Recherche

ecologie

Dossiers

Extraits

ActuaLitté

Français

Dictionnaire amoureux des îles

Un Dictionnaire amoureux qui marie l'Odyssée et le plus contemporain de notre actualité, Thomas More et les archipels menacés par le réchauffement climatique. On vagabonde, on rêve, on frissonne, on se souvient. Les îles pourraient bien être chemins de vérité. Ce n'est pas parce qu'il a bourlingué, du Groenland à la Polynésie, du Japon au Chili, qu'Hervé Hamon est un collectionneur de cartes postales. Et ce n'est pas parce qu'il aime naviguer que les cocotiers et le sable blanc le fascinent.L'île, avant l'île, c'est le voyage vers l'île. Avec tous les imaginaires inimaginables. Celui du conquérant, de l'exilé ou du migrant, du naturaliste ou du missionnaire, du négrier ou du pirate, celui du déporté, celui de qui se rêve roi d'un monde pur. Celui qui quitte une île pour une autre.Les îles ne sont pas des navires à l'ancre mais des montagnes émergées, quand bien même elles ne dépassent que de quelques mètres. Elles sont la plaque sensible de notre monde cerné d'eau, elles racontent nos convoitises, nos guerres, nos croyances, nos espoirs. Elles nous parlent d'écologie et de mondialisation autant que de distinction et de solitude.Pas étonnant que la littérature s'en soit emparée. Melville aux Marquises, Hugo à Guernesey, Tchékov à Sakhaline, Perec à Ellis Island, Albert Londres à l'île du diable, Soljenitsyne à Solovki, Dumas à If, Césaire ou Glissant à la Martinique, et ainsi de suite. Ce dictionnaire amoureux va de Fred et de Philémon sur le A d'océan Atlantique, à Robinson sur Juan Fernandez (où Defoe, du reste, n'a jamais mis les pieds).

11/2020

ActuaLitté

Non classé

Quel pain voulons-nous ?

Le pain quotidien du grain de blé à l’artisan boulanger, de l’industrie agroalimentaire aux labels bio. Une enquête qui nous plonge dans les circuits gardés et alternatifs d’un produit emblématique. Base traditionnelle et fondamentale de l’alimentation française, le pain a une image de produit naturel et authentique qui dissimule pourtant des filières diverses et mal connues. Depuis une vingtaine d’années se développe une industrialisation accélérée, sous la double pression des moulins (de plus en plus concentrés) et de la grande distribution, dans un contexte d’agro-industrie standardisée. L’enquête nous mène le long des chaînes bien protégées des regards, où propreté et éthique passent après rapidité et rentabilité. Alors que les boulangers occupent une place de choix dans le quotidien des français et que les artisans tentent, notamment par la création de labels, de remettre la qualité au centre du métier, l’écart entre bons et mauvais pains se creuse. L’enquête au long cours invite à s’interroger sur un produit courant aux vices insoupçonnés et offre un panorama inattendu sur les techniques d’élaboration industrielles, les manipulations des farines et des levures, la question du gluten, mais aussi sur les modes de productions alternatifs. Née en 1987, formée à l’ESJ Lille, Marie Astier est l’un des piliers du quotidien en ligne Reporterre. Se définissant comme une « journaliste écolo », elle met son métier au service de ses engagements. A retrouver dans le dossier Points Terre : écologie et sauvegarde de la planète

ActuaLitté

Non classé

Une écosophie pour la vie ; introduction à l'écologie profonde

Une écosophie pour la vie Etonnamment méconnue en France, l'écosophie d'Arne Naess, philosophe majeur du XXe siècle, est ici présentée à travers dix textes accessibles et sensibles. On y apprend ce qu'est véritablement l'écologie profonde (deep ecology) par opposition à l'écologie superficielle : née d'une relation intime avec la montagne, cette pensée restitue à tous les êtres vivants et à la nature une valeur intrinsèque, indépendamment de leur utilité pour les êtres humains. Prolongeant la pensée de Spinoza, Naess montre que l'affection pour tout ce qui est vivant ou " écosophie " - et non le rapport objectivant, gestionnaire ou dominateur sur la nature - est au coeur du développement personnel, de la formation de l'identité sociale... et d'une société plus juste. Arne Naess (1912-2009) Fondateur de la deep ecology, figure majeure de la philosophie contemporaine et de la pensée écologique, il a publié de nombreux livres et reçu plusieurs distinctions en tant que penseur, résistant de la Seconde Guerre mondiale, puis militant de la cause écologique. Textes traduits du norvégien par Naïd Mubalegh et de l'anglais par Pierre Madelin, sous la direction scientifique de et révisés par Hicham-Stéphane Afeissa Textes présentés par Hicham-Stéphane Afeissa et Mathilde Ramadier A retrouver dans le dossier Points Terre : écologie et sauvegarde de la planète

ActuaLitté

Non classé

Perdre la Terre ; une histoire de notre temps

La décennie où nous avons failli arrêter le changement climatique et pourquoi nous n’avons rien fait. Le Livre noir du climat. 1979. À peu près tout ce que nous comprenons à l’heure actuelle du réchauffement climatique était compris. Et même mieux compris, sans doute. Les principaux aspects du problème étaient tranchés, sans débat possible, et les spécialistes, loin de se disputer sur l'établissement des faits, travaillaient à en affiner les conséquences. Il y a trente ans, nous aurions pu sauver la Terre. Pourtant nous n’avons rien fait. Après des années d’enquête et plus de cent interviews réalisées avec le soutien de la Fondation Pulitzer, Nathaniel Rich retrace comment la planète a raté son rendez-vous avec le climat, comment malgré les efforts de plusieurs lanceurs d’alerte, d’intérêts parfois concordants, souvent contradictoires, y compris de l’industrie pétrolière, rien n’a été fait pour stopper le changement climatique. Implacable et passionnant, Perdre la Terre est un document pour l’histoire. Notre histoire. (trad. David Fauquemberg) Le roman impitoyable d’occasions historiques manquées – et de ce que nous pouvons et devons faire avant qu’il soit vraiment trop tard. Un récit fascinant qui restitue dans le détail les mécanismes à l’œuvre pour expliquer l’imminence de la catastrophe (silences coupables, déni, atermoiements de la conscience, force de l’inertie et des renoncements). Né en 1980, Nathaniel Rich vit à la Nouvelle-Orléans. Journaliste au long cours, il est fasciné par l’attraction paradoxale qu’exercent les catastrophes sur la société contemporaine et interroge la manière dont le monde et la littérature s’accommodent du désastre. Son roman Paris sur l’avenir a été publié par les Éditions du sous-sol (Livre de Poche, 2017). A retrouver dans le dossier Points Terre : écologie et sauvegarde de la planète

ActuaLitté

Non classé

Homo detritus ; critique de la société du déchet

Un livre fort sur l’accumulation des déchets et sur les impasses des approches « gestionnaires » d’Homo detritus. Stockés dans des décharges, éparpillés à la surface des océans ou dispersés en particules invisibles dans l’atmosphère, les déchets sont désormais des traces indélébiles de notre présence sur terre autant que des symptômes de la crise protéiforme du monde contemporain. Après les avoir enfouis, il est devenu impératif de les réduire, de les réutiliser, de les recycler. À l’heure de l’économie circulaire, l’idéal d’un monde sans restes tend à faire consensus. Cette promesse rappelle un mensonge de la tribu Chagga, évoqué par l’anthropologue Mary Douglas, où les mâles adultes affirment ne jamais déféquer, contrairement aux femmes et aux enfants, demeurant esclaves de leur corps. Ce livre montre que la quête de pureté, qui organise l’histoire du déchet dans nos sociétés industrielles, fabrique un aveuglement collectif. Il raconte comment homo detritus, face cachée d’homo œconomicus, croit sauver la planète en « bien jetant ». Baptiste Monsaingeon Chercheur postdoctoral à l’Ifris, il est maître de conférences à l’université Rennes Champagne Ardennes. Cofondateur de l’association Watch the Waste, il a participé à la première expédition dédiée à l’identification du « continent de plastiques » en Atlantique Nord. Il est membre du bureau de l’association Worgamic, dédiée à la gestion des déchets organiques en ville. Il a été membre du conseil scientifique de l’exposition Vies d’ordures présentée en 2017 au MuCEM. • Un essai indispensable, clair et convaincant, qui ose se confronter à nos sociétés du déchet pour en montrer les impasses. • Une réflexion qui déconstruit l’approche techniciste et gestionnaire des déchets, qui met à mal notre aveuglement sur notre capacité à gérer les déchets que nous produisons. • La compétence et l’expertise de l’auteur : à la fois sociologue, chercheur, spécialiste des questions d’environnement et de gestion des déchets. A retrouver dans le dossier Points Terre : écologie et sauvegarde de la planète

ActuaLitté

Non classé

L'utopie ou la mort

La réédition d’un grand classique de l’écologie politique, plaidoyer pour la planète et le partage des richesses, avec plus de 50 000 exemplaires vendus. Plus de quarante ans après la parution de ce livre événement (1973), on peut mesurer à quel point le signal d’alarme et les analyses de René Dumont quant à la sauvegarde de la planète sont d’une redoutable et cruelle pertinence. À partir de faits concrets (épuisement des ressources naturelles, pollution, gaspillage, insuffisance de la production alimentaire, surpopulation), il déconstruit le mythe de la « révolution verte » productiviste censée nourrir toute la planète. Alertant sur le risque d’un effondrement total de notre civilisation au cours du XXIe siècle, il met au jour le lien entre la croissance exponentielle de la production pour satisfaire la société de consommation et la croissance de la misère perpétuelle dans les pays les plus démunis. René Dumont propose alors de réhabiliter des utopies et cherche à dessiner pour notre planète l’esquisse d’une société de sobriété, de préservation des ressources, de justice sociale et de redistribution équitable des richesses. René Dumont (1904-2001) Ingénieur agronome, candidat écologiste à l’élection présidentielle de 1974, il a publié une vingtaine d’ouvrages dont L’Afrique noire est mal partie (Seuil, 1962), L’Agronome de la faim (Laffont, 1974), Pour l’Afrique, j’accuse (Plon, « Terre humaine », 1986). A retrouver dans le dossier Points Terre : écologie et sauvegarde de la planète

Articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté