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Géopolitique

Minorités d'Orient ; les oubliés de l'Histoire

L'année 2014 a vu les images des Yézidis du Sinjar ou des chrétiens de la plaine de Ninive fuyant l'Etat dit islamique, faire le tour du monde. Pour beaucoup cette tragédie a été vécue et ressentie comme une répétition de 1915. Mêmes lieux, mêmes victimes, mêmes réactions timorées de la communauté internationale, même indignation face à la barbarie. La différence, on la trouve dans les images colorisées, la tragédie étant diffusée en temps réel. Le règne de l'immédiateté nous a fait oublier que les guerres qui ravagent cette région depuis les "Printemps arabes" ne constituent qu'un énième avatar de la Question d'Orient. Si les dramatiques événements de l'été 2014 ont permis de sensibiliser l'opinion sur l'urgence de secourir les minorités opprimées du Moyen-Orient, le traitement de cette question dans les médias souffre d'une approche essentialiste voire réductrice. Citoyens à part entière dans certains pays, "protégés" ou discriminés dans d'autres, ces communautés évoluent dans des contextes sociaux, culturels et politiques qui ont chacun leur propre singularité. Les englober dans un tout homogène brouille notre champ de vision. Ce livre propose un éclairage lucide et sans complaisance sur les causes de leur malheur mais aussi une nouvelle lecture du fait minoritaire en Orient, véritable machine de guerre géopolitique. Déconstruisant plusieurs mythes comme celui des Kurdes protecteurs des minorités, ou du rôle traditionnel de la France à l'égard des chrétiens, il entend débattre sur leur présent et leur avenir à la lumière de leur passé. Diplômé de Sciences Po Paris et des Langues'O, Tigrane Yégavian est journaliste et arabisant. Il collabore notamment pour les revues Politique Internationale, Diplomatie, Moyen Orient, France Arménie et le Monde Diplomatique et est membre de la rédaction de la revue de géopolitique Conflits.

10/2019

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thérapie familiale

Changer en famille ; les modérateurs et le médiateurs en thérapie familiale

« La lecture de ce livre permet de comprendre que la qualité de la relation thérapeutique qui peut s’établir entre un thérapeute et la famille ne dépend que très partiellement des techniques et des théories du thérapeute. Elle dépend plutôt de son habileté à s’allier avec chacun des membres de la famille en trouvant chez chacun son humanité, à s’ajuster à la culture familiale, à utiliser ce qui émerge en lui pour trouver des manières différentes d’interagir, de voir, de comprendre et de se relier au monde. C’est donc un livre essentiel pour les formateurs qui invitent les étudiants à travailler à la fois à l’acquisition de connaissances théoriques et pratiques, mais également à l’acquisition de connaissances sur eux-mêmes et sur l’art d’utiliser ses compétences relationnelles et celles de la famille pour créer un contexte permettant à tous les membres du système thérapeutique de prendre des risques afin de sortir d’impasses et poursuivre leur évolution. ». Robert Pauzé Avec une triple perspective sur le changement, celle des familles, celle des thérapeutes, mais aussi celle du chercheur qui pose un regard extérieur sur le processus thérapeutique en s’appuyant sur une méthodologie rigoureuse, cet ouvrage prépare les thérapeutes familiaux aux exigences de l’évaluation des pratiques. Nathalie Duriez est maître de conférences en psychologie clinique et responsable de trois diplômes universitaires à l’Université Paris 8

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thérapie familiale

Changer en famille ; les modérateurs et le médiateurs en thérapie familiale

« La lecture de ce livre permet de comprendre que la qualité de la relation thérapeutique qui peut s’établir entre un thérapeute et la famille ne dépend que très partiellement des techniques et des théories du thérapeute. Elle dépend plutôt de son habileté à s’allier avec chacun des membres de la famille en trouvant chez chacun son humanité, à s’ajuster à la culture familiale, à utiliser ce qui émerge en lui pour trouver des manières différentes d’interagir, de voir, de comprendre et de se relier au monde. C’est donc un livre essentiel pour les formateurs qui invitent les étudiants à travailler à la fois à l’acquisition de connaissances théoriques et pratiques, mais également à l’acquisition de connaissances sur eux-mêmes et sur l’art d’utiliser ses compétences relationnelles et celles de la famille pour créer un contexte permettant à tous les membres du système thérapeutique de prendre des risques afin de sortir d’impasses et poursuivre leur évolution. ». Robert Pauzé Avec une triple perspective sur le changement, celle des familles, celle des thérapeutes, mais aussi celle du chercheur qui pose un regard extérieur sur le processus thérapeutique en s’appuyant sur une méthodologie rigoureuse, cet ouvrage prépare les thérapeutes familiaux aux exigences de l’évaluation des pratiques. Nathalie Duriez est maître de conférences en psychologie clinique et responsable de trois diplômes universitaires à l’Université Paris 8

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chine

Histoire de la Chine ; des origines à nos jours

Rouage essentiel du nouvel ordre mondial, la Chine ne peut se comprendre sans son histoire sociale, intellectuelle et politique. Œuvre d’une vie, résultat de cinquante années de recherches et référence indépassable, le livre de John Fairbank déploie le long récit de l’« empire du milieu » des cultures paléolithiques à nos jours. Scrutant les origines d’une civilisation vieille de 4 000 ans, l’auteur donne les clés de lecture d’une culture toujours fantasmée, pour le meilleur et pour le pire, par les Occidentaux. Il fallait la hauteur de vue et tout le talent de conteur de Fairbank pour éclairer les tendances à long terme et les réalités contemporaines qui façonneront le futur de la Chine et celui du reste de la planète. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Simon Duran

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histoire essais

Désenclaver l'histoire ; nouveaux regards sur le XXe siècle français

À l’heure du succès de la world history, du dialogue tous azimuts entre les sciences sociales et du désenclavement de l’histoire politique, la compréhension du XXe siècle français exige de nouveaux outils d’analyse, un regard neuf, une critique féconde. Réflexion salutaire à laquelle se livre Jean-François Sirinelli dans cet essai qui bouscule avec bonheur nos traditionnelles grilles de lecture. Revisiter le siècle des deux guerres mondiales, interpréter ce temps long marqué par l’avènement de la culture de masse et l’affirmation insolente des baby-boomers, c’est d’abord faire le choix de nouvelles périodisations. Pour Jean-François Sirinelli, la césure du XXe siècle n’a pas eu lieu en 1945, mais au mitan des années 1960. C’est l’époque des adieux à l’Empire: après plus d’un siècle de domination coloniale, le pays se rétracte aux dimensions de l’Hexagone. C’est aussi l’époque de l’adieu aux armes: la guerre disparait de l’horizon national. Jean-François Sirinelli scrute cette accélération du temps qui signe les « Vingt Décisives » (1965-1985). Plaidoyer pour une histoire politique revivifiée, ouverte au grand large de la « culture-monde », attentive à la circulation des idées, cet essai pose aussi les jalons des grands défis qui attendent les historiens du XXIe siècle.

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Non classé

Portulans

Almagestes se rapportait essentiellement au Langage. Portulans concerne la Subjectivité - mieux vaudrait dire les figurations romanesques de cette construction idéologique particulière que depuis deux ou trois siècles on appelle: sujet, personne, individu, conscience, et au dépérissement de laquelle nous avons le bonheur ambigu d'assister. Ce qu'Almagestes tentait au niveau des structures élémentaires de l'expression romanesque (styles, codes, syntaxes... ), Portulans l'entreprend donc, d'une manière infiniment plus classique, au niveau des "grandes formes": description, narration, chronologie, personnages, scènes, etc. C'est dire qu'à la différence d'Almagestes, Portulans est un roman. Cependant ce roman demeure critique, puisque aussi bien le point de vue de la subjectivité n'est pas, pour l'auteur, celui de la vérité. De là que Portulans enveloppe la possibilité d'une double lecture. On peut y voir un roman traditionnel, où sept personnages, peut-être huit, et peut-être neuf, tissent et défont, dans des aventures ordonnés, le réseau mobile de leurs rapports. Mais on peut considérer que ces personnages composent les diverses figures structurées d'une seule subjectivité, progressivement inscrite dans le mécanisme fatal qui les gouverne tous sans qu'ils le sachent, si même ils le pressentent: ainsi se trouve montré que le Sujet trouve son être inévitable dans un Jeu où ce qui s'atteste n'est que son manque. La lecture de Portulans se trouve être, de ce fait, inverse de celle d'Almagestes. Le premier livre dispersait des thèmes simples dans une prolifération culturelle délibérement hétérogène et retorse. L'idée de Portulans, c'est-à-dire la structure souterraine qui en est le sujet véritable, n'est guère simple. Mais son évidence extérieure est celle d'un roman "d'autrefois", qu'il n'est pas interdit de lire pour le calme intérêt des histoires qu'il raconte, des personnages qu'il invente et des lieux qu'il décrit.

10/1967

Articles

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