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culture musique

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Humour

Incorrect : parce que l'irréverence est trop précieuse pour être laissée aux imbéciles

Rendez-nous la liberté d'esprit, l'insolence, l'irrévérence !Il y a, peut-être, un léger parfum de nostalgie dans cet ouvrage collectif qui revisite la culture et les médias des années 1970 à aujourd'hui.Mais loin d'être une apologie du " c'était-mieux-avant ", c'est avant tout un catalogue illustré, drôle et ravageur, à l'usage des générations présentes et à venir. Un cocktail subtil et subversif qui fait pleurer de rire pour mieux faire réfléchir. L'héritage, à transmettre urgemment, de l'audace et de l'incorrection à la française.Et quels meilleurs représentants que Hara-Kiri, Charlie Hebdo, Desproges, Coluche, et bien d'autres encore, pour illustrer cette précieuse liberté de ton ?Le cinéma, la publicité, la musique, la télévision ne sont pas en reste. Bref, toutes les sphères que cet esprit insubordonné s'est amusé à bousculer sont représentées. Sélectionné dans la liste des 30 livres pour un “avent” goût de Noël

11/2020

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Actualités

Le monde selon Chirac

« Pendant plus de quarante ans, Jacques Chirac a été un acteur politique incontournable d’une France en constante évolution. Mais que sait-on vraiment de lui ? Je l’ai approché plus que d’autres, mais j’ai le sentiment de n’avoir jamais vraiment percé tout ce que sa personnalité recèle. Il a d’ailleurs toujours tenu à préserver une part d’intimité, de secret, donnant parfois l’image d’un homme imperméable à toute culture, qui ne lit que des romans policiers, aime la musique militaire, raffole de la bière Corona. Cette part de mystère cache le vrai Chirac, l’homme de conviction, un combattant et un conquérant, toujours en mouvement, inépuisable, instinctif. » Jean-Louis Debré a choisi et commenté les discours, les déclarations et les confidences de Jacques Chirac, brossant un portrait au plus juste de l’homme, de son action et de ses vérités.

03/2015

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lettres et linguistique critiques et essais

Les barbares ; essai sur la mutation

Que peut notre culture face aux assauts du monde actuel? Telle est la question que se pose l’auteur de Soie et de Novecento devant l’effacement progressif d’une culture de type classique au profit de la modernité apportée par les nouvelles technologies. Le village de la culture est-il mis à sac par les barbares? se demande Alessandro Baricco. Oui, mais son but n’est pas de juger. Il s’agit au contraire de comprendre qui sont ces barbares et plus encore comment ils procèdent, quels sont leur logique, leur mode de fonctionnement, les dégâts qu’ils ont causés et les leçons qu’on peut en tirer. À travers divers exemples (le vin, le football, les livres, la musique classique, Google), Alessandro Baricco dresse un fulgurant portrait de cette mutation et s’interroge sur le concept d’expérience, sur la localisation du sens, pour nous et pour ces nouveaux barbares. Un passionnant voyage dans le présent qui le mène jusque sur la Grande Muraille de Chine. Avec sérieux et humour, Alessandro Baricco nous livre une réflexion forte et articulée qui constitue une contribution précieuse au débat sur l’avenir de la culture. Riche d’idées et de suggestions, Les barbares est un livre qui nous concerne tous.

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Non classé

Révolution numérique, révolution culturelle ?

Sommes-nous aujourd'hui les acteurs d'une troisième révolution industrielle, après une première fondée sur l'essor de la machine à vapeur et du chemin de fer, puis une deuxième symbolisée par l'exploitation de l'électricité et du pétrole? Elles ont en commun de grands réseaux (chemin de fer, électricité, Internet), des innovateurs (James Watt et sa machine à vapeur, Thomas Edison et son empire industriel, Bill Gates et son entreprise Microsoft) et un imaginaire qui annonce la naissance d'une nouvelle humanité. À partir du domaine de la culture (cinéma, photographie, livre, musique, arts, presse, radio, télévision... ), Rémy Rieffel prend l'exacte mesure de cette révolution dans les relations à soi-même et aux autres, dans l'accès au savoir ou aux connaissances, dans le rapport à l'information et à l'argumentation. Est-ce une rupture anthropologique de nos sociétés, ou plutôt une nouvelle transformation de nos usages des moyens de communication comme l'humanité en a connu à plusieurs reprises au cours de son histoire? Simple changement d'échelle ou véritable changement de nature, dans un univers où s'affrontent des valeurs d'émancipation et d'ouverture d'un côté et des stratégies de contrôle et de domination de l'autre?

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essais de sociologie

La culture à l'ère de la diversité

La Distinction. Critique sociale du jugement, publié en 1979 par Pierre Bourdieu, est aujourd'hui encore l'ouvrage fondateur de la sociologie de la culture. Mais devant le développement - et la diversification - du champ des biens culturels qui ont provoqué nombre de déplacements dans la structuration et la signification des goûts et des pratiques culturelles, permet-il encore aux sociologues de rendre compte de la place prise dans les pratiques des individus par des genres culturels anciennement populaires, comme le rock, les polars, la bande dessinée, les jeux vidéo, les séries télévisées? Permet-il de penser la faiblesse, voire la baisse, de certaines pratiques comme l'opéra, la musique classique, les émissions culturelles. Autrement dit, trente ans plus tard, est-il encore apte à éclairer le réel? Ou faut-il poser de nouvelles bases à nos débats sur la culture? Telle est l'interrogation passionnante de ce court essai.

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Lettres à sa voisine

'C’est un vrai petit roman, fondé sur une surprise: la découverte de ces vingt-trois lettres à une dame (et trois à son mari) dont nous ne savions rien, et qui se trouve avoir été la voisine de Marcel Proust, au troisième étage du 102 boulevard Haussmann, Mme Marie Williams, épouse, en deuxièmes noces, d’un dentiste américain, le docteur Charles D. Williams, qui exerçait, lui, au deuxième, c’est-à dire au-dessus de la tête du pauvre Marcel: d’où bien des drames vécus par ce phobique du bruit. Un roman par lettres, dans lequel les deux épistoliers rivalisent de style. Proust déploie à l’égard de Mme Willliams tout son charme, fait briller son humour, sa culture, son art du compliment. C'est qu'il éprouve pour cette autre recluse, par-delà le désir de plaire à une voisine qui détient les clés du silence, une sympathie réelle, de l'amitié, une forme d'affection. Nous n'avons malheureusement pas les lettres de Mme Williams. De quoi est-il question dans ces lettres? Du bruit d’abord, des travaux à l’étage du dessus, qui torturent Proust pendant ses heures de sommeil et de travail. Il est aussi question de musique, parce que Mme Williams aime la musique et joue de la harpe ; de roses, naturelles et métaphoriques, échangées avec les lettres ; mais aussi de la maladie (la sienne et celle de Mme Williams) ; de la solitude. Le ton est celui de l'amitié, de l'intimité de plau sen plus grande. Nous n'avons pas les dernières lettres envoyées par Proust. Contenaient-elles des adieux touchants? Elle quitte le boulevard Huassmann en même temps que Proust. Contraint de s'en aller par l avente de l'immeuble, il déménage le 31 mai 1919. Proust n’a parlé de Mme Williams à personne. ' Jean-Yves Tadié.

10/2013

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