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La partition

De la Grèce au lac Léman, une grande fresque familiale où Koula – jeune femme intense, solaire et possessive – parcourt l’Europe des années 1920, déchirée entre ses pays, ses fils et ses rêves. Genève, janvier 1977. Bruno K, professeur d’université, s’écroule en pleine rue, foudroyé par une crise cardiaque. Dans son portefeuille, les photographies de deux autres hommes, ses frères : Georgely et Alexakis. La nouvelle de sa mort coupe court à leurs espoirs de retrouvailles, le soir même, à l’occasion d’un récital d’Alexakis. Quelles relations entretenaient-ils ? Pourquoi se connaissaient-ils si peu ? La Partition nous plonge dans l’histoire de cette étonnante fratrie, sur les traces de Koula, leur mère. Cette Grecque flamboyante, éprise d’un marchand suisse, quitte son pays à 16 ans pour suivre un mari volage à qui elle donnera deux enfants, avant de refaire sa vie avec un autre homme, de 30 ans son aîné, abandonnant en chemin – contrainte par sa belle-famille – un de ses fils. À travers le parcours sinueux de cette femme intense et possessive, pour qui amour est synonyme d’excès, l’auteure livre une ample et prenante fresque familiale, où les destins et les cœurs s’entremêlent à l’ombre de l’Histoire. Diane Brasseur est romancière et scripte pour le cinéma. Elle est l'auteur des Fidélités et de Je ne veux pas d'une passion, disponibles chez Points. A retrouver dans la collection “Grands romans” chez Points

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Littérature hispano-portugaise

Estuaire

Edmundo Galeano a 25 ans, il a parcouru le monde, participé à une mission humanitaire et est revenu dans la maison paternelle avec une main estropiée. Il est revenu pour écrire et passe ses jours à essayer d'élaborer littérairement son témoignage. Un roman qui expliquera le monde et l'empêchera de courir à sa perte. Sa famille passe par une série de vicissitudes économiques qui mettent en danger la maison familiale, refuge de tous. Il y a l'aîné qui a mis sur pied un projet destiné à sauver la fortune de la famille en transformant deux bateaux, mais l'autorisation de l'administration se fait attendre depuis des années. Il a tenté de conjurer le sort et attend une bonne nouvelle. Un cadet avocat et dandy dont les affaires déclinent et qui essaie de sauver son cheval du naufrage de sa fortune.Le frère suivant qui réhabilite des immeubles vétustes pour les louer à des clandestins et est amoureux d'une belle Estonienne enceinte de lui et qui a besoin de place pour le bébé.La jeune sœur divorcée, avec un enfant de 8 ans fasciné par la baleine 52 Hertz, un enfant qui ne ressemble pas à son père mais au grand amour de sa mère.Et la tante Titi qui a sacrifié sa vie pour élever ses neveux et dont la vieillesse et la présence sont maintenant encombrantes.Lorsque le père de famille, armateur ruiné, baisse les bras, tout se précipite et chacun est confronté à ses échecs et à ses culpabilités.Edmundo prend alors conscience que ses aventures lointaines et son projet littéraire sont en relation directe avec les batailles privées qui se déroulent autour de lui. Ce superbe roman choral nous montre, avec tendresse et ironie pour l'apprenti écrivain, le processus de la création littéraire, ses embûches, ce que représente le travail d'écriture. Il nous montre aussi comment les vies quotidiennes dépendent de ce qui se passe bien loin d'elles-mêmes et des décisions prises à d'autres échelles. Lídia Jorge, qui a toujours pratiqué un "réalisme aux portes ouvertes", nous trouble en introduisant des éléments fantastiques et irrationnels dans ses personnages et nous montre que la passion amoureuse va plus loin qu'on ne pourrait le penser. Elle montre le plus proche pour atteindre l'universel.Après avoir exploré l'Histoire et les façons d'en rendre compte, Lídia Jorge revient à l'exploration des actions et des sentiments qui constituent les vies ordinaires et les abîmes qu'elles recouvrent. Un grand roman écrit par une très grande romancière. Lídia Jorge est née à Boliqueim dans l'Algarve en 1946. Diplômée en philologie romane de l'université de Lisbonne, elle se consacre très tôt à l'enseignement. En 1970, elle part pour l'Afrique (Angola et Mozambique), où elle vit la guerre coloniale, ce qui donnera lieu, plus tard, au portrait de femme d'officier de l'armée portugaise du Rivages des murmures (Métailié, 1989). À son retour à Lisbonne, elle se consacre à l'écriture.Ses œuvres sont publiées en Allemagne, Espagne, Italie, Grèce, Brésil, Israël, Grande Bretagne, Pays Bas, Serbie, Suède, Etats-Unis. La Couverture du soldat, 2000 a eu le Prix Jean Monnet 2000 (Cognac) Le Vent qui siffle dans les grues, 2004 a eu le Grand Prix du Roman de l'Association Portugaise des Ecrivains 2003, Premier Prix "Correntes d'escritas" 2004 (Povoa da Varzim, Portugal), Prix des lecteurs du Salon de la Littérature Européenne de Cognac 2005, Prix Lucioles des lecteurs 2005 (Librairie Lucioles, Vienne), Prix Albatros de la Fondation Günter Grass 2006 (Allemagne). Nous combattrons l'ombre, a reçu le Prix Charles Brisset 2008, La Nuit des femmes qui chantent, 2012, Les Mémorables, 2015.

08/2019

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Le retour du phénix

En se mariant avec le prince Tullio Flabelli, Edith, issue d'une antique lignée de cabalistes sépharades, a adopté la vie aristocratique et les palais romains de son époux. Dix ans plus tard, en 1987, mère de trois enfants, sa relation avec Tullio évoque la dérive de deux continents. Le temps d'un été, le couple décide de retourner à Jérusalem. Edith y possède une maison, mausolée déserté de son passé marocain. Elle qui avait laissé une nation fondée sur des valeurs d'entraide retrouve un pays où le paraître l'emporte

08/2018

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Tenir jusqu'à l'aube

« Et l’enfant ? Il dort, il dort. Que peut-il faire d’autre ? »

Une jeune mère célibataire s’occupe de son fils de deux ans. Du matin au soir, sans crèche, sans famille à proximité, sans budget pour une baby-sitter, ils vivent une relation fusionnelle. Pour échapper à l’étouffement, la mère s’autorise à fuguer certaines nuits. À quelques mètres de l’appartement d’abord, puis toujours un peu plus loin, toujours un peu plus tard, à la poursuite d’un semblant de légèreté.

Comme la chèvre de Monsieur Seguin, elle tire sur la corde, mais pour combien de temps encore ?

On retrouve, dans ce nouveau livre, l’écriture vive et le regard aiguisé de Carole Fives, fine portraitiste de la famille contemporaine. Après C’est dimanche et je n’y suis pour rien et Une femme au téléphone parus dans la collection « L’Arbalète », Tenir jusqu’à l’aube est son quatrième roman.

08/2018

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policier & thriller (grand format)

Il reste la poussière

Dans la steppe balayée de vents glacés, un tout petit garçon est poursuivi par trois cavaliers. Rattrapé, lancé de l'un à l'autre dans une course folle, il est jeté dans un buisson d'épineux. Cet enfant, c'est Rafael, et les bourreaux sont ses frères aînés. Leur mère ne dit rien, murée dans un silence hostile depuis cette terrible nuit où leur ivrogne de père l'a frappée une fois de trop. Elle mène ses fils et son élevage d'une main inflexible, écrasant ses garçons de son indifférence.
Alors, incroyablement seul, Rafael se réfugie auprès de son cheval et de son chien. Dans ce monde qui meurt, où les petits élevages sont remplacés par d'immenses domaines, l'espoir semble hors de portée. Et pourtant, un jour, quelque chose va changer. Rafael parviendra-t-il à desserrer l'étau de terreur et de violence qui l'enchaîne à cette famille ? Avec ce quatrième roman, sombre, planté dans une nature hostile et sublime, Sandrine Collette explore une relation familiale terrible, et la rédemption, possible ou non, d'un enfant qui a gardé son humanité.
Depuis Des Noeuds d'acier, Grand Prix de littérature policière, l'auteur « confirme avec éclat qu'elle a tout d'une romancière accomplie. »
Prix Landerneau du polar 2016

01/2016

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prisonniers

Rester Parents Malgre La Detention

Quelle forme d'aide pouvons-nous apporter à l'enfant éloigné de son père (ou de sa mère) incarcéré(e)? De façon plus générale, que pouvons-nous faire pour contribuer au maintien des relations familiale du détenu? Cet ouvrage montre comment les relais enfants-parents peuvent soutenir différentes modalités d'intervention psychosocio-éducative: accompagnement de l'enfant au parloir, accompagnement de jeunes enfants vivant en prison avec leur mère chez des assistantes maternelles à l'extérieur, entretiens individuels avec les détenus, ateliers d'écriture " je communique avec mon enfant ", espace de parole, action de médiation auprès des familles… L'analyse des pratiques des auteurs donne l'occasion de réfléchir au bien-fondé de ce type d'engagement, au fonctionnement d'une organisation implantée à l'intérieur et à la périphérie du milieu carcéral, voire aux principes et à la mise en application de la politique pénitentiaire de notre pays.

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