Recherche

Yann Baroco

Dossiers

Extraits

ActuaLitté

Policiers

Le Dernier Cochon

L'affaire se déroule fin avril 1997 à Rennes et dans un village voisin, dans la période qui suit la dissolution de l'Assemblée nationale. Le baron Cochon de la Cossonnerie, dernier du nom, candidat à ces législatives anticipées, est retrouvé mort dans le manoir où il s'est retiré après sa carrière militaire. Assassinat, suicide ? Le doute est permis, surtout lorsque le ministre de la Justice, ami de la victime, estime qu'il s'agit d'une mort naturelle. L'enquête, menée par un policier à l'ancienne, à l'humour très particulier, nous entraîne dans un univers gris plein de bières et de drames. L'action se déroule, avec des retours sur les tranches de vie de personnages troubles, nostalgiques de leur jeunesse où les blessures jamais refermées se ravivent. Le lecteur devant la description détaillée d'une autopsie pourra se confronter à sa propre fascination pour le morbide dans le plaisir trouble et ambigu du spectacle de la dissection d'un corps humain qui pourrait être le sien ou celui d'un proche. Il s'agit surtout d'une satire de notre société à une époque charnière, dans un dernier sursaut du siècle finissant et des automnes de la vie d'hommes et de femmes tourmentés d'obscurs désirs passionnels. La réalité des liens entre banditisme et pouvoir est évoquée sur fond de querelle d'ego de ministres, scandales, barbouzeries et guerre des polices - mais naturellement il s'agit d'une fiction !

12/2020

ActuaLitté

Beaux arts

Barroco

Kepler découvre que les orbites des planètes sont elliptiques; Rubens donne à ses tableaux, avec un tournoiement élongé, non pas un mais deux centres; et c'est aussi un double pôle qu'on trouve dans l'"ellipse" rhétorique de Gongora. Si c'est là le coeur de ce livre, ce n'est aussi qu'un cas parmi d'autres de ce qu'il étudie en général : la "retombée" d'une cosmologie en une organisation des formes symboliques. A condition d'ajouter aussitôt qu'il n'y a aucune nécessité de priorité dans un sens ou dans l'autre, ni de contemporanéité véritable. Des formes de science (et la cosmologie se veut science totalisante) aux formes de l'art, il y a écho, mais réciproque : une mutation des formes symboliques dans les deux cas. De Platon à Aristarque de Samos à Copernic ou Galilée, à Lemeître ou Hoyle; de Cigoli et Raphaël ou de la ville renaissante au Greco et à la Velàsquez, à Boromini et Guarini, à Picasso et Bob Morris ; de Gongora et du Quichotte à Lezama Lima et Sollers : entre un champ et l'autre, chaque fois, repère d'un répons dans une "chambre d'échos". Plaisir - tout baroque - de savoir plus entendre, et d'entendre avec la clarté du plus moderne savoir.

05/1991

ActuaLitté

Littérature française

Barroco bordello

Parti sur les traces de Robert Desnos et de son séjour à Cuba en 1928, le narrateur arpente les rues de La Havane, découvre les nombreuses églises et les bars, flâne sur le Malecón pour y capter le "réel merveilleux", auquel il finira par succomber. Au fil de ses séjours, il croise des personnages hauts en couleur, dont un ancien guérillero, des musiciens, des anonymes extravagants rêvant de départs, une riche New-Yorkaise qui attend la chute du castrisme, une mystérieuse infirmière, un prêtre de la santería... Des souvenirs remontent : une amante ensorceleuse, un chauffeur de taxi fanfaron, des poètes et des cinéastes, ainsi que des figures illustres - Sartre et Beauvoir enflammés par la révolution, Alejo Carpentier, Lezama Lima, le boxeur Kid Chocolate, Paul Morand, le coureur automobile Fangio (kidnappé par les barbudos), Hemingway, Allen Ginsberg, Garda Lorca et quelques invités surprises, tels que le jeune Leonard Cohen ou encore Anaïs Nin. Avec cette sarabande baroque, traversée par les sursauts de l'Histoire, saturée de lumière, de rêves, de parfums et de corps, Thierry Clermont poursuit sa fréquentation des îles, entamée par le récit vénitien San Michele, paru en 2014.

05/2020

ActuaLitté

Littérature étrangère

Barroco tropical

Une femme tombe du ciel et s'écrase sur la route devant Bartolomeu au moment où éclate une tempête tropicale et où sa maîtresse lui annonce qu'elle le quitte. Il décide de percer ce mystère alors que tout change autour de lui, il découvre que la morte, mannequin et ex-miss, avait fréquenté le lit d'hommes politiques et d'entrepreneurs, devenant ainsi gênante pour certains, et il comprend qu'il sera la prochaine victime.  Il croise les chemins d'une chanteuse à succès, d'un trafiquant d'armes ambassadeur auprès du Vatican, d'un guérisseur ambitieux, d'un ex-démineur aveugle, d'un dandy nain, d'une prêtresse du candomblé adepte du mariage, d'un jeune peintre autiste, d'un ange noir ou de son ombre. Il explore la ville de Luanda en 2020, métaphore de la société angolaise où les traditions ancestrales cohabitent difficilement avec une modernité mal assimilée. Il s'enfonce dans la Termitière, gratte-ciel inachevé mais déjà en ruine où les riches vivent dans les étages tandis que les pauvres et les truands occupent les sous-sols. Il nous montre une ville en convulsion où l'insolite est toujours présent et intimement mêlé au prosaïque et au quotidien, où la réalité tend à être beaucoup plus invraisemblable que la fiction. Dans une prose magnifique cet amoureux des mots définit son pays comme une culture de l'excès, que ce soit dans la façon de s'amuser ou dans la façon de manifester ses sentiments ou sa souffrance.

09/2011

ActuaLitté

Beaux arts

Yann Kersalé

Mettre des mots sur ce que l'on ressent et parler de son travail est toujours difficile pour un artiste. Un livre est, par essence, fait de mots... j'ai donc cherché des regards qui soient pertinents en m'entourant de camarades, rencontrés au gré de mon exploration sensible de la nuit, amorcée il y a une trentaine d'années. Cet " ouvrage à secrets ", qui se livre peu à peu, donne non pas une explication analytique de mon travail- y en a-t-il seulement une ? - mais des clefs ouvrant des pistes d'exploration de mon terrain de jeu favori : la nuit.

10/2008

ActuaLitté

Critique littéraire

Yann Andréa Steiner

" C'était donc onze heures du matin, au début du mois de juillet. C'était l'été 80. L'été du vent et de la pluie. L'été de Gdansk. Celui de l'enfant qui pleurait. Celui de cette jeune monitrice. Celui de notre histoire. Celui de l'histoire ici racontée, celle du premier été 1980, l'histoire entre le très jeune Yann Andréa Steiner et cette femme qui faisait des livres et qui, elle, était vieille et seule comme lui dans cet été grand à lui seul comme une Europe. Je vous avais dit comment trouver mon appartement, l'étage, le couloir, la porte. "

04/2001

Tous les articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté