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politique fiction

L'Autre général

2022 approche.
La campagne présidentielle bat son plein.

Pascal Praud a une idée : Éric Zemmour et Michel Onfray doivent aider Pierre de Villiers à sauver la France.

Le général se lance dans l'aventure. Elle sera encore plus folle qu'il ne l'imaginait.


Où s'arrête la fiction ?

Où commence le réel ?

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Dans l'ombre

« Je suis un apparatchik. Dans mon monde, les politiques et les apparatchiks vivent ensemble. Ni les uns, ni les autres ne peuvent survivre seuls. L’apparatchik, c’est un guerrier qui sert un maître, un professionnel qui connaît son milieu, qui utilise ses armes, qui pare les coups qu’on veut porter à son patron. C’est un mécanicien, un organisateur, un inspirateur, un souffleur. C’est le bras, les oreilles, les jambes et parfois le cerveau du politique. »
Après la victoire de son « patron » à la primaire, le premier conseiller s’engage avec ferveur dans la campagne présidentielle. L’équipe de campagne est pareille à l’Etat-Major d’une armée. Chacun connaît son rôle : Marilyn, l’attachée de presse, la Valkyrie, l’organisatrice des meetings, le petit Caligny, le plus jeune des conseillers, le Major, le directeur de campagne, et Démosthène, l’intellectuel, qui rédige les discours. Le Conseiller a sacrifié sa vie pour ce moment et ce combat. Il croyait tout connaître de son rôle, jusqu’aux compromis et aux renoncements. Mais rien ne pouvait le préparer à ces mois de campagne, aux trahisons dont seuls sont capables ceux qui convoitent à tout prix le pouvoir. Surtout, il doit faire face aux soupçons de fraude qui entachent la victoire de son patron à la primaire et qui pour la première fois l’oblige à questionner l’honnêteté de son candidat et par là même le sens de cette vie militante. Le portrait saisissant, et d’une terrible humanité, de tous ceux qui se consacrent à la vie politique et en maîtrisent les arcanes, à travers l’intimité d’un homme, héros solitaire, souvent dans l’ombre, toujours oublié : le premier des conseillers.

05/2011

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policier & thriller (grand format)

Dernier verre à Manhattan

New York, 1958. Jadis, Walter Withers a bossé pour la CIA. De retour dans sa ville natale, il est devenu détective privé. Lors d’un cocktail donné à la veille de Noël par le sénateur Joe Kenneally et son épouse Madeleine, il est censé protéger celle-ci. En réalité, on le paie pour servir d’écran aux activités extra conjugales du futur candidat démocrate à l’élection présidentielle … Jusqu’au matin où la pulpeuse maîtresse du sénateur est retrouvée morte d’une overdose dans sa chambre du Plaza, réservée au nom de Withers… L’heure est venue pour l’ancien agent, s’il veut s’extraire de ce guêpier, de mettre à profit son expérience passée. Mais il n’avait pas soupçonné l’ampleur du traquenard à multiples facettes dont J. Edgar Hoover, patron du FBI, est l’un des acteurs menaçants. Élégant, sexy, d’une violence feutrée et d’un humour désenchanté, ce roman d’espions « vintage » est un magnifique hommage au Manhattan de la fin des années 50, quand les boîtes de jazz du Village battaient leur plein. Et l’on y découvre, derrière les paillettes et les coupes de champagne, l’impitoyable course au pouvoir d’un sénateur ambitieux. Né à New York en 1953, Don Winslow a fait des études universitaires d’histoire puis exercé divers métiers: acteur, gérant de cinéma, guide de safari et détective privé — le plus formateur pour l’auteur de thrillers qu’il est devenu. Parmi ses 15 romans, on compte le chef d’œuvre La Griffe du chien, et Savages, porté à l’écran par Oliver Stone. Il vit aujourd’hui à San Diego. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Philippe Loubat-Delranc

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pamphlets politiques, faits de societe, actualite, temoignages, biographies

À tous ceux qui ne se résignent pas à la débâcle qui vient

Dans l'histoire de la gauche française, c'est peu dire qu'il y a eu des pages peu glorieuses - promesses bafouées, reniements et trahisons - et qu'après des jours de fête et d'enthousiasme, les réformes annoncées ont trop souvent été écornées. Après l'espoir du changement, la " rigueur " ou la " pause " ! Et, en bout de course, l'inévitable défaite...
Le marasme dans lequel la France est enlisée depuis la victoire du candidat socialiste à la présidentielle de 2012 est pourtant à nul autre pareil. Jamais dans le passé, un candidat n'avait caché au pays, comme s'y est autorisé F. Hollande, la véritable politique qu'il entendait conduire. Jamais un gouvernement de gauche n'avait tourné casaque le jour même où il avait accédé au pouvoir et ne s'était appliqué, dans le plus grand désordre, mais presque avec application, à désespérer chaque jour celles et ceux qui l'avaient porté au pouvoir. A mettre en chantier les réformes réactionnaires concoctées par le camp d'en face. Jamais, surtout, un gouvernement n'avait renoncé à ce point aux valeurs fondatrices de la gauche et même de la République, acceptant qu'en son sein les campagnes xénophobes, dont l'extrême droite avait autrefois le monopole, trouvent des relais.

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autobiographies contemporaines anthologies/dico

Bienvenue en Transylvanie

« Bien sûr qu’on va vous relâcher, lance le guérillero en pansant ma blessure, et sur laquelle fond déjà une nuée de moucherons. — Mais quand? — Impossible de le dire. Peut-être dans une semaine, un mois, un an… »Quand il reçoit son « kit d’otage » (brosse à dent, sac à dos, bottes en caoutchouc…), le journaliste français Roméo Langlois perd l’espoir d’une libération immédiate. Durant le combat qu’il a filmé, entre un commando antidrogue et des membres des Farc, plusieurs soldats sont morts. Lui-même gravement blessé au bras par un tir de AK 47, il a été capturé par les guérilleros. Déclarations incendiaires des dirigeants colombiens, mensonges des militaires, campagne présidentielle en France… En quelques jours, l’affaire se politise dangereusement. L’épreuve risque de durer. Après avoir couvert pendant dix ans le drame des otages, le journaliste est passé de l’autre côté du rideau d’arbres. Finalement, il ne restera que 33 jours aux mains des Farc. Un mois de marches dans la jungle, de cabanes paysannes en campements clandestins, harcelé par les moustiques, l’oreille collée à une radio bon marché. Dans ce récit, Langlois revient sur cette « petite éternité » traversée au cœur de la Colombie invisible: un immense maquis constellé de champs de coca, survolé nuit et jour par les avions et hélicoptères militaires, dont les pistes boueuses et les villages n’apparaissent pas sur les cartes. Qui sont les Farc? Pourquoi, plus de vingt ans après la fin de la guerre froide, de jeunes paysans colombiens prennent-ils les armes au nom de l’idéologie communiste? Comment ces hommes et ces femmes tapis dans la jungle ont-ils pu résister à la vaste campagne militaire menée par Bogotá et les États-Unis? Une paix est-elle possible, dans ce pays ravagé par la corruption et l’économie de la drogue? L’auteur alterne le récit de sa détention, succession de situations critiques et d’échanges parfois cocasses avec ses geôliers, avec des réflexions sur le journalisme de guerre et une analyse du conflit fratricide qui, depuis 50 ans, déchire la Colombie.

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policier & thriller (grand format)

Dernier verre à Manhattan

New York, 1958. Jadis, Walter Withers a bossé pour la CIA. De retour dans sa ville natale, il est devenu détective privé. Lors d’un cocktail donné à la veille de Noël par le sénateur Joe Kenneally et son épouse Madeleine, il est censé protéger celle-ci. En réalité, on le paie pour servir d’écran aux activités extra conjugales du futur candidat démocrate à l’élection présidentielle … Jusqu’au matin où la pulpeuse maîtresse du sénateur est retrouvée morte d’une overdose dans sa chambre du Plaza, réservée au nom de Withers… L’heure est venue pour l’ancien agent, s’il veut s’extraire de ce guêpier, de mettre à profit son expérience passée. Mais il n’avait pas soupçonné l’ampleur du traquenard à multiples facettes dont J. Edgar Hoover, patron du FBI, est l’un des acteurs menaçants. Élégant, sexy, d’une violence feutrée et d’un humour désenchanté, ce roman d’espions « vintage » est un magnifique hommage au Manhattan de la fin des années 50, quand les boîtes de jazz du Village battaient leur plein. Et l’on y découvre, derrière les paillettes et les coupes de champagne, l’impitoyable course au pouvoir d’un sénateur ambitieux. Né à New York en 1953, Don Winslow a fait des études universitaires d’histoire puis exercé divers métiers: acteur, gérant de cinéma, guide de safari et détective privé — le plus formateur pour l’auteur de thrillers qu’il est devenu. Parmi ses 15 romans, on compte le chef d’œuvre La Griffe du chien, et Savages, porté à l’écran par Oliver Stone. Il vit aujourd’hui à San Diego. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Philippe Loubat-Delranc

10/2013

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