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Les Identités fatales

Dans la querelle des identités qui agite nos sociétés, une politique cristallise toutes les attentions : la discrimination positive. Certains y voient un levier d’inclusion efficace pour les victimes de discriminations. D’autres (dont l’auteur de ces lignes), une mesure attentatoire à l’égalité et au mérite, qui n’a produit que des résultats médiocres, sinon néfastes. Pour affûter leurs arguments, tous s’appuient sur les États-Unis, pays où cette politique est en place depuis assez longtemps pour qu’on en mesure les effets. 

Mais qui sait qu’elle a été expérimentée il y a tout juste cent ans dans l’Union soviétique naissante ? Que les Bolcheviks, au mépris de leur idéologie universaliste, avaient fait de la discrimination positive un instrument de contrôle des minorités ? Un instrument qui a fini par se retourner contre eux, conduisant le Paradis des Travailleurs à sa perte, sur fond de rivalités ethniques. Ce qui se passe aujourd'hui en Ukraine et dans le Caucase porte la marque de cette obsession identitaire. 

Témoin privilégié des dernières décennies de l’URSS, Vitaly Malkin dévoile un pan méconnu de cette histoire tragique. Et en tire quelques leçons à méditer pour les sociétés contemporaines, entraînées à leur tour dans la spirale dangereuse des identités conflictuelles.

« La discrimination positive et les purges culturelles sont les deux faces d’une même pièce. »

Retrouver ce livre en intégralité sur le site de Vitaly Malkin.

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Le Fantôme de la morale : Plaidoyer contre le néo-puritanisme

Malgré le recul apparent des pratiques religieuses, la morale continue de hanter les sociétés occidentales. Les jugements moraux surgissent partout, hérités du fond des âges, écho d’une même morale contraignante et autoritaire qui s’impose aux consciences. Masquée sous les vocables du « progressisme », et hystérisée par la passion de l’égalité. Le sentiment d’iniquité, devenu obsessionnel, contamine tous les aspects de la vie sociale, alimentant la jalousie et le conformisme. A leur tour, les minorités tentent d’imposer leurs agendas et leurs griefs, repris sans nuance par les foules. 

Face à cette spirale du ressentiment, Vitaly Malkin en appelle à la morale naturelle, positive, celle de Spinoza, Nietzsche et Bergson, qui s’inscrit dans le mouvement de la vie, le désir de persévérer dans son être et sublime les talents de chacun. Les « compétences », dit modestement l’auteur, avant de dessiner un nouveau rapport au réel, qui nous dégagerait du carcan des vieilles morales et nous pousserait à agir ici, maintenant, tout en profitant sans complexe de la vie. Une vie plus belle, plus ardente, libérée des aigreurs envahissantes. 

« Selon moi, la grande erreur de la tradition philosophique a toujours été de considérer la morale comme immuable, transcendante et éternelle. Et on en subit encore les conséquences. »


Retrouver ce livre en intégralité sur le site de Vitaly Malkin.

09/2020

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roman francophone

La fête de l'insignifiance

Jeter une lumière sur les problèmes les plus sérieux et en même temps ne pas prononcer une seule phrase sérieuse, être fasciné par la réalité du monde contemporain et en même temps éviter tout réalisme, voilà La fête de l'insignifiance.

Celui qui connaît les livres précédents de Kundera sait que l'envie d'incorporer dans un roman une part de «non-sérieux» n'est nullement inattendue chez lui. Dans L'Immortalité, Goethe et Hemingway se promènent ensemble pendant plusieurs chapitres, bavardent et s'amusent.

Et dans La Lenteur, Véra, la femme de l'auteur, dit à son mari : « Tu m'as souvent dit vouloir écrire un jour un roman où aucun mot ne serait sérieux... je te préviens : fais attention : tes ennemis t'attendent. » Or, au lieu de faire attention, Kundera réalise enfin pleinement son vieux rêve esthétique dans ce roman qu'on peut ainsi voir comme un résumé surprenant de toute son oeuvre. Drôle de résumé.

Drôle d'épilogue. Drôle de rire inspiré par notre époque qui est comique parce qu'elle a perdu tout sens de l'humour. Que peut-on encore dire ? Rien. Lisez !

Kundera et le roman, explorateurs de l'âme humaine

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Operation Mincemeat

Un matin d’avril 1943, un pêcheur de sardines espagnol repère un cadavre flottant sur la mer, au large des côtes Andalouses. C’est la dépouille d’un soldat britannique.Hissé à bord de l’esquif, une mallette en cuir attachée à son poignet, revêtu d’un uniforme de sa Majesté, tout laisse à penser que la mission spéciale de ce militaire a tourné court…Pourtant, bien au contraire, elle ne fait que commencer ! Et sa découverte va entraîner une suite d’événements qui changeront le cours de la guerre.Ainsi commence l’Opération Mincemeat (Opération Chair à pâté en français), la plus grande mystification militaire réussie parmi toutes celles entreprises.

Et certainement la plus étonnante. Celle qui permit de berner les espions nazis, de détourner les troupes de la Wermarcht vers les Balkans et la Sardaigne pour permettre aux Alliés de débarquer tranquillement en Sicile, et de sauver ainsi des milliers de vies.Tout ceci grâce au Major William Martin !Mais le Major Martin… n’a jamais existé ! Le corps repêché est en fait celui d’un clochard gallois déguisé et tous les documents qu’il transportait sont bidons.

Ils font partie de l’extraordinaire plan conçu par les services de renseignements britanniques pour distiller de fausses informations aux Allemands.Voilà pourquoi l’homme étendu dans les dunes de Punta Umbria est un imposteur. Les mensonges qu’il colporte seront acheminés de Londres à Berlin en passant par Madrid, transitant par un loch glacé en Écosse jusqu’aux côtes de Sicile, de la salle 13 de l’Amirauté britannique jusqu’au bureau d’Hitler.Une enquête minutieuse de journaliste et d’historien servie par une mise en scène digne des meilleurs romans d’espionnage.

Des personnages irrésistibles, des situations hallucinantes (au point que les conspirateurs de l’opération croient presque à leurs propres mensonges), l’enthousiasme de l’auteur pour l’histoire et tous ses protagonistes, y compris le cadavre, font de ce document historique un formidable livre d’action.A l’aide de documents privés inédits, de photographies, de souvenirs, de lettres et de journaux, ainsi que d’archives du MI5 récemment ouvertes au public, Ben Macintyre retrace brillamment l’histoire vraie, et paradoxalement totalement fictive, de la plus grande supercherie de la Seconde Guerre mondiale.260 000 exemplaires vendus en Angleterre.

Best-seller aux États-Unis. Traduit dans toute l’Europe et également en Chine, Brésil, Japon et Israël.A propos de l'auteur :Ben Macintyre est chroniqueur et rédacteur en chef adjoint du Times, journal pour lequel il a également été correspondant à Paris, New York et Washington. Il a étudié l’Histoire à Cambridge et est l’auteur de précédents livres d’histoire narrative à succès dont le célèbre Agent Zigzag.

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Littérature

Un jour ce sera vide

Lauréat du Prix du Livre Inter 2021 

C'est un été en Normandie. Le narrateur est encore dans cet état de l'enfance où tout se vit intensément, où l'on ne sait pas très bien qui l'on est ni où commence son corps, où une invasion de fourmis équivaut à la déclaration d'une guerre qu'il faudra mener de toutes ses forces. Un jour, il rencontre un autre garçon sur la plage, Baptiste. Se noue entre eux une amitié d'autant plus forte qu'elle se fonde sur un déséquilibre : la famille de Baptiste est l'image d'un bonheur que le narrateur cherche partout, mais qui se refuse à lui.Ecrit dans une langue ciselée et très sensible, Un jour ce sera vide est un roman fait de silences et de scènes lumineuses qu'on quitte avec la mélancolie des fins de vacances. L'auteur y explore les méandres des sentiments et le poids des traumatismes de l'Histoire.

08/2020

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Littérature anglo-saxonne

Les Graciées

Prix Rive gauche à Paris du roman étranger - Finaliste Femina 2020 - Sélection Prix du Roman Fnac 2020 - Sélection du Prix Libraires en Seine Rentrée littéraire 2020. 1617, Vardø, au nord du cercle polaire, en Norvège. Maren Magnus-datter, vingt ans, regarde depuis le village la violente tempête qui s'abat sur la mer. Quarante pêcheurs, dont son frère et son père, gisent sur les rochers en contrebas, noyés. Ce sont les hommes de Vardø qui ont été ainsi décimés, et les femmes vont désormais devoir assurer seules leur survie. Trois ans plus tard, Absalom Cornet débarque d'Écosse. Cet homme sinistre y brûlait des sorcières. Il est accompagné de sa jeune épouse norvégienne, Ursa. Enivrée et terrifiée par l'autorité de son mari, elle se lie d'amitié avec Maren et découvre que les femmes peuvent être indépendantes. Absalom, lui, ne voit en Vardø qu'un endroit où Dieu n'a pas sa place, un endroit hanté par un puissant démon. Inspiré de faits réels, Les Graciées captive par sa prose, viscérale et immersive. Sous la plume de Kiran Millwood Hargrave, ce village de pêcheurs froid et boueux prend vie. "Les Graciées m'a coupé le souffle. Lorsque je l'ai terminé, j'ai pressé le livre contre moi, en espérant absorber un peu du talent de Kiran. " Tracy Chevalier, auteure de La Jeune Fille à la perle.

08/2020

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