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thérapie familiale

Changer en famille ; les modérateurs et le médiateurs en thérapie familiale

« La lecture de ce livre permet de comprendre que la qualité de la relation thérapeutique qui peut s’établir entre un thérapeute et la famille ne dépend que très partiellement des techniques et des théories du thérapeute. Elle dépend plutôt de son habileté à s’allier avec chacun des membres de la famille en trouvant chez chacun son humanité, à s’ajuster à la culture familiale, à utiliser ce qui émerge en lui pour trouver des manières différentes d’interagir, de voir, de comprendre et de se relier au monde. C’est donc un livre essentiel pour les formateurs qui invitent les étudiants à travailler à la fois à l’acquisition de connaissances théoriques et pratiques, mais également à l’acquisition de connaissances sur eux-mêmes et sur l’art d’utiliser ses compétences relationnelles et celles de la famille pour créer un contexte permettant à tous les membres du système thérapeutique de prendre des risques afin de sortir d’impasses et poursuivre leur évolution. ». Robert Pauzé Avec une triple perspective sur le changement, celle des familles, celle des thérapeutes, mais aussi celle du chercheur qui pose un regard extérieur sur le processus thérapeutique en s’appuyant sur une méthodologie rigoureuse, cet ouvrage prépare les thérapeutes familiaux aux exigences de l’évaluation des pratiques. Nathalie Duriez est maître de conférences en psychologie clinique et responsable de trois diplômes universitaires à l’Université Paris 8

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thérapie familiale

Changer en famille ; les modérateurs et le médiateurs en thérapie familiale

« La lecture de ce livre permet de comprendre que la qualité de la relation thérapeutique qui peut s’établir entre un thérapeute et la famille ne dépend que très partiellement des techniques et des théories du thérapeute. Elle dépend plutôt de son habileté à s’allier avec chacun des membres de la famille en trouvant chez chacun son humanité, à s’ajuster à la culture familiale, à utiliser ce qui émerge en lui pour trouver des manières différentes d’interagir, de voir, de comprendre et de se relier au monde. C’est donc un livre essentiel pour les formateurs qui invitent les étudiants à travailler à la fois à l’acquisition de connaissances théoriques et pratiques, mais également à l’acquisition de connaissances sur eux-mêmes et sur l’art d’utiliser ses compétences relationnelles et celles de la famille pour créer un contexte permettant à tous les membres du système thérapeutique de prendre des risques afin de sortir d’impasses et poursuivre leur évolution. ». Robert Pauzé Avec une triple perspective sur le changement, celle des familles, celle des thérapeutes, mais aussi celle du chercheur qui pose un regard extérieur sur le processus thérapeutique en s’appuyant sur une méthodologie rigoureuse, cet ouvrage prépare les thérapeutes familiaux aux exigences de l’évaluation des pratiques. Nathalie Duriez est maître de conférences en psychologie clinique et responsable de trois diplômes universitaires à l’Université Paris 8

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chine

Histoire de la Chine ; des origines à nos jours

Rouage essentiel du nouvel ordre mondial, la Chine ne peut se comprendre sans son histoire sociale, intellectuelle et politique. Œuvre d’une vie, résultat de cinquante années de recherches et référence indépassable, le livre de John Fairbank déploie le long récit de l’« empire du milieu » des cultures paléolithiques à nos jours. Scrutant les origines d’une civilisation vieille de 4 000 ans, l’auteur donne les clés de lecture d’une culture toujours fantasmée, pour le meilleur et pour le pire, par les Occidentaux. Il fallait la hauteur de vue et tout le talent de conteur de Fairbank pour éclairer les tendances à long terme et les réalités contemporaines qui façonneront le futur de la Chine et celui du reste de la planète. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Simon Duran

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histoire essais

Désenclaver l'histoire ; nouveaux regards sur le XXe siècle français

À l’heure du succès de la world history, du dialogue tous azimuts entre les sciences sociales et du désenclavement de l’histoire politique, la compréhension du XXe siècle français exige de nouveaux outils d’analyse, un regard neuf, une critique féconde. Réflexion salutaire à laquelle se livre Jean-François Sirinelli dans cet essai qui bouscule avec bonheur nos traditionnelles grilles de lecture. Revisiter le siècle des deux guerres mondiales, interpréter ce temps long marqué par l’avènement de la culture de masse et l’affirmation insolente des baby-boomers, c’est d’abord faire le choix de nouvelles périodisations. Pour Jean-François Sirinelli, la césure du XXe siècle n’a pas eu lieu en 1945, mais au mitan des années 1960. C’est l’époque des adieux à l’Empire: après plus d’un siècle de domination coloniale, le pays se rétracte aux dimensions de l’Hexagone. C’est aussi l’époque de l’adieu aux armes: la guerre disparait de l’horizon national. Jean-François Sirinelli scrute cette accélération du temps qui signe les « Vingt Décisives » (1965-1985). Plaidoyer pour une histoire politique revivifiée, ouverte au grand large de la « culture-monde », attentive à la circulation des idées, cet essai pose aussi les jalons des grands défis qui attendent les historiens du XXIe siècle.

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Feuilles de route

Avec ces
Feuilles de route

de Thierry Beinstingel, voilà le troisième grand ensemble d’écriture avec Internet que nous rassemblons, après
Désordre

de Philippe De Jonckheere et les
Notules dominicales de culture domestique

de Philippe Didion. Il y a des ancrages communs à ces trois ensembles : Perec en est un, certainement. La curiosité des autres, aussi, certainement. Et que cette curiosité croise ou traverse sans cesse le chemin des livres. Ce qu’il y a de spécifique à Thierry Beinstingel, c’est la publication, au cours de ces trois ans de chronique, de ses deux premiers livres chez Fayard. Beinstingel, on le sait par
Central, le premier de ces livres, travaille à France Telecom, ce n’est pas un secret. Il assumera, jusqu’à aujourd’hui, l’étrange situation de travailler en entreprise et de publier des livres, cela parfois ne lui rendra pas la vie facile, ni dans l’entreprise, ni dans l’écriture. Mais c’est cet ancrage, cette route droite, qui lui a permis à l’automne dernier d’écrire cette réflexion romanesque sur les chemins de vie associés au travail, dans
CV roman. Au début, je croyais un peu naïvement que c’est ce travail qui avait donné à Thierry son goût d’Internet, et nous avoir rejoint si tôt dans les expériences en ligne. Aujourd’hui que je le connais mieux, je serais plutôt à le titiller pour qu’il dote enfin
Feuilles de route

d’un flux rss... Ce qui est passionnant dans l’expérience d’écriture en ligne de Thierry, c’est qu’elle trouve très tôt ses principales figures : notes de lecture, et quel lecteur, de Claude Simon et Marguerite Duras à Salvaing ou Christine Angot, via Moitessier, Joinville, ou, au hasard des librairies, des étals, de Detambel à Beckett, via René Fallet ou Charles Juliet ;
notes d’écriture, l’accompagnement permanent de la gestation des livres, heurts, pannes, soubresauts, mais aussi la fabrique du livre, le service de presse, les émissions à France-Culture à parution, ce qui vient dans le carnet, ou par les discussions, les rencontres ; enfin les
étonnements

 : vie professionnelle, vie familiale, la curiosité d’être, l’observation, les routes qui le ramènent au pays de Rimbaud. Comment ne pas penser, dans ces entrecroisements, aux
Carnets de notes

de Pierre Bergounioux ? L’outil a pu changer, avec la publication en ligne, mais le travail de celui qui chemine vers un livre, entre lecture, écriture, saisie du monde, est la même discipline pour chacun. Et c’est ce que Thierry Beinstingel nous donne à lire. Un autre tome suivra, avec les trois années suivantes. Mais nous avons choisi de respecter l’intégralité du parcours : voilà 440 pages de ce que le journal en ligne de Thierry Beinstingel a rassemblé au fil des jours, quatre années consécutives, dans une période où les sites littéraires étaient plus rares – on ne s’étonnera donc pas de quelques croisements. Feuilles de route

 : c’est le titre d’un livre de Cendrars. Et Thierry Beinstingel met en exergue ce poème de Cendrars, sur les îles. Peut-être que c’est une clé pour entrer dans ce journal : île de l’écriture, îles de la vie professionnelle, familiale, île que représente chaque livre ouvert. Pour cela qu’on en propose, en libre accès, de larges pans. Autre chose : nous sommes, à publie. net, une équipe bénévole. Nous proposons téléchargement gratuit de
Feuilles de route

à qui accepterait de dresser un des index que nous souhaitons y joindre : auteurs cités, livres lus, lieux traversés... Nous prévenir si volontaire ! Un merci particulier à Sarah Cillaire pour relecture, composition et mise en page. FB

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sociologie faits de societe, temoignages contemporains, actualite, biographies

Pourquoi l'amour fait mal : l'expérience amoureuse dans la modernité

Aimer quelqu’un qui ne veut pas s’engager, être déprimé après une séparation, revenir seul d’un rendez-vous galant, s’ennuyer avec celui ou celle qui nous faisait rêver, se disputer au quotidien: tout le monde a fait dans sa vie l’expérience de la souffrance amoureuse. Cette souffrance est trop souvent analysée dans des termes psychologiques qui font porter aux individus leur passé, leur famille, la responsabilité de leur misère amoureuse. Dans ce livre, Eva Illouz change radicalement de perspective et propose une lecture sociologique de la souffrance amoureuse en analysant l’amour comme une institution sociale de la modernité. À partir de nombreux témoignages, d’exemples issus de la littérature et de la culture populaire, elle dresse le portrait de l’individu contemporain et de son rapport à l’amour, de son fantasme d’autonomie et d’épanouissement personnel, ainsi que des pathologies qui lui sont associées: incapacité à choisir, refus de s’engager, évaluation permanente de soi et du partenaire, psychologisation à l’extrême des rapports amoureux, tyrannie de l’industrie de la mode et de la beauté, marchandisation de la rencontre (Internet, sites de rencontre), etc. Tout cela dessine une économie émotionnelle et sexuelle propre à la modernité qui laisse l’individu désemparé, pris entre une hyper-émotivité paralysante et un cadre social qui tend à standardiser, dépassionner et rationaliser les relations amoureuses. Un grand livre de sciences sociales sur le destin de l’amour dans les sociétés modernes.

09/2012

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