Recherche

cinéma production

Extraits

ActuaLitté

Non classé

Histoire du manga

Apparu à la fin du XIXe siècle, en s’inspirant des caricatures à la mode occidentale, le manga, forme d’expression artistique en perpétuel renouvellement, est aujourd’hui un genre majeur, protéiforme et dynamique. En se démarquant du reste de la production graphique mondiale, le manga est devenu une véritable industrie qui vend des magazines et séries par dizaines de millions d’exemplaires et représente, au Japon, un marché de plus de 3 milliards d’euros. Puits de scénarios pour la télévision et le cinéma, vivier de mascottes lucratives, il est l’un des plus efficaces ambassadeurs de la culture nippone en France. Créé dans une société singulière et énigmatique, cet univers narratif réfléchit l’évolution du pays dans lequel il s’est développé: moyen de consolation durant la récession d’avant-guerre, le manga se fit le héraut de la contestation dans les années soixante et un médiateur du féminisme dix ans plus tard. D’Astro Boy à Akira, le manga transforme les robots en gentils humains ou les hommes en terribles machines, rêve le meilleur d’une nation ambitieuse et solidaire, ou anticipe le pire d’une société décadente et belliqueuse. Mais au-delà, et c’est ce que montre Karyn Poupée à travers cet essai subtil où se conjuguent l’histoire, l’art et la sociologie du Japon, la portée du manga est universelle. Se faisant laboratoire de l’existence, il renvoie à chacun d’entre nous une image de lui-même et de l’humanité à laquelle il appartient.

ActuaLitté

culture et mondialisation

Mainstream ; enquête sur cette culture qui plaît à tout le monde

Comment fabrique-t-on un best-seller, un hit ou un blockbuster ? Pourquoi le pop-corn et le Coca-Cola jouent-ils un rôle majeur dans l'industrie du cinéma ? Après avoir échoué en Chine, Disney et Murdoch réussiront-ils à exporter leur production en Inde ? Comment Bollywood séduit-il les Africains et les telenovelas brésiliennes, les Russes ? Pourquoi les Wallons réclament-ils des films doublés alors que les Flamands préfèrent les versions sous-titrées ? Pourquoi ce triomphe du modèle américain de l'entertainment et

ActuaLitté

cinema, television, audiovisuel, presse, medias

L'apocalypse cinéma ; 2012 et autres fins du monde

L'apocalypse-cinéma, ce n'est pas seulement la fin des temps si souvent donnée à voir dans les superproductions contemporaines. En regardant de près les blockbusters qui jouent avec l'anéantissement général, en s'attachant aussi à des productions plus singulières, Peter Szendy avance l'hypothèse que le cinéma travaille là à sa propre limite. L'« apo », c'est à la fois, et d'un seul coup double, la fin du monde et la fin du film. Melancholia, l'après-tout - The Last Man On Earth, le cinéma comme décompte - Cloverfield, l'holocauste de la date - Terminator, l'archi-travelling - 2012, la pyrotechnie - A. I., le gel - Pause pour inventaire (l'« apo ») - Watchmen, le feuilleté du cinémonde - Sunshine, la radiographie en blanc et noir - Blade Runner, lesintermondes - L'Armée des douze singes, les tubes de l'apocalypse - La Route, la langue d'une ère engloutie - Blob, la bulle.

ActuaLitté

cinema, television, audiovisuel, presse, medias

L'Amérique des frères Coen

Les frères Coen, «réalisateur à deux têtes», tandem farouchement inclassable, paire prodigieuse révélée au grand public par Arizona junior (1987), dressent un tableau désopilant de l’Amérique profonde. Comédies, westerns, films noirs: les frères Coen ont subverti les conventions du film de genre pour créer un néo cinéma ambitieux, nourri de clins d’œil rétro aux séries B, aux grandes productions hollywoodiennes, au polar, et à la peinture réaliste américaine... Julie Assouly nous invite à un voyage passionnant au cœur de cet univers, cernant au plus près la vision coenienne d’une Amérique conçue comme un territoire ou` se confondent toujours l’histoire, le folklore et la fable. Losers magnifiques, voyous déjantés, hystériques au grand cœur, tueurs psychopathes, profs dépressifs: dans cette comédie humaine ou la satire sociale le dispute à l’absurde et au tragique, les deux cinéastes racontent, film après film, les laissés pour compte du rêve américain et la perte d’innocence de la société´ contemporaine.

08/2012

ActuaLitté

cinema, television, audiovisuel, presse, medias

Dits et écrits d'un cinéaste chinois

C’est en 1999, avec Xiao Wu, artisan pickpocket, que le public français découvre Jia Zhang-ke. Huit autres films ont suivi, parmi lesquels The World et Still Life (Lion d’Or à Venise en 2006), qui ont fait de Jia le plus grand cinéaste chinois contemporain. Dits et écrits d’un cinéaste chinois est un recueil de textes, d'entretiens et de discours donnés par le cinéaste entre 1996 et 2011. Il est organisé en dix parties, traitant chacune d'un film. Chaque texte reflète la pensée du cinéaste à une époque donnée, offrant ainsi un éclairage immédiat et vivant sur ses œuvres. Les sujets abordés sont divers et complets: récit des expériences de jeunesse, problèmes survenus lors des tournages, production et distribution des films ; réflexions sur l’alcool, le voyage, le piratage… ; exposé de l’esthétique cinématographique de Jia. Plus encore, la véritable valeur du livre tient à l’observation pointue et aux critiques virulentes adressées, non sans humour, à la société et au cinéma chinois. Les entretiens accordent également une place de choix à plusieurs figures majeures, notamment les réalisateurs taïwanais Hou Hsiao-Hsien et Tsai Ming-Liang. Jia évoque des cinéastes ayant exercé une influence directe sur son œuvre, comme Yasujiro Ozu. Ce livre est un témoignage unique, à la première personne, sur la construction d’une œuvre centrale de notre temps, ainsi que sur celle d’une voix éthique et esthétique.

02/2012

ActuaLitté

cinema, television, audiovisuel, presse, medias

Dits et écrits d'un cinéaste chinois

C’est en 1999, avec Xiao Wu, artisan pickpocket, que le public français découvre Jia Zhang-ke. Huit autres films ont suivi, parmi lesquels The World et Still Life (Lion d’Or à Venise en 2006), qui ont fait de Jia le plus grand cinéaste chinois contemporain. Dits et écrits d’un cinéaste chinois est un recueil de textes, d'entretiens et de discours donnés par le cinéaste entre 1996 et 2011. Il est organisé en dix parties, traitant chacune d'un film. Chaque texte reflète la pensée du cinéaste à une époque donnée, offrant ainsi un éclairage immédiat et vivant sur ses œuvres. Les sujets abordés sont divers et complets: récit des expériences de jeunesse, problèmes survenus lors des tournages, production et distribution des films ; réflexions sur l’alcool, le voyage, le piratage… ; exposé de l’esthétique cinématographique de Jia. Plus encore, la véritable valeur du livre tient à l’observation pointue et aux critiques virulentes adressées, non sans humour, à la société et au cinéma chinois. Les entretiens accordent également une place de choix à plusieurs figures majeures, notamment les réalisateurs taïwanais Hou Hsiao-Hsien et Tsai Ming-Liang. Jia évoque des cinéastes ayant exercé une influence directe sur son œuvre, comme Yasujiro Ozu. Ce livre est un témoignage unique, à la première personne, sur la construction d’une œuvre centrale de notre temps, ainsi que sur celle d’une voix éthique et esthétique.

02/2012

Articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté