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autobiographies contemporaines anthologies/dico

Frison-Roche, une vie

Montagnard, explorateur, résistant, écrivain reconnu… Roger Frison-Roche est toujours resté fidèle à son engage¬ment de guide de haute de montagne: mener sa vie en tête de cordée. Et si Premier de cordée son premier roman devient dès 1941 un best-seller, c’est parce qu’il parle au coeur d’une jeunesse désespérée et l’exhorte au courage moral et physique, à la discipline sans soumission, à la droiture et à la joie. Celui que les Chamoniards surnom¬maient « le grand sifflet », cet enfant du Beaufortin au patois intempestif sut se faire adopter par le milieu fermé des guides de Chamonix et devint un héraut de l’alpinisme français. Aventurier dans l’âme, Frison-Roche va quitter les Alpes qu’il connaît à « un mètre près », pour d’autres terres d’expéditions glorieuses. Première ascension de la Garet El Djenoun au Hoggar dans le Sahara, traversée du désert du Niger en 2CV, études sur la migration des troupeaux de rennes en Laponie… autant d’aventures qui deviendront sources d’inspirations pour cet auteur prolifique. Parce qu’aucune biographie n’avait rendu compte de la personnalité et de la vie de Roger Frison-Roche, Antoine Chandellier, familier de ce héros national, a mené l’enquête en s’appuyant sur son oeuvre, sur les archives de la famille Frison-Roche et sur les témoignages de ceux qui l’ont côtoyé.

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droit faits de societe, temoignages contemporains, actualite, biographies

Résister, responsabiliser, anticiper

Ce livre est né d’une interrogation sur le rôle du droit face aux effets de la mondialisation. D’un côté, celle-ci renforce l’humanisme juridique par le développement international des droits de l’homme et la création d’une justice pénale internationale. De l’autre, elle le menace par le durcissement du contrôle des migrations, l’aggravation des exclusions sociales, la multiplication des atteintes à l’environnement, la persistance des crimes internationaux les plus graves ou les risques d’asservissement engendrés par les nouvelles technologies. À force d’être invoquée à tort et à travers sans être pour autant mieux appliquée, la ritournelle humaniste n’annonce-t-elle pas, en réalité, la mise à mort de l’humanisme juridique? Reste à inventer un nouvel humanisme, ou plutôt à se projeter dans l’avenir en faisant le pari qu’il est possible d’humaniser la mondialisation autour de trois objectifs: résister à la déshumanisation, responsabiliser ses acteurs, anticiper sur les risques à venir. Tel est l’esprit qui anime ce livre de combat. Mireille Delmas-Marty est titulaire de la chaire « Études juridiques comparatives et internationalisation du droit » au Collège de France et membre de l’Académie des sciences morales et politiques. Elle est notamment l’auteur des Forces imaginantes du droit (4 vol. parus au Seuil, 2004-2011) et de Libertés et sûreté dans un monde dangereux (Seuil, 2009).

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litterature hispano-portugaise

Hotel DF

Frank Henestrosa est journaliste intermittent et poète à ses heures. Surnommé l'Artiste, il se définit lui-même comme « un médiocre et un lâche ». La rédaction d'articles sans intérêt lui ayant néanmoins rapporté la somme de 5000 pesos, il décide de s'offrir quelques jours de vacances à l'hôtel Isabel – un hôtel calme et abordable du centre de Mexico, essentiellement fréquenté par des touristes. rnAu fil des pages, Henestrosa brosse le portrait mordant des personnages qui peuplent cet hôtel, retraçant leurs rencontres, leurs errances. À ses côtés, nous croisons Stefan Wimer, touriste allemand amateur d'alcool, de cocaïne et de filles brunes ; Laura Gibellini, belle Andalouse (avec qui Frank aura une brève aventure) ; le peintre d'avant-garde Gabriel Sandler et sa jeune cousine Sofía amoureuse de lui (elle sera tuée par des dealers) ; Roberto Davison, acteur sur le déclin, et sa femme, l'ancienne mannequin Gloria Manson ; Miguel Llorente, patron d'une confiserie, et bien d'autres encore qui croisent leurs chemins. Sans oublier les réceptionnistes, les femmes de chambre et quelques malfrats qui se sont glissés parmi eux et ont fait de cet hôtel tranquille leur quartier général.rn« Les visiteurs étrangers ne perçoivent pas ce qui se passe dans cet endroit. Eux aussi ont été absorbés par le mouvement d'une ville qui dépasse leur imagination. Les délinquants se promènent à leur aise et personne ne peut arrêter leur sourire. Et pourtant on ne cesse d'y survivre. Les pensionnaires de cet hôtel semblent unis par un même malheur. Le DF [District Fédéral, appellation officielle de Mexico] s'est concentré dans un édifice en pierre et de nombreuses vies sont en danger. Le drame croît de façon silencieuse et continue sous le regard de Frank Henestrosa, un homme sans ambition, dépourvu d'opinions et de sujets importants. C'est à lui que revient de raconter l'histoire. De multiples voix se fraient un chemin dans le roman, et si nous prêtons un peu d'attention à ce qui s'y passe, nous nous apercevrons que dans cet hôtel existe aussi une chambre pour chacun de nous. Étrangers, artistes, sicaires, acteurs, hommes sans destin romanesque, tous se sont rassemblés dans l'ombre et la lumière d'une ville que personne ne pourra raconter : le District Fédéral. »rnComme le décrit Guillermo Fadanelli, cet hôtel est en quelque sorte un microcosme de la capitale folle et menaçante qu'est Mexico, une ville où le danger rôde à chaque coin de rue, où l'on ne peut jamais être sûr d'avoir la vie sauve. Comme dans ses précédents ouvrages, l'auteur porte un regard désabusé, souvent plein de dérision, sur ses semblables, dressant un constat lucide, cependant dénué de tout jugement moral. rnSur Boue :rn« Un roman qui affiche le titre Boue peut-il prétendre incarner le meilleur de la fiction de son pays? Sans aucun doute, oui. [...] Le plus étonnant avec ce livre désespéré et désespérant sur la condition humaine comme sur la société mexicaine, c'est qu'il finit par être un magnifique hommage à l'art du roman, à son infinie supériorité sur les essais en général et la philosophie en particulier. Le roman, à commencer par celui de Fadanelli, prend les hommes tels qu'ils sont, pas tels qu'ils devraient être. C'est pour cela qu'il les aide à vivre. Qu'il peut transformer la boue en or. » (Raphaëlle Leyris, Les Inrockuptibles)rn« Tout l'art de Fadanelli, qui n'est pas mince, aura consisté à nous masquer la chose au début du récit - qui se trouve être à la fin de la fiction - à travers les monologues de son héros, dont nous ne percevons que très tard qu'il est en cellule. C'est en détention qu'il revient sur sa vie et ses mésaventures et qu'il expose ses idées sur l'inanité de la philosophie […]. Reconnaissons-le, ce monologue furieux d'un intellectuel atypique est extrêmement savoureux et roboratif. » (Jacques Fressard, La Quinzaine littéraire)rn« Le tandem du prof de philosophie en décrochage sexuel et de la vendeuse se supermarché en cavale avec la caisse s'inscrit dans le sillage de Philip Roth. Mais cette course à l'abîme a un tel accent de vérité qu'on est captivé de bout en bout. […] Fadanelli cultive un cynisme désenchanté et tonique. » (Jacques Lindecker, Le Soir)

02/2012

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