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Y'a pas de bon Dieu !

Extraits

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Romans noirs

Y'a pas de bon Dieu

Au village de Mowalla, le pasteur Paul Wiseman et ses ouailles refusent de se laisser intimider par les nervis du consortium qui veut construire un barrage et ainsi noyer leur terre. Les négociations piétinent, les tentatives d'intimidation ne font qu'aiguiser la haine des habitants. Mais combien de temps le pot de terre peut-il tenir tête au pot de fer ? Jean Meckert (1910-1995) fait une entrée fracassante dans le monde des lettres avec Les coups, publié en 1942 par Gallimard et salué par Gide, Queneau, Martin du Gard et bien d'autres. En 1950, Marcel Duhamel lui propose de rejoindre la Série Noire, où il prendra le pseudonyme de John puis Jean Amila. Sous divers autres pseudos, Meckert a également écrit de nombreux romans ou feuilletons populaires. Y'a pas de bon Dieu ! est le premier des vingt et un romans qu'Amila publiera dans la Série Noire. On y trouve les grands thèmes chers à l'auteur, dont la révolte contre les puissants des sans-grade et des humiliés prêts à tout pour conserver leur dignité.

11/2024

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Romans noirs

Y'a pas de bon Dieu !

"Mowalla, un bled perdu dans la montagne, compte trois cent cinquante âmes, bien décidées à refuser un marché de dupes que viennent leur proposer des types pleins aux as. Mais les choses s'enveniment sérieusement lorsque les gros veulent les exproprier en lançant sur eux une bande d'hérétiques qui violent, pillent, tuent. Là, chacun fait le coup de feu et moi-même, j'en déquille quelques-uns car la justice divine, il faut bien s'en occuper dès ici-bas. J'oubliais un détail... Je suis le pasteur méthodiste de cette charmante localité".

04/1972

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Vie chrétienne

Au bon plaisir de Dieu

Chrétien et heureux, c'est possible ? Poursuivant sa quête d'un christianisme joyeux, Sylvain Detoc montre qu'il est aussi la religion du bien-être, de l'épanouissement de soi, de l'accomplissement. Un livre décapant, à l'érudition décontractée, rempli d'anecdotes. Thomas d'Aquin recommandait de chasser la tristesse en se faisant plaisir. L'austère Tertullien de Carthage - mille ans plus tôt ! - allait se détendre chaque jour aux thermes. Et le moine byzantin Maxime le Confesseur - à la fin de l'Antiquité ! -, élaborait une théologie du "bien-être" ... Pour les amis de Dieu, il n'y a pas de mal à se faire du bien. Normal : c'est marqué dans l'Evangile ! Fils de Dieu par le baptême, promis à un bonheur éternel, comment le chrétien, malgré les épreuves qui jalonnent toute vie, ne serait-il pas dès ici-bas pleinement heureux dans son corps et dans son âme ? C'est donc les fondements d'une saine anthropologie chrétienne que brosse Sylvain Detoc. Suivre le Christ ne saurait lessiver notre humanité, épuiser nos facultés, détruire tout désir, comprimer tout plaisir. Aux amis de Dieu, aucun des bonheurs humains n'est interdit. Car tous, ils concourent à la joie de Dieu. Renouvelé par la grâce, ses puissances soumises à la raison, l'homme ne peut que goûter la joie, divine et humaine. Car elles ne font qu'un. Un livre rare, nécessaire, pour retrouver un aspect oublié du christianisme : la joie.

09/2025

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Littérature française

Le crayon du bon Dieu n'a pas de gomme

Observer le monde dans le rétroviseur d'une antique Peugeot 304, voilà une bien étrange occupation pour un enfant à l'âge où l'on préfère généralement courir après une boule de chiffon en guise de ballon rond. Tout le malheur du monde s'abat sur lui lorsque sa grand-mère lui apprend qu'ils doivent quitter " le bord des quais " pour un nouveau quartier de Port-aux-Crasses. Car, pour le petit garçon, orphelin de père et de mère, il s'agit de se séparer de sa véritable famille : Faustin, le cireur de chaussures, et le groupe de quidams dépenaillés qui évoluent autour de la véranda de sa grand-mère, dans une lutte quotidienne avec la vie. Ce qu'il ignore à ce moment-là, c'est qu'il s'exile à jamais de sa prime enfance, cet autre pays de " lui-même ". L'homme qui revient sur ses pas, après plus d'un quart de siècle à l'étranger, tente malgré tout de réhabiter ce pays à travers le destin réinventé de Faustin avec pour seuls outils sa mémoire et son imagination.

07/1996

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Littérature française

Le crayon du bon Dieu n'a pas de gomme

Observer le monde dans le rétroviseur d'une antique Peugeot 304, voilà une bien étrange occupation pour un enfant à l'âge où l'on préfère généralement courir après une boule de chiffon en guise de ballon rond. Tout le malheur du monde s'abat sur lui lorsque sa grand-mère lui apprend qu'ils doivent quitter " le bord des quais " pour un nouveau quartier de Port-aux-Crasses. Car, pour le petit garçon, orphelin de père et de mère, il s'agit de se séparer de sa véritable famille : Faustin, le cireur de chaussures, et le groupe de quidams dépenaillés qui évoluent autour de la véranda de sa grand-mère, dans une lutte quotidienne avec la vie. Ce qu'il ignore à ce moment-là, c'est qu'il s'exile à jamais de sa prime enfance, cet autre pays de " lui-même ". L'homme qui revient sur ses pas, après plus d'un quart de siècle à l'étranger, tente malgré tout de réhabiter ce pays à travers le destin réinventé de Faustin avec pour seuls outils sa mémoire et son imagination.

09/2004

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Témoins

Le Guitariste du Bon Dieu

Il vendait autant de disques que Brassens, remplissait les plus grandes salles de spectacles, le jésuite Aimé Duval a triomphé dans la variété dans les années 1950-1960. Mais peut-on être prêtre et vedette de variété ? Y a-t-il une place pour un apostolat chanté ? De 1957 à 1964, un chanteur surprenant monte sur scène et triomphe dans les plus grandes salles parisiennes, du Gaumont-Palace au Vel d'Hiv, du Palais de Chaillot à l'Olympia, en Europe puis dans le monde entier, avec sa soutane et sa guitare. Le jésuite Aimé Duval, surnommé le " guitariste du Bon Dieu ", vend des millions de disques, engrange des royalties, suscite des fans et fait l'objet d'images pieuses. Son but est de répandre la parole de Dieu, d'évangéliser les foules éloignées de l'Eglise, de nourrir la foi des fidèles. Son apostolat chanté est justifié par des théologiens de renom dont l'allemand Karl Rahner, un des futurs acteurs du concile Vatican II. D'autres prêtres et religieuses, d'ailleurs, comme Didier Mouque, Maurice Cocagnac et Soeur Sourire l'accompagnent dans cette nouvelle forme de mission. Mais le succès et les addictions, les réserves et les critiques conduiront au naufrage de cet apostolat. Au-delà de ces prêtres chanteurs, c'est tout un choix missionnaire qui défaille, une Eglise catholique qui ne parvient pas à proposer une alternative chrétienne au déferlement des cultures populaires.

09/2025

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