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artistes

Artistes loin de Paris ; l'exemple de Marseille Provence

Hors de Paris, point de salut? Pas sûr: de plus en plus d’artistes choisissent de vivre loin de la capitale. Qui sont-ils? Quelles motivations les animent? Est-il possible d’être reconnu comme un créateur innovant sans le label made in Paris? Chiffres et références à l’appui, les auteurs s’interrogent sur la création en région et sur des sujets tels que le financement de la culture et la démocratisation culturelle, tout en proposant une réflexion sur les enjeux de Marseille Provence 2013, future capitale européenne de la culture. Entretiens avec Sofiane Belmouden, Pierre Fava, Samuel Karpienia, Anne Lévy, Lisa Mandel, Catherine Marnas, Jean-Marc Montera, Stephan Muntaner, Florence Pazzottu, Franck Pourcel, Angelin Preljocaj, Pierre Sauvageot, Bruno Schnebelin, Tatou.

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totalitarisme

Biélorussie ; mécanique d'une dictature

Des élections truquées ; une opposition politique étouffée ; des journalistes, des syndicalistes et des artistes muselés ; des dissidents emprisonnés, diffamés, voire assassinés… La Biélorussie est bel et bien une dictature « classique ». Mais le régime autoritaire du président Alexandre Loukachenka est aussi une dictature ancrée dans son temps, où le culte de l’État et de l’économie administrée coexiste avec des formes de capitalisme débridé. Au-delà des discours convenus sur « l’indépassable héritage soviétique », les auteurs montrent ce qui a permis l’installation d’un tel régime et son maintien depuis plus de douze ans: fonctionnement du pouvoir, fondements idéologiques, dynamiques sociales et culturelles, instrumentalisation des crises diplomatiques. Ils fournissent en même temps un mode d’emploi très précis du processus dictatorial et s’interrogent sur l’avenir de ce pays: un scénario à l’ukrainienne ou à la géorgienne est-il envisageable? La crise sur les approvisionnements de gaz et de pétrole russes, qui a éclaté fin 2006, va-t-elle déstabiliser le régime? La société civile est-elle capable de susciter un virage démocratique? D’où viendra le changement?

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littÉrature anglo-saxonne

Les carnets de Victor Frankenstein

Depuis sa publication en 1818, Frankenstein, le célèbre chef-d'œuvre de Mary Shelley, a inspiré quantité d'artistes, de romanciers et de cinéastes. À son tour, Peter Ackroyd donne son angoissante version d'une extraordinaire histoire. L"auteur de ces carnets, le narrateur, c'est Victor Frankenstein lui-même, jeune étudiant genevois. Venu à Oxford poursuivre ses études, il se lie d'amitié avec Percy Bysshe Shelley dont l’athéisme passionné enflamme son imagination. Leurs idées avancées (et scandaleuses pour l’époque) valent aux jeunes gens d’être renvoyés de l’université. Ils se retrouvent à Londres, où Victor entend poursuivre ses expériences sur l’électricité et – pourquoi pas? – réinsuffler la vie à un mort. Grâce aux théories de Galvani, à un matériel impressionnant et aux cadavres bien frais fournis par l’abominable secte des « résurrectionnistes », il n’y réussit que trop bien… Commence alors, dans une atmosphère pesante et embrumée, l’infernale poursuite: unis par un pacte impossible, créateur et créature se pourchassent. Les énergies en présence, « galvaniques » ou intellectuelles, s’emballent, confirmant la théorie de Mary Shelley, selon laquelle l’homme, quoique conscient de courir à sa perte, ne manque pourtant pas d’y courir.

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lettres et linguistique critiques et essais

Degagements

L'essentiel, qui est un certain style, se niche dans les détails. C'est le ton de l'écrivain, celui qui vivifie les mots et stylise la vie. Régis Debray joue aux quatre coins avec les accidents de la vie. Entre figures tutélaires (Julien Gracq ou Daniel Cordier), et artistes redécouverts (Andy Warhol ou Marcel Proust), entre cinéma et théâtre, expos et concerts, le médiologue se promčne en roue libre, sans appręt ni a priori. Ręveries et aphorismes cruels se męlent aux exercices d'admiration. Les angles sont vifs, la lumičre crue, mais souvent, ŕ la fin, tamisée par l'humour. Ainsi l'exige la démarche médiologique, tout en zigzags et transgressions, selon la définition un rien farceuse qu'en donne l'auteur: ŤUn mauvais esprit assez particulier qui consiste, quand un sage montre la lune, ŕ regarder son doigt, tel l'idiot du conte. ť

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art et sciences

La chimie et art ; le génie au service de l'homme

Quel étrange rapprochement pourraient dire l'amateur de tableaux ou de sculpture, le mélomane encore davantage, au vu de ces deux mots. Qu'on leur laisse donc le plaisir de l'émotion de l'oeuvre sans l'encombrer du voisinage d'une science, d'une technique, qui ne leur ont pas forcément laissé le meilleur souvenir. Ce livre, issu d'un colloque entre artistes et chimistes, parrainé par la Fondation de la Maison de la Chimie, témoigne en fait de l'importance de ces deux mots pris ensemble. Car avant l'émotion, avant l'existence, l'oeuvre d'art n'est que matière – le bois du violon, le pigment de la couleur, la substance de la sculpture. Et voilà qui met l'artiste – et non plus l'amateur ou le mélomane – dans sa vraie situation: le médiateur qui, de la matière brute, grâce à son travail, crée l'oeuvre. La prise de conscience de cette réalité transforme notre regard sur l'artiste, car s'il se veut maître de la matière, il est préférable qu'il la comprenne, qu'il sache prévoir ses comportements devant ses efforts et… voilà qu'on retrouve la chimie puis, dans le même mouvement, le chimiste avec sa capacité de prédiction des transformations de la matière, la puissance de ses analyses. Comme un pas de deux davantage que comme un dialogue, les auteurs se dévoilent soit artistes soit chimistes. Les premiers se fascinent pour le jeu des transformations que leur pinceau ou qu'une opération de brutal mélange d'espèces peuvent produire, ou encore s'émerveillent de cette myriade de matériaux (les matières plastiques) que personne ne connaissait avant eux – puisqu'ils viennent d'être sortis des laboratoires de chimie – et s'étonnent des nouveaux objets, des nouvelles oeuvres, qu'en tire leur art. Les autres se font enquêteurs et démasquent derrière les fards égyptiens le souci de la prophylaxie des yeux, restaurent au-delà de leur aspect actuel la réalité des bronzes antiques, admirent les performances de l'empirisme des artistes de l'Antiquité lorsqu'ils osent des transformations thermiques qui conduisent au verre, à la faïence. Et puis il y a la couleur! Merveille de la perception humaine qui est aussi un grand acquis de la science moderne et particulièrement de la chimie qui en comprend la gamme des variations que leur apporte le vieillissement. Cet ouvrage intéressera toute femme ou tout homme de culture, démontrant la nécessité d'abattre les frontières: le chimiste peut aider l'artiste mais à son tour s'enrichit de comprendre comment les oeuvres traversent le temps. Le lecteur, lui, jettera un regard renouvelé sur l'art et s'apercevra que la connaissance scientifique n'a pas nuit à son émotion… bien au contraire.

06/2010

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art et sciences

La chimie et art ; le génie au service de l'homme

Quel étrange rapprochement pourraient dire l'amateur de tableaux ou de sculpture, le mélomane encore davantage, au vu de ces deux mots. Qu'on leur laisse donc le plaisir de l'émotion de l'oeuvre sans l'encombrer du voisinage d'une science, d'une technique, qui ne leur ont pas forcément laissé le meilleur souvenir. Ce livre, issu d'un colloque entre artistes et chimistes, parrainé par la Fondation de la Maison de la Chimie, témoigne en fait de l'importance de ces deux mots pris ensemble. Car avant l'émotion, avant l'existence, l'oeuvre d'art n'est que matière – le bois du violon, le pigment de la couleur, la substance de la sculpture. Et voilà qui met l'artiste – et non plus l'amateur ou le mélomane – dans sa vraie situation: le médiateur qui, de la matière brute, grâce à son travail, crée l'oeuvre. La prise de conscience de cette réalité transforme notre regard sur l'artiste, car s'il se veut maître de la matière, il est préférable qu'il la comprenne, qu'il sache prévoir ses comportements devant ses efforts et… voilà qu'on retrouve la chimie puis, dans le même mouvement, le chimiste avec sa capacité de prédiction des transformations de la matière, la puissance de ses analyses. Comme un pas de deux davantage que comme un dialogue, les auteurs se dévoilent soit artistes soit chimistes. Les premiers se fascinent pour le jeu des transformations que leur pinceau ou qu'une opération de brutal mélange d'espèces peuvent produire, ou encore s'émerveillent de cette myriade de matériaux (les matières plastiques) que personne ne connaissait avant eux – puisqu'ils viennent d'être sortis des laboratoires de chimie – et s'étonnent des nouveaux objets, des nouvelles oeuvres, qu'en tire leur art. Les autres se font enquêteurs et démasquent derrière les fards égyptiens le souci de la prophylaxie des yeux, restaurent au-delà de leur aspect actuel la réalité des bronzes antiques, admirent les performances de l'empirisme des artistes de l'Antiquité lorsqu'ils osent des transformations thermiques qui conduisent au verre, à la faïence. Et puis il y a la couleur! Merveille de la perception humaine qui est aussi un grand acquis de la science moderne et particulièrement de la chimie qui en comprend la gamme des variations que leur apporte le vieillissement. Cet ouvrage intéressera toute femme ou tout homme de culture, démontrant la nécessité d'abattre les frontières: le chimiste peut aider l'artiste mais à son tour s'enrichit de comprendre comment les oeuvres traversent le temps. Le lecteur, lui, jettera un regard renouvelé sur l'art et s'apercevra que la connaissance scientifique n'a pas nuit à son émotion… bien au contraire.

06/2010

Articles

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