Recherche

Yolaine Parisot, Nadia Ouabdelmoumen

Extraits

ActuaLitté

Critique littéraire

Genre et migrations postcoloniales. Lectures croisées de la norme

Force est de constater que, semblant prendre acte de La double inscription des gender et des postcolonial studies dans le vaste champ des études culturelles, et surtout sous La double impulsion des travaux de Judith Butler et de Gayatri C Spivak, la recherche internationale en sciences humaines et sociales tente d'imposer La rencontre entre ces deux perspectives comme nécessairement féconde. Les migrations sont à envisager comme autant de contextes englobants (Les mobilités, Les frontières, Les circulations, le transnational, l'émigration, l'immigration, etc.), à La lumière du genre entendu comme La production sociale des différences et des distinctions et leur incorporation matérielle (en tant pue réalité physique), et comme L'ensemble des processus de fabrication, d'institution et de légitimation de rapports sociaux dissymétriques. Le fil conducteur est donc ici celui d'une réflexion sur les théorisations de la norme, énoncées depuis ce double point de vue, et sur Les violences symboliques que celles-ci révèlent ou dont elles procèdent, qu'il s'agisse de La tentation universaliste de La théorie occidentale, d'une part, du refus radical de cette théorie, d'autre part, ou encore de la cristallisation autour des discours masculins de décolonisation. Comment interroger La dimension sexuée des rapports sociaux et plus particulièrement des rapports Langagiers dans Le contexte migratoire ? comment penser une analyse complémentaire et simultanée des systèmes et rapports de domination, sexe, race, classe, âge, etc. ? Quelles représentations conjointes du genre et de la migration Les littératures postcoloniales proposent-elles ? Quels croisements ces corpus opèrent-ils entre Les genres sexués et La reconfiguration des genres Littéraires, entre Le genre et La valorisation du nomadisme et du cosmopolitisme, avatars de la migration ?

02/2013

ActuaLitté

Sports

Nadia Nadim. Mon histoire

Ce livre retrace le parcours extraordinaire de Nadia Nadim qui a fui la guerre civile en Afghanistan pour rejoindre l'Europe. Réfugiée dans un centre d'accueil au Danemark, elle est rapidement remarquée pour ses capacités par le club de football local avant d'entrer dans le coeur des Danois à l'occasion des championnats d'Europe 2017. Après avoir joué à Portland et à Manchester City, Nadia déploie désormais tout son talent, son style original et son audace sans limite au Paris Saint-Germain. Elle suit également des études de médecine à l'université d'Aarhus. Sa détermination, sa force et sa mentalité de combattante en font un exemple pour toutes et tous. Dans son autobiographie, elle raconte son histoire hors du commun dans l'espoir d'inspirer les autres à poursuivre leurs rêves. Je suis plus rapide que les autres, et plus forte. Quand je suis absorbée par le jeu, je n'ai pas le temps de penser à ce qui m'est arrivé avant notre vie au Danemark. Sur le terrain, je suis comme toutes les autres, je ne suis ni pauvre ni réfugiée, je suis footballeuse.

06/2021

ActuaLitté

Critique littéraire

Regards littéraires haïtiens. Cristallisations de la fiction-monde

Dans la perspective d'une histoire littéraire décentrée et en connexion avec les autres arts, l'étude s'attache, à partir d'un corpus représentatif, à fonder la lecture de la fiction haïtienne contemporaine comme paradigme pour repenser la nation, la communauté et le cosmopolitisme. De l'entre-deux-guerres à la mondialisation de l'après-séisme, la naissance d'une école littéraire du regard, le réalisme merveilleux, le spiralisme, le roman de la (post)dictature et la fiction transnationale d'auteur sont autant de propositions envisagées au prisme de la phénoménologie et des relations avec les arts visuels. La fiction haïtienne mime le mouvement d'une conscience originale du monde, qui interroge les possibilités poétiques et éthiques des archéologies de soi.

03/2018

ActuaLitté

Littérature française

Nadia

Nadia est une battante. Elle lutte en permanence... Dans cette lutte, elle se heurte à des murs si durs qu'elle ne rebondit pas immédiatement. Au contraire, elle est anéantie, perd sa joie de vivre et ne conserve qu'un petit sourire de façade. Dans sa tête, malgré tout, elle court inlassablement après le bonheur. Mais elle ne le trouve pas forcément ou alors, sur des espaces-temps tellement réduits, infimes et éphémères qu'elle doit s'accrocher pour le retenir. A 19 ans, elle quitte sa famille périgourdine pour Paris. Une étape très importante de sa vie où elle savait qu'elle trouverait des institutions qui lui permettraient de survivre si elle trouvait la force de surmonter les atrocités qu'elle avait subies. Mais Nadia gardait le secret, se sentant coupable d'avoir été là au mauvais endroit, au mauvais moment. Elle pensait que, dans un cas dramatique comme le sien, la responsabilité lui tomberait dessus tel un gros fardeau impossible à soulever. Mais là, à Paris, elle se battrait et ce serait différent...

11/2021

ActuaLitté

Théâtre

Nadia

Cette oeuvre pose un problème nouveau dans le théâtre soviétique : celui d'un amour subversif, tenant pour nulle l'influence du milieu social. Nadia est l'histoire d'une femme, jeune encore, qui a tout quitté pour suivre l'homme qu'elle aime. Elle est amenée à le laisser sans renoncer pour autant à son amour, et ne se résoud pas à recommencer sa vie, transgressant ainsi la morale socialiste conventionnelle.

01/1970

ActuaLitté

Poésie

Nadir

Dans Nadir, c'est la réécriture du réel confiée aux enfants : leur imagination, leurs jeux et leur langage nous révèlent un monde nouveau et surprenant. La poésie de Laura Fusco dit le monde que le monde ne dit pas. La poésie de Laura Fusco nous rappelle à nos devoirs humains, en nous les jetant à la face, sans fard, ni fleurs, sans ménagement. La poésie de Laura Fusco nous secoue, nous giffle, nous griffe, nous ébranle. La poésie de Laura Fusco paraît simple ; Et parce qu'elle est claire ; Elle éclaire ; Les êtres de bonne volonté. Philippe Claudel. Le poème devient une arche de fortune, construite au plus près de cette vie nue, avec la rugueuse matière de son chaos même, dans un sentiment d'urgence. Comme on voudrait relever le feu de ses cendres, le ranimer depuis ses braises, le poème refuse que les vies se perdent sans trace, et que les hommes ne soient plus des hommes mais un flux à repousser. Jean-Baptiste Para.

09/2020

Tous les articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté