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Biographies et autobiographies contemporaines

Gustave Dron, une statue vivante

Les Tourquennois connaissent bien le nom " Gustave Dron ". Une avenue, un centre hospitalier, une station du métro de la métropole lilloise portent ce patronyme. Une statue monumentale honore le personnage à l'entrée de la grande ville.
L'homme public a été célébré : le médecin hygiéniste de la fin du dix-neuvième siècle sut en effet se doter des moyens politiques d'agir concrètement en faveur des plus démunis. Député dès 1889, maire en 1899 puis sénateur jusqu'à son décès en 1930, les traces de ses oeuvres sociales ne manquent pas sur sa ville.
Mais de l'homme privé, de sa personnalité complexe, de ses relations avec ses proches, à commencer par Maria son épouse, ou les géants de l'Histoire régionale et nationale (Jaurès, l'abbé Lemire) de la " Belle Epoque " aux années d'après-guerre, il ne demeure que des traces ténues.

10/2020

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Non classé

La maison aux orangers

Jaffa, Palestine, 1948. Salim attend impatiemment le jour de ses huit ans. Enfin, il va pouvoir accompagner son père pour la cueillette des oranges, symbole du passage à l'âge adulte. Mais il n'aura jamais cette joie : la guerre israélo-arabe débute et sa famille est obligée de fuir en laissant derrière elle la maison et les orangers.
Sunderland, Angleterre, 1959. Judit, douze ans, doit préparer sa bat-mitsvah. Elle voudrait pourtant oublier son prénom trop connoté, le poids écrasant du passé familial hanté par les pogroms russes et les camps allemands, et se jette à corps perdu dans la natation.
Londres, swinging sixties. Lorsque leurs chemins se croisent, Judit et Salim tombent follement amoureux. Comment réussir à imposer leur histoire? Parviendront-ils à faire fi du poids du passé et à surmonter les embûches qui les attendent ?
traduction : Julie Groleau

03/2018

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cinema, television, audiovisuel, presse, medias

Comédie française ; ça a débuté comme ça...

Il nous a fait redécouvrir La Fontaine, Rimbaud et Céline. Il incarne l'esprit et le panache de la langue française.
En prose, en vers et même en verlan, il a donné sa voix à d'immenses auteurs, auxquels il sait faire respirer l'air de notre temps - en racontant la fureur du Misanthrope à l'ère du téléphone portable, ou la sensualité de "La Laitière et le pot au lait" sur l'air d'une publicité pour Dim.
Il a quitté l'école à quatorze ans pour devenir apprenti coiffeur. Il est aujourd'hui l'un de nos plus grands comédiens, célébré pour ses lectures-spectacles, couronné par la Mostra de Venise pour son rôle dans son dernier film, L'Hermine.
Dans son autobiographie, Fabrice Luchini livre le récit d'une vie placée sous le signe de la littérature, à la recherche de la note parfaite.

03/2016

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guerre de la première coalition (1792-17

Le maréchal Jourdan

Fils d’un chirurgien, Jean-Baptiste Jourdan naquit en 1762 à Limoges. Il perdit très jeune ses parents. À la Révolution, embrassant les idées avancées, il s’inscrivit dans un club et, en 1791, rejoignit l’armée où ses capacités lui valurent d’être nommé colonel. Il connut alors une brillante carrière: en moins de deux ans, il fut promu général d’armée. Il remporta les batailles de Wattignies, de Fleurus, et conquit pour la France la rive gauche du Rhin. Ses idées jacobines étant mal acceptées par le Directoire, il se lança en politique. Élu député, il fit voter la loi d’organisation de l’armée. Il ne s’entendit pas avec Bonaparte qui jalousait son titre de sauveur de la patrie mais qui ne put faire autrement que de lui accorder le bâton de maréchal d’Empire. La Restauration le choya et Louis XVIII, répondant à ses vœux, l’anoblit. En le nommant à soixante-huit ans gouverneur des Invalides, poste qu’il occupa jusqu’à sa mort en 1833, Louis- Philippe apporta une consécration à sa carrière. Scrupuleusement honnête, Jourdan ne s’enrichit pas du fruit de rapines. D’un caractère réservé, ne prenant ses décisions qu’après les avoir longtemps pesées, il fut un excellent chef, animé d’un ardent patriotisme.

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pamphlets politiques, faits de societe, actualite, temoignages, biographies

Une vie d'influence ; dans les coulisses de la Ve République

Airbus. Ariane. Le développement de l’électronucléaire en France, le concept de guerre économique… Il en fut le pivot sous Georges Pompidou. Ajoutez, entre autres premiers rôles, président de l’École Polytechnique, de la Banque Edmond de Rothschild, de l’Institut Pasteur et de nombreuses fondations médicales, vice-président des groupes Bolloré et Lagardère… et vous avez une partie de l’impressionnante carte de visite de Bernard Esambert. Ce grand commis de l’État aurait pu se retirer de la vie publique sur la pointe des pieds, sans brusquer sa nature excessivement discrète. Et faire silence sur tout ce qu’il a entendu, entrepris, conseillé, anticipé… de De Gaulle à Hollande, pendant un demi-siècle au cœur des secrets de la nation. Mais cela aurait relevé pour lui de la défaillance civique. Bernard Esambert a donc choisi de témoigner de son expérience au sein du monde clos des puissants. Situations informelles, rouages des institutions et mœurs des responsables de la politique, de la finance ou de l’entreprise, portraits impertinents de nombreux patrons du CAC40 que Bernard Esambert connaît comme peu, ce livre foisonnant mêle le récit de l’itinéraire hors normes d’un boursier de la République promis à la déportation, et sa vision de ce qu’on appelle aujourd’hui le déclin de la France. L’homme d’influence, réputé pour avoir vu juste bien avant l’heure, n’hésite pas à pronostiquer une issue encore inconcevable. Que la réalité dépassera peut-être. Voilà matière, en tout cas, à sourire, à méditer et à inspirer une suite utile. Création Studio Flammarion En couverture: Portrait de Bernard Esambert par Stéphane de Bourgies © Flammarion

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policier & thriller (grand format)

Goldstein

Berlin, 1931. La police berlinoise reçoit une dépêche transmise par le Bureau of Investigation américain: Abraham Goldstein, un tueur à gages new-yorkais, est en route pour la capitale allemande. Le commissaire Rath est chargé de le surveiller afin de le dissuader de commettre un délit. Mais, très vite, les meurtres se multiplient et la presse antisémite se hâte de faire porter le chapeau au gangster juif. Au cœur de l’agitation politique et sociale qui règne plus que jamais à Berlin en ce début des années 1930, Rath va s’efforcer de garder la tête froide afin de démêler cet imbroglio. Avec ce troisième opus des enquêtes de Gereon Rath après Le Poisson mouillé et La mort muette, Volker Kutscher nous livre un récit mené tambour battant et nous invite à un nouveau voyage dans le temps. Volker Kutscher, né en 1962, germaniste et historien, a débuté comme journaliste avant de se tourner vers le roman policier. Il vit à Cologne.

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