant les rapports que les Vénitiens entretenaient avec leur histoire. C'est cette invention de Venise qui est ici reconstituée jusqu'au moment où, vers 1500, elle semble atteindre une plénitude.

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poesie grand format

La nébuleuse du songe ; voies de contournement ; la physique amusante III

Dans ce troisième volet de La Physique amusante, l’auteur part d’une question naïve en apparence, "Est-ce que l’univers invente ou bien rabâche? ", pour se l’appliquer à lui-même: "Est-ce que j’invente ou rabâche? ". Il emprunte, pour y répondre, La nébuleuse du songe. Comme s’il avait été là au commencement de l’univers, il parcourt l’histoire des découvertes qui, de Ptolémée, Copernic, Kepler, mènent à Bach ou Mozart, et s’aperçoit à la fin que "le corps et sa mémoire en savent plus long que nous. " Ce que l’amour, dans son éternel recommencement, nous apprend aussi. Empruntant, dans une deuxième partie des Voies de contournement, il revient sur un mode plus détaché et contemplatif aux questions sans fin que la création nous pose. Les lecteurs non-scientifiques s’enchanteront de cette explication rêveuse et intime des mécanismes obscurs de l’univers. Les amateurs de poésie suivront avec bonheur le rythme de ces vers ajustés à la pertinente équation de l’espace et du temps.

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christianisme : essais religieux, témoignages, biographies

Les Soleils De La Nuit ; Et La Nuit Comme Le Jour Illumine

La nuit n'est pas seulement l'autre versant du jour. Elle figure à la fois l'immensité et l'intimité. Elle déploie tout un monde fait de beauté, de silence, de douceur, mais aussi d'effroi et de maléfices. Tantôt elle procure la paix et le repos, tantôt elle suscite terreurs et délires et se fait annonciatrice de mort. La nuit veille sur l'amour, sur l'espace intérieur, sur la création artistique. Elle invite au recueillement et à la contemplation. Sans doute est-elle le manteau de l'invisible. Au royaume des nuits, on rencontre Schéhérazade, la conteuse de Bagdad, la Belle au bois dormant, Jacob, Joseph ou encore les Rois Mages visités de grands songes, on voit surgir les amants du Cantique des Cantiques et, sous le ciel étoilé, Roméo et Juliette...

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architecture,urbanisme, packaging, publicité

Les lieux du sensible ; villes, hommes, images

Les lieux du sensible nous convient à un voyage au plus près des perceptions qui adviennent en nous au contact des milieux les plus divers, de la ville à la publicité, de la photographie à la danse contemporaines. C’est ce va-et-vient permanent entre le dehors et le dedans, les expériences affectives et les tâtonnements de l’imaginaire, qu’explore ce livre nourri des créations artistiques les plus actuelles. Ces climats perçus battent en brèche l’instrumentalisation de nos émotions et sensations en termes utiles et immédiats. Les étendues du sensible sont troubles. Elles sont dehors et dedans, surfaces de captation du monde environnant et creux émotionnels. Des fissures s’y constituent, des échappées, des lignes de fuite, qui sont aussi des façons de résister. Alain Mons interroge ces passages entre le perçu, l’aperçu, et l’imperceptible, qui travaillent les villes, les espaces, les arts contextuels, les corps, les images, en termes d’irruption, de suspens, de mouvement, d’aléatoire. C’est l’urbanité, au sens large, qui est en jeu dans ces fluctuations de la perception, dans ces transitions du sensible, engendrant une esthétique mineure. Les lieux du sensible: une anthropologie singulière des faits intimes, des presque-rien, de l’inconnu ; une esthétique du reste qui appréhende le battement du réel.

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cinema, television, audiovisuel, presse, medias

Les tartuffes du petit écran ; voici venu le temps des faux impertinents...

Dans une période où les chaînes de télévision et de radio se multiplient à grande vitesse, ces médias connaissent, en dépit d’apparences parfois trompeuses un effet d'uniformité de lignes éditoriales sidérant. Alors que la concurrence devrait susciter la création d'espaces de confrontation d'idées et de liberté, c'est le contraire qui se produit : vieilles rengaines, confiscation de la parole et pensée unique sont la règle. Pire, l’inflation des humoristes et des polémistes, censée favoriser esprits libres et fous du roi, est devenue le meilleur moyen pour « accompagner le système ». Derrière le rire et le débat, point d’irrévérence ou d’impertinence, mais de la « vanne » complice et du consensus mou. Après avoir dressé un constat sévère sur « l’illusion comique » à la télé et montré comment derrière leurs pseudo pugilats, les débateurs médiatiques fabriquent de la pensée unique, l’auteur nous livre une série de portraits corrosifs sur ces faux impertinents qui triomphent sur le petit écran : Laurent Ruquier, chef de clan pas rigolo ; Yann Barthès et son tout petit Petit Journal ; Thierry Ardisson le catho tendance scato, ; Natacha Polony, jeune mais aux idées jaunies, Eric Naulleau dans le gaz ; Eric Zemmour, ami des puissants et des blancs ; FOG le mercenaire fou… sans oublier, « leur père à tous », Philippe Bouvard, presque trop beauf pour être vrai !

11/2012

Articles

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