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litterature francaise recits d'aventures et de voyages

Je ne songe qu'a vivre ; carnets de voyage inedits, 1923-1933

En 1923, Honoré d’Estienne d’Orves n’est pas encore un emblème de la Résistance, un nom qui ornera les rues de France après la Libération. C’est un jeune homme qui vient de prendre le large, de quitter Paris, sa famille, son milieu. Le monde s’ouvre à lui, avec ses hommes et ses richesses. Embarqué sur la Jeanne, il découvre au gré des escales le Moyen- Orient, la Chine, l’Afrique noire. Mais aussi Hawaï et Hollywood. « Rien que la terre », aurait dit Paul Morand. Son tempérament méditerranéen, volubile et enthousiaste le conduit à se passionner pour tous les pays où il pose le pied, leur population, leur art, leur religion ; partout, l’enseigne de vaisseau d’Estienne d’Orves multiplie les visites, les rencontres – les frasques aussi. Il est à l’âge des grandes questions et des grandes passions. Il a l’insouciance de sa jeunesse et une bienveillance issue de son éducation. Ses carnets de voyages, inédits, vivants, intrigants de bout en bout, révèlent un être inattendu: une nature insatiable et généreuse, qui fera merveille en 1940, quand la France connaîtra des heures dramatiques. Pour l’heure, Honoré d’Estienne d’Orves « ne songe qu’à vivre ». Couverture: Création Studio Flammarion. Archives personnelles d’Honoré d’Estienne d’Orves. Photographies conservées par les archives du Service historique de la Défense.

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Littérature

La part du fils

Longtemps, je ne sus quasiment rien de Paol hormis ces quelques bribes arrachées.« Sous le régime de Vichy, une lettre de dénonciation aura suffi. Début septembre 1943, Paol, un ex-officier colonial, est arrêté par la Gestapo dans un village du Finistère. Motif : “inconnu”. Il sera conduit à la prison de Brest, incarcéré avec les “terroristes”, interrogé. Puis ce sera l’engrenage des camps nazis, en France et en Allemagne. Rien ne pourra l’en faire revenir. Un silence pèsera longtemps sur la famille. Dans ce pays de vents et de landes, on ne parle pas du malheur. Des années après, j’irai, moi, à la recherche de cet homme qui fut mon grand-père. Comme à sa rencontre. Et ce que je ne trouverai pas, de la bouche des derniers témoins ou dans les registres des archives, je l’inventerai. Pour qu’il revive. »  J.-L.C.Le grand livre que Jean-Luc Coatalem portait en lui.

08/2019

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Un tour de France littéraire ; le monde du livre à la veille de la Révolution

Spécialiste des Lumières, Robert Darnton a développé une approche anthropologique par le biais de l'histoire du livre et de la lecture. Pour ce faire, il a puisé dans un fonds inédit, les archives de la Société typographique de Neufchâtel, fondée en 1769 - une correspondance de 50 000 lettres, les états des stocks, les pièces comptables, les livres de commandes qui recréent l'univers du livre, des imprimeurs, colporteurs, libraires et lecteurs pendant les vingt dernières années de l'Ancien Régime.
Jean-François Séné (Traducteur)

11/2018

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La serpe

Le 24 octobre 1941 au soir, quatre personnes sont présentes au château d'Escoire, tout près de Périgueux. Au réveil, Henri Girard, jeune homme de vingt-sept ans, découvre les corps de son père, de sa tante et de la bonne, sauvagement assassinés à coups de serpe. Pour la police, puisque personne n'a pu entrer ni sortir de la demeure, le meurtrier est forcément le survivant, Henri. Connu pour son caractère fantasque, ses moeurs dissolues, ses démêlés avec une famille fortunée dont il est l'héritier direct, son arrogance insupportable et son caractère dispendieux, tout l'accable : non seulement les circonstances, mais aussi le mobile tout trouvé et jusqu'à l'arme du crime - qu'il a empruntée aux voisins. Malgré ses protestations d'innocence, on le jette en prison. Pendant ses dix-neuf mois d'incarcération, le jeune homme fait preuve d'une désinvolture inqualifiable, attitude qui lui vaut la réprobation générale et la promesse de la guillotine. Au terme d'un procès retentissant, maître Maurice
Garçon, as du barreau de l'époque, obtient pourtant son acquittement, jugement qui suscite l'indignation de tous. Dès lors, Henri passe quelques années à dilapider la fortune familiale puis s'exile en Amérique latine. En 1950, il rentre en France avec le manuscrit du Salaire de la peur qu'il publie sous le pseudonyme de Georges Arnaud. Le roman connaît un succès considérable grâce à l'adaptation cinématographique qu'en tire Henri-Georges Clouzot, avec dans les rôles principaux Yves Montand et Charles Vanel.
Un fait divers aussi mystérieux et un personnage aussi fascinant que Georges Arnaud ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indifférent. Comme il l'a déjà fait avec Bruno Sulak et Pauline Dubuisson, il s'est plongé dans les archives, a avalé quatre mille pages de documents, traqué le moindre détail, déniché les indices les plus ténus, mis ses pas dans ceux de ses protagonistes, pour nous livrer ce récit fascinant qui pourrait bien résoudre une énigme vieille de soixante-quinze ans. Et comme à son habitude, Philippe Jaenada ne s'est pas privé de sortir du cadre, de se lancer dans de brillantes et surprenantes improvisations et, surtout, de tracer de ce personnage singulier et extravagant qu'était Georges Arnaud un portrait éblouissant.

08/2017

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guerre mondiale (1939-1945)

Des Anglais dans la résistance ; le SOE en France, 1940-1944

Ce livre a longtemps été interdit de diffusion en langue française. Pourquoi? Parce qu’il écorne l’image complaisamment entretenue selon laquelle la Résistance aurait été une affaire purement franco-française. Créé en 1940 par Churchill, le SOE, Special Operations Executive, a un rôle déterminant sur le territoire français: il livre les armes et forme les principaux agents de la France Libre. Pourtant, à mesure que le SOE prend de l’importance, des frictions apparaissent entre Churchill et de Gaulle. S’appuyant sur les archives les plus secrètes, cet ouvrage dévoile toute l’ampleur, méconnue, de l’action britannique en France. « Un des maîtres-livres de l’histoire clandestine de la Seconde Guerre mondiale. » La Tribune

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Passage du témoin

Un homme vient passer quelques mois à J…, chef-lieu du département de la Haute-Seine. L’étranger loge auprès du canal. Enseignant, il a obtenu un congé sabbatique pour travailler à sa thèse. Il consulte des archives conservées à J… Bientôt il a ses habitudes et se fond dans le décor. Un jour, il est témoin de l’enlèvement d’un enfant. Il voit une voiture s’arrêter à sa hauteur, un homme en sortir… On retrouve le cadavre de la jeune victime mais le narrateur garde son secret pour lui. Un second enfant est tué. Un troisième. Un suspect a été arrêté. Il ne ressemble pas au conducteur mystérieux. Le témoin raconte tout à la police. Il est aussitôt soupçonné, d’autant plus qu’il a reconnu la voiture d’un personnage éminent de J… Roman à énigme, Passage du témoin tient le lecteur en haleine. Qui est « l’ogre du canal »? C’est aussi un portrait fidèle et acide de la province. Il y a beaucoup de « J… » en France.

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