Recherche

auteur qualité roman

Extraits

ActuaLitté

Critiques et essais

La passion d'Orphée

Le mythe d’Orphée, poète qui échoue à ramener Eurydice des Enfers, permet à Philippe Vilain d’examiner la littérature française contemporaine. La littérature du XXIe siècle a largement abandonné la volonté créatrice, en particulier dans sa version «  exofiction  », où «  c’est le sujet qui assure la visibilité du roman, non le projet esthétique  ». Le sujet prime sur l’œuvre même, annihilant le désir de création et menant à une impersonnalité quasi-journalistique. Que signifie cette étrange passion pour le «  réel  », la célébrité et les faits divers  ? Sans optimisme, mais sans nostalgie, ce livre pose aussi la question de la littérature à l’heure de la culture de masse. La massification dilue la qualité dans le goût du nombre, produit des «  écrivains jetables  », remet en cause l’aura de la littérature, favorise les livres dont dont le sujet intéresse plutôt que le style, et ceux dont le thème a déjà plu dans le passé, et cela même si la massification permet de faire émerger de bons auteurs, de fournir un «  ailleurs  » au plus grand nombre et de donner à plus personnes la possibilité de publier et de s’approprier l’exercice de l’écriture.Que représente la littérature contemporaine dans l’industrialisation de la culture  ? Qu’est-ce qu’un écrivain si tout le monde écrit et si lui-même se désengage de son art  ? Qu’est-ce qu’écrire si l’écriture n’est plus un enjeu poétique  ?  

03/2020

ActuaLitté

Non classé

Les ombres d'Hannah

Quelque part en Europe, à une époque floue qui importe peu tant l’Histoire nous montre qu’elle bégaie à perpétuité, une femme cherche à fuir son pays. Elle n’a pour tout viatique que sa noblesse, et l’orgueil des gens de qualité. Un fonctionnaire de l’État, consciencieux et cynique, s’éprend dès le premier regard de cette Hannah belle à force de dignité. Il offre de l’héberger, le temps de lui obtenir un passage vers la liberté. Leur cohabitation, huis clos inquiétant où le plus pervers n’est pas celui que l’on attendait, s’organise autour d’un étrange contrat. Chaque soir, Hannah peaufine un récit trouble, destiné à envoûter son geôlier tout en gardant le droit de demeurer « intouchée ». Les Ombres d’Hannah est l’histoire d’un amour ambigu, au ton singulier, dans une société aux résonances contemporaines. Après Signé Parpot, Un amour de Payot et Côté jardin, Alain Monnier propose un quatrième roman, à la narration étrange, où le héros apostrophe directement le lecteur.

Couverture: ODILE CHAMBAUT / ATELIER MICHEL BOUVET
© Éditions Climats, 1999

ActuaLitté

Non classé

Haïkus

Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son œuvre nous est encore inconnue, Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l’étouffante pression de la vie réelle, où l’esprit fait halte au seuil d’un poème, dans une intense plénitude. « Affranchis de la question de leur qualité littéraire, ils ont à mes yeux une valeur inestimable, puisqu’ils sont pour moi le souvenir de la paix dans cœur… Simplement, je serais heureux si les sentiments qui m’habitaient alors et me faisaient vivre résonnaient, avec le moins de décalage possible, dans le cœur du lecteur. » Ce livre propose un choix de 135 haïkus, illustrés de peintures et calligraphies de l’auteur, précédés d’une préface par l’éditeur de ses Œuvres complètes au Japon.

ActuaLitté

romans et fiction romanesque

Un jour comme celui-ci

« Habilement construit autour de flash-back et d'incises, ce roman au rythme nonchalant et au ton discret possède une atmosphère à la fois tranquille et trouble dans laquelle il est difficile de ne pas se laisser prendre. Dans une langue précise et économe, Peter Stamm raconte sa crise et son errance (géographique, psychologique et sentimentale) comme à travers un voile, gommant leur dimension dramatique pour mieux exprimer les sentiments qui le hantent: l'étrangeté, la fatalité et, surtout, la conviction tenace que l'existence est absurde. » (Bernard Quiriny, Le Magazine littéraire) « Pourquoi l'homme ordinaire, celui que rien ne distingue ou ne singularise, est-il devenu un inépuisable sujet romanesque? Probablement parce que la banalité, envisagée sous un certain angle, fait saillir le non-sens de la vie et donne le vertige. Le héros sans qualités, solitaire, qui ne coïncide plus ni avec son temps ni avec lui-même, est d'invention récente. [... ] "Un jour, c'était déjà l'avenir" écrit Peter Stamm à la fin de son roman. Manière d'imaginer une rupture dans la succession infinie des hasards, de laisser un peu de lumière percer dans l'invisible prison où il a enfermé son personnage? » (Patrick Kéchichian, Le Monde)

01/2007

ActuaLitté

romans et fiction romanesque

Un jour comme celui-ci

« Habilement construit autour de flash-back et d'incises, ce roman au rythme nonchalant et au ton discret possède une atmosphère à la fois tranquille et trouble dans laquelle il est difficile de ne pas se laisser prendre. Dans une langue précise et économe, Peter Stamm raconte sa crise et son errance (géographique, psychologique et sentimentale) comme à travers un voile, gommant leur dimension dramatique pour mieux exprimer les sentiments qui le hantent: l'étrangeté, la fatalité et, surtout, la conviction tenace que l'existence est absurde. » (Bernard Quiriny, Le Magazine littéraire) « Pourquoi l'homme ordinaire, celui que rien ne distingue ou ne singularise, est-il devenu un inépuisable sujet romanesque? Probablement parce que la banalité, envisagée sous un certain angle, fait saillir le non-sens de la vie et donne le vertige. Le héros sans qualités, solitaire, qui ne coïncide plus ni avec son temps ni avec lui-même, est d'invention récente. [... ] "Un jour, c'était déjà l'avenir" écrit Peter Stamm à la fin de son roman. Manière d'imaginer une rupture dans la succession infinie des hasards, de laisser un peu de lumière percer dans l'invisible prison où il a enfermé son personnage? » (Patrick Kéchichian, Le Monde)

01/2007

ActuaLitté

littÉrature anglo-saxonne

La poupée

La découverte en 2010 par une libraire anglaise de 5 nouvelles inédites de Daphné du Maurier, dont la sulfureuse Poupée.
Ecrite en 1928 par une Daphné du Maurier de 20 ans, La Poupée raconte l'histoire d'un homme qui découvre que Rebecca (déjà !), la jeune femme qu'il aime, lui préfère un automate, un sex toy grandeur nature. Aucun éditeur de l'époque n'avait voulu publier cette nouvelle " so shocking " !
Ont été rassemblées autour de ce texte-événement douze autres nouvelles de jeunesse (pour la plupart publiées dans des magazines) inédites en France. Celle qui n'était pas encore devenue la reine du suspense psychologique parvient déjà à divertir et troubler son lecteur.
La jeune Daphné du Maurier possède une maîtrise stupéfiante de la narration, un talent pour créer des atmosphères troubles et poétiques, tout en décrivant les tortures psychologiques de ses personnages. Des qualités qui feront d'elle la grande romancière que l'on connait.

05/2013

Articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté