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bande annonce

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Non classé

Comment t'écrire adieu

Et vous, quelles chansons vous ont sauvé la vie ?" J'ai l'intuition que les chansons nous attendent. J'ai toujours aimé Comment te dire adieu. Il aura fallu R. et sa fugue finale, sans annonce, sans explication, mais blindée de fausseté, pour que je l'entende. La chanson m'attendait, les chansons nous attendent tous. " À 45 ans, Juliette se retrouve face à elle-même, avec le coeur déchiré et l'envie de rire de tout. Elle se repasse alors les 14 titres de sa bande originale, d'Étienne Daho à Dolly Parton, sans oublier Bruce Springsteen, 14 pop songs qu'elle a écoutées religieusement et dont elle connaît les paroles par coeur. Pourquoi sa vie chante-t-elle tout à coup si faux ? Qu'est-ce qui a mal tourné ? Elle a pourtant suivi à la lettre ce que les refrains suggéraient. Elle a scrupuleusement appliqué les adages de chacun des couplets. À défaut de réponse, puisque R. est parti sans un mot, Juliette va s'y coller, à écrire adieu. Elle essaiera d'être drôle et elle sera sincère, pour comprendre, peut-être, que tout ce qui mène à la fin d'une histoire d'amour, on le porte en soi.

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musique

Eddie Barclay

On l’a surnommé l’empereur du microsillon! Avec ses premiers gains dans les années cinquante, Eddie Barclay révèle des inconnus qui deviennent des stars: Aznavour, Mitchell ; des poètes immortels: Brel, Ferré. Pendant vingt ans, il ne cesse d’enrichir son catalogue d’artistes qui nous enchantent toujours: Dalida, Mireille Mathieu, Michel Delpech, Bernard Lavilliers, entre autres. Barclay devient aussi la coqueluche des médias: il boit, fume, séduit dans ses chemises multicolores et reçoit chez lui en pyjama ; il se marie huit fois, couche et découche. Il organise des festins sans motif raisonnable avec une bande joyeuse, plus nombreuse que celle d’Ali Baba. Les journalistes annoncent cent fois sa mort et mangent cent fois leur copie. Mais, en 2005, il les prend de court. Cette vie étourdissante, où un travail acharné et un flair extraordinaire se conjuguent avec un train de vie seigneurial et des fêtes à n’en plus fi nir, revit brillamment dans ce livre signé par deux spécialistes du show-biz. On y trouve aussi des interviews exclusives d’Hugues Aufray, Michel Delpech, Philippe Lavil, Frank Alamo, Boris Bergman. Le livre imprimé contient un cahier hors-texte de 8 pages en noir, que nous n'avons pas repris dans l'édition numérique.

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policier & thriller (grand format)

À qui se fier ?

Carr, ex de la CIA, et sa bande s'apprêtent à délester d'une centaine de millions de dollars le banquier Curtis Prager, ancien gestionnaire de hedge funds devenu blanchisseur d'argent sale à grande échelle. De quoi se retirer paisiblement sous les palmiers des tropiques. Leur plan est impeccable, quoique fort tordu, et chacun est un as dans sa spécialité, ce n'est pas là que le bât blesse. Le vrai problème, c'est que Carr n'a aucune confiance en ses hommes, dont la fébrilité et l'indocilité annoncent des moments difficiles. Est-ce parce qu'ils ont la nostalgie de leur ancien chef, Declan, qui a trouvé la mort dans des circonstances mystérieuses lors de leur dernier coup? Comment expliquer les désobéissances et mensonges qui s'accumulent? Au fil d'une action portée par une sacrée dose d'adrénaline, Carr est de moins en moins serein. D'autant que leur commanditaire, l'énigmatique Boyce, lui a passé des infos erronées. De quoi devenir paranoïaque, non? A la croisée des chemins qui relient Les Arnaqueurs, Ocean's Twelve et L'Affaire Thomas Crown, Peter Spiegelman réussit un thriller musclé où la subtilité de la combine n'a d'égale que l'intensité du suspense. Mais son indéniable sééduction procède aussi d'une écriture insolente traversée de traits d'humour noir qui fera le bonheur des fans d'Elmore Leonard et du Donald Westlake de la série Dortmunder. Peter Spiegelman a travaillé pendant vingt ans dans la finance, auprès de banques prestigieuses de Wall Street. Il vit dans le Connecticut. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Jean Esch.

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