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Littérature anglo-saxonne

Ce que je ne veux pas savoir

Deborah Levy revient sur sa vie. Elle fuit à Majorque pour réfléchir et se retrouver, et pense à l'Afrique du Sud, ce pays qu'elle a quitté, à son enfance, à l'apartheid, à son père - militant de l'ANC emprisonné -, aux oiseaux en cage, et à l'Angleterre, son pays d'adoption. A cette adolescente qu'elle fut, griffonnant son exil sur des serviettes en papier. Telle la marquise Cabrera se délectant du "chocolat magique", elle est devenue écrivaine en lisant Marguerite Duras et Virginia Woolf. En flirtant, sensuelle, avec les mots, qui nous conduisent parfois dans des lieux qu'on ne veut pas revoir. Ce dessin toujours inédit que forme le chemin d'une existence.
Ce que je ne veux pas savoir est une oeuvre littéraire d'une clarté éblouissante et d'un profond secours. Avec esprit et calme, Deborah Levy revient sur ce territoire qu'il faut conquérir pour écrire. Un livre talisman sur la féminité, la dépression, et la littérature comme une opération à coeur ouvert.

08/2020

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Aux confins de l'Eldorado ; la Boudeuse en Amazonie

Le récit hors-norme d’une traversée de l’Amazone à bord d’un trois-mâts de légende. Un tour du monde en 12 étapes, effectué à bord de La Boudeuse, un trois-mâts goélette, à la rencontre de peuples uniquement accessibles par voie d’eau. Patrice Franceschi, capitaine et initiateur du projet, a successivement embarqué 12 écrivains pour l’accompagner dans cette découverte des « peuples de l’eau ». 
 Après une traversée de l’Atlantique-Sud, le trois-mâts goélette La Boudeuse remonte l’Amazone sur trois mille kilomètres et, par ses affluents, rejoint la Colombie. Cinq des membres de l’expédition s’enfoncent en pirogue dans la jungle pour rejoindre un village d’Indiens, dont certains, les Yuhup, sont récemment sédentarisés. L’équipe séjourne un mois parmi ces Indiens et en partage la vie quotidienne, relatée dans ce livre. La longue remontée du fleuve ressemble à une remontée dans le temps. Gérard Chaliand évoque, à la faveur de cette aventure contemporaine, la prise de possession du Brésil et les premières descentes épiques de l’Amazone menées par les Espagnols Orellana et Aguirre. Retrouvez ce livre dans les nouveautés poche de la collection Aventure chez Points. Avec Aux confins de l’Eldorado, Gérard Chaliand est le premier à livrer son carnet de bord. 
 Voyageur et poète, écrivain politique, il s’est toujours tenu à l’écart des chemins balisés. Passionné de géopolitique et de stratégie, il sait les enjeux du monde et ce qui menace les terres reculées. Il a notamment publié, aux côtés de Patrice Franceschi et Jean-Claude Guilbert, De l’esprit d’aventure, disponible en Points.

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Littérature

Un automne de Flaubert

En 1875, Flaubert, âgé de 53 ans, affaibli physiquement et miné par des soucis financiers, décide d'aller séjourner quelques semaines au bord de la mer, à Concarneau. Sa nièce Caroline, dont le mari risque la faillite, menace de vendre Croisset dont elle est propriétaire, et Flaubert ne supporte pas cette idée. A Concarneau, l'écrivain loge dans une petite pension, dort dix heures par jour, mange et boit, n'écrit pas, se pense fini. Il se baigne avec deux amis rencontrés sur place : le docteur Pouchet, qui dirige l'antenne locale du Musée d'Histoire naturelle, où il étudie la vie des homards et autres bestioles ; et Pennetier, directeur du muséum d'histoire naturelle de Rouen. Ce sont des plaisirs simples, loin des tracas de l'écriture et de l'argent, et peu à peu les idées noires de Gustave se dissipent. Les amis se promènent, Flaubert assiste aux expériences scientifiques de Pouchet sur les mollusques ou les turbots, se rend à des fêtes paysannes, prend des bains de mer. Il rêve aussi beaucoup et parle un peu avec une jeune servante bigle et un peu attardée qu'il appelle " Mon petit ange " : un coeur simple. Quand sa nièce lui écrit pour lui annoncer que la faillite est évitée, il décide de se remettre à l'écriture. Depuis vingt ans il a le projet d'écrire la légende de saint Julien l'Hospitalier, un conte médiéval d'une extrême férocité. Le moment est venu. En s'appuyant sur ces faits et les traces qu'on en trouve dans la correspondance de Flaubert (lettres à sa nièce, à George Sand, etc.), Alexandre Postel nous offre une évocation très sensible et intime du grand écrivain, montré dans une période difficile sur tous les plans : inspiration en berne, perspective de déchéance financière, santé vacillante, grande solitude. Le choix de cette période de " vacance " est à la fois surprenant et judicieux : il nous révèle un aspect inattendu de Flaubert dans son humanité simple et ses difficultés physiques, sa méticulosité d'écrivain, ses faiblesses. On l'accompagne sur le chemin qui conduit du creux existentiel et créatif à la vigueur retrouvée. On sent vibrer dans ce texte une vérité, un mystère qui laissent leur empreinte.

01/2020

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Le transfuge

Le roman inédit de Siegfried Lenz se révèle l'un des meilleurs livres de cet écrivain majeur, disparu en 2014.
Le dernier été avant la fin de la Seconde Guerre mondiale, le soldat Walter Proska est affecté dans une petite unité chargée d'assurer la sécurité d'une ligne de chemin de fer au plus profond de la forêt, à la frontière de l'Ukraine et de la Biélorussie. Dans cette région marécageuse, une poignée d'hommes étourdis par la chaleur, assaillis par les moustiques et abandonnés par leurs propres troupes face aux résistants doivent également subir les ordres de plus en plus absurdes et inhumains de leur caporal-chef, en proie à la folie. Le temps passe, les soldats s'isolent. Guettés par la démence, hantés par des désirs de mort. Et Proska cherche la réponse aux questions qui l'obsèdent : entre le devoir et la conscience, quel est le plus important ? peut-on agir sans devenir coupable ? et où est Wanda, cette jeune résistante polonaise qu'il ne parvient pas à oublier ?
Écrit en 1951, Le Transfuge est le deuxième roman de Siegfried Lenz. Refusé par son éditeur – qui jugeait malvenue, dans le contexte de la guerre froide, cette histoire de soldat allemand qui décide de rejoindre l'Armée rouge –, le manuscrit a été oublié pendant près de soixante-dix ans avant d'être redécouvert à la mort de l'auteur. Un triomphe posthume.

traduction : Frédéric Weinmann

10/2018

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Cher ami, de ma vie je vous écris dans votre vie

Brillant, exigeant, un texte de la reconstruction psychique et artistique qui confronte avec pudeur et élégance deux questions essentielles : pourquoi écrire ? Pourquoi vivre ?

Il fut un temps où je lisais les carnets de Katherine Mansfield pour me distraire. " Cher ami, de ma vie je vous écris dans votre vie ", écrivit-elle dans une entrée. En lisant cette phrase, j'ai pleuré... Elle me rappelle aussi la raison pour laquelle je ne veux pas m'arrêter d'écrire. Les livres que l'on écrit – passés, présents et futurs – n'essaient-ils pas de dire la même chose : Cher ami, de ma vie je vous écris dans votre vie ? Qu'il est long, le chemin d'une vie à une autre !

Convoquant à la fois philosophie et littérature, une œuvre remarquable où l'auteur d'Un beau jour de printemps interroge celle qu'elle a été, celle qu'elle est et celle qu'elle sera : l'enfant persécutée, la scientifique dans l'âme, l'immigrante au parcours complexe, la mère en quête de réponses, l'écrivain au cœur d'une nouvelle création...
Clément Baude (Traducteur)

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Vous écrivez ? le roman de l'écriture

"Ce petit livre n'est pas un cours. Moins encore une boîte remplie de clefs. Son ambition : tenter de décrire ce qu'est le travail du romancier. Que fait-il lorsqu'il est à sa table ? Comment invente-t-il une histoire, des personnages ? Comment parvient-il à les faire voir, agir et parler au point de nous donner l'illusion, à nous lecteurs, qu'ils ont une existence ? Cette entreprise à laquelle vous vous promettez, que vous avez peut-être entamée déjà – écrire un livre –, en quoi consiste-t-elle ?" Jean-Philippe Arrou-Vignod ne donne pas ici de recettes pour écrire un bon roman, mais partage un savoir-faire et le goût de son métier. En s'appuyant sur des exemples concrets qui parleront à tous, il examine les grands mécanismes à l'œuvre dans l'art romanesque. Pour celui qui se lance, c'est un chemin vers le plaisir d'écrire et l'espoir de réussir. Pour les autres, qui n'écrivent pas mais qui aiment les histoires, c'en est une passionnante : celle de l'écrivain qui les invente.

10/2017

Articles

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