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Homo detritus ; critique de la société du déchet

Un livre fort sur l’accumulation des déchets et sur les impasses des approches « gestionnaires » d’Homo detritus. Stockés dans des décharges, éparpillés à la surface des océans ou dispersés en particules invisibles dans l’atmosphère, les déchets sont désormais des traces indélébiles de notre présence sur terre autant que des symptômes de la crise protéiforme du monde contemporain. Après les avoir enfouis, il est devenu impératif de les réduire, de les réutiliser, de les recycler. À l’heure de l’économie circulaire, l’idéal d’un monde sans restes tend à faire consensus. Cette promesse rappelle un mensonge de la tribu Chagga, évoqué par l’anthropologue Mary Douglas, où les mâles adultes affirment ne jamais déféquer, contrairement aux femmes et aux enfants, demeurant esclaves de leur corps. Ce livre montre que la quête de pureté, qui organise l’histoire du déchet dans nos sociétés industrielles, fabrique un aveuglement collectif. Il raconte comment homo detritus, face cachée d’homo œconomicus, croit sauver la planète en « bien jetant ». Baptiste Monsaingeon Chercheur postdoctoral à l’Ifris, il est maître de conférences à l’université Rennes Champagne Ardennes. Cofondateur de l’association Watch the Waste, il a participé à la première expédition dédiée à l’identification du « continent de plastiques » en Atlantique Nord. Il est membre du bureau de l’association Worgamic, dédiée à la gestion des déchets organiques en ville. Il a été membre du conseil scientifique de l’exposition Vies d’ordures présentée en 2017 au MuCEM. • Un essai indispensable, clair et convaincant, qui ose se confronter à nos sociétés du déchet pour en montrer les impasses. • Une réflexion qui déconstruit l’approche techniciste et gestionnaire des déchets, qui met à mal notre aveuglement sur notre capacité à gérer les déchets que nous produisons. • La compétence et l’expertise de l’auteur : à la fois sociologue, chercheur, spécialiste des questions d’environnement et de gestion des déchets. A retrouver dans le dossier Points Terre : écologie et sauvegarde de la planète

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Critiques et essais

"Il faut s'adapter". Sur un nouvel impératif politique

D’où vient ce sentiment diffus, de plus en plus oppressant et de mieux en mieux partagé, d’un retard généralisé, lui-même renforcé par l’injonction permanente à s’adapter au rythme des mutations d’un monde complexe? Comment expliquer cette colonisation progressive du champ économique, social et politique par le lexique biologique de l’évolution? La généalogie de cet impératif nous conduit dans les années 1930 aux sources d’une pensée politique, puissante et structurée, qui propose un récit très articulé sur le retard de l’espèce humaine par rapport à son environnement et sur son avenir. Elle a reçu le nom de 'néolibéralisme' : néo car, contrairement à l’ancien qui comptait sur la libre régulation du marché pour stabiliser l’ordre des choses, le nouveau en appelle aux artifices de l’État (droit, éducation, protection sociale) afin de transformer l’espèce humaine et construire ainsi artificiellement le marché : une biopolitique en quelque sorte. Il ne fait aucun doute pour Walter Lippmann, théoricien américain de ce nouveau libéralisme, que les masses sont rivées à la stabilité de l’état social (la stase, en termes biologiques), face aux flux qui les bousculent. Seul un gouvernement d’experts peut tracer la voie de l’évolution des sociétés engoncées dans le conservatisme des statuts. Lippmann se heurte alors à John Dewey, grande figure du pragmatisme américain, qui, à partir d’un même constat, appelle à mobiliser l’intelligence collective des publics, à multiplier les initiatives démocratiques, à inventer par le bas l’avenir collectif. Un débat sur une autre interprétation possible du sens de la vie et de ses évolutions au cœur duquel nous sommes plus que jamais.

01/2019

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Biographies et autobiographies contemporaines

Sacrée gamine

1945-1956. Saint Jouin sous Chatillon, La Chapelle Largeau, département des Deux-Sèvres. L'enfance dans une ferme : pauvre petite paysanne, sans avenir, mais née sans doute sous une bonne étoile. Voici une curieuse petite fille, bien ancrée dans son environnement frustre, à l'aise partout, surtout à l'école. Solitaire, rêveuse, parcourant les prés, les champs, amoureuse des animaux, des plantes, vivant au rythme des saisons, cette petite fille s'envole très tôt vers d'autres cieux, vers la grande ville. 1956-1963. Poitiers. Transplantée dans un milieu étranger, elle s'intègre, elle grandit, elle découvre des horizons fabuleux, grâce aux livres et aux rencontres diverses et variées... elle mûrit et se forge une personnalité qui " n'a peur de rien ", surtout pas de l'aventure... Ce livre s'arrête à la fin de l'adolescence. On attend une suite...

10/2019

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Le chien rouge

Poussé à bout par son métier et ses contemporains, Peter Seurg, qui ne comprend plus le monde dans lequel il vit, pète un câble et craque. Le corps médical, qu’il consulte avec réticence, lui prescrit un formidable cocktail d’antidépresseurs, de somnifères et d’anxiolytiques. En quelques semaines, la personnalité de notre héros se modifie : il rompt avec son amie Neith, rejette sa vie bourgeoise et part s’installer dans les bois, seul dans sa tour d’ivoire.

Après plusieurs mois de ce régime, Peter, miraculeusement dégrisé, se réveille et découvre que son amour pour Neith est toujours intact. Elle, par contre, ne veut plus entendre parler de leur vie commune. Revenu à lui dans un environnement personnel dévasté, Peter se trouve alors confronté à une série de questions décisives...

Critique sans concession de notre société, Le Chien rouge dresse le portrait psychologique d’un homme épris d’idéal et victime de sa propre révolte. Roman de la maturité, hommage à l’art et la littérature, constat politique accablant, ce nouvel opus de Philippe Ségur est l’un des plus forts et des plus beaux qu’il ait écrit.

Professeur de droit constitutionnel et de philosophie politique à l’université de Perpignan, Philippe Ségur construit au fil des années une oeuvre singulière et drôle, hantée par le thème de la dualité. Ses romans sont tous publiés chez Buchet/Chastel.

08/2018

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La planète des sept dormants

Résumé : Leur vaisseau endommagé, des explorateurs spatiaux se retrouvent coincés sur une planète inconnue. Lorsqu'ils découvrent les ruines d'une civilisation disparue, cela ravive l'espoir de la capitaine : cette nouvelle planète pourrait-elle être habitable ? L'équipage, lui, est profondément divisé. Vaut-il mieux prendre le risque de rester dans cet environnement désertique, ou bien repartir malgré l'état du vaisseau ?

06/2018

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Un roman étranger

Qu'est-ce qu'un titre de séjour ? Une pièce d'identité éphémère ou un prétexte pour écrire un roman ? Face à la procédure de renouvellement de son titre de séjour, comment raconter l'engrenage administratif, les allers-retours incessants, la tension insoutenable et l'attente prolongée? Le narrateur, un étranger exilé dans une capitale européenne, lutte pour renouveler son titre de séjour, écrire son premier roman et conquérir un amour impossible. Dans un environnement qui lui devient de plus en plus hostile, il se réfugie dans l'écriture et continue à croire en une possibilité de reconstruction.

01/2017

Articles

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