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Vittorio Alhadeff

Extraits

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Littérature française

Le chêne de Rhodes

Un cavaliere, un chevalier tel est le titre qui vient spontanément aux lèvres à la lecture des mémoires de Vittorio Alhadeff. De Rhodes – l’île des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem – où il est né en 1904 à l’Argentine, en passant par Paris et Milan, il aura traversé le XXe siècle avec la grâce et l’aisance, le panache et la flamboyance de ceux qui ont vécu une enfance heureuse au sein d’une illustre famille. La dynastie des Alhadeff, de grands banquiers et commerçants juifs, remonte au légendaire Hadji Bohor né en 1793. De génération en génération, la famille étendra son champ d’activité profitant de la tutelle italienne à Rhodes, puis quittant les rives de l’Orient pour les métropoles de l’Occident. Vittorio Alhadeff, formé chez les Frères des écoles chrétiennes, part à la conquête de l’Europe avec une culture classique digne des marchands lettrés du Quattrocento. Sans fausse modestie, il nous fait partager ses rencontres avec le maestro Arturo Toscanini, le Duce Benito Mussolini – auquel il refuse un poste dans la diplomatie – Benedetto Croce qui l’incite à quitter l’Italie fasciste. Ce sera l’occasion d’un nouveau départ à Buenos Aires où, grâce à ses heureuses initiatives, le centre de gravité financier de la famille se déplace. Mais quelque chose s’était brisé entre-temps. De même que Vittorio nous fait partager le ressort intime de l’ascension d’une grande famille, il nous en confie la décadence lorsque s’installe la discorde entre ses membres. On n’aurait pas tout dit si l’on ne soulignait pas l’importance des femmes dans ce récit. On sera tenté de voir dans ces beaux portraits féminins, un reste ineffable de la culture méditerranéenne qui imprègne tout le livre.

06/2019

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Littérature étrangère

Maria Vittoria

1923, dans un hameau perdu au coeur des Dolomites. Maria Vittoria est une jeune femme belle et discrète. Quand son père désigne pour elle son futur époux, Maria s'incline, et bientôt le couple fonde un foyer et ouvre un magasin. Or l'ombre du fascisme et la menace de la guerre pourraient bien rompre l'équilibre et séparer les familles. Entre amour et haine, jalousie et générosité, foi et raison, Maria devra choisir son destin. Au prix, parfois, d'immenses sacrifices... Avec Maria Vittoria, Elise Valmorbida livre un sublime portrait de femme et nous donne à voir le visage authentique d'une Italie Méconnue. Une saga poignante, en cours de traduction dans sept pays, qui n'est pas sans rappeler Suite française d'Irène Némirovsky ou encore La Bicyclette bleue de Régine Deforges. Un roman profondément émouvant sur la vie d'une femme en temps de guerre, un nouvel Autant en emporte le vent. PopSugar Ensorcelant. The Times

09/2018

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Cinéma

Paolo et Vittorio Taviani. Entretien au pluriel

Paolo. On nous a demandé parfois pourquoi nous faisions du cinéma. La réponse est que nous pratiquons le cinéma comme un acte d’amour, pour aimer et pour être aimés par des personnes que nous ne connaissons pas et que peut-être nous ne connaîtrons jamais. Vittorio. — Je ne sais pas comment je réussirais à me situer par rapport aux autres dans ces choses fondamentales que sont les relations amoureuses, érotiques, politiques, si je n’avais pas une identité bien précise grâce au travail que je fais, dans mon cas le langage que j’ai choisi et qui est le cinéma. Alors, dans ce sens, le cinéma est ma vie parce que sinon je serais seulement un fantôme et tous les rapports avec les autres se dissoudraient dans le brouillard.

11/1993

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Histoire internationale

Au temps de Victorio. De mémoire apache

James Kaywaykla, Apache warm spring, a vécu suffisamment longtemps pour pouvoir raconter l'histoire de sa tribu. Né en 1877, il faisait partie de ces enfants Apaches qui, dès leur plus jeune âge ont été, avec leurs familles, perpétuellement en alerte, bringuebalés dans les vastes contrées de la Sierra Madre, de l'Arizona et du Nouveau-Mexique au gré des combats qui ont émaillé les guerres menées par Victorio, Nana, Juh puis Geronimo, avant d'être, avec tous les Chiricahuas, déportés en Floride en 1886. L'intérêt et la passion que les Apaches ont suscités chez Eve Bali, font qu'elle a consacré une grande partie de sa vie à faire connaître leur histoire en consignant les paroles de ceux avec lesquels elle a pu s'entretenir. James Kaywaykla a été l'un de ses principaux interlocuteurs. La bande de Kaywaykla, les Chihennes du groupe des Warm Springs, appartient à la grande tribu des Chiricahuas. Au début de ce récit, cette bande est dirigée par le digne successeur de Mangas Coloradas, Victorio, un chef qui a exercé sur son peuple presque autant d'ascendant et d'autorité que Cochise. Eve Bali rapporte ici la version que Kaywaykla et ses proches ont de leur histoire entre 1878 et 1963, année de la mort de Kaywaykla. Après la disparition de ceux qui racontèrent à Bali les événements, les générations qui ont suivi n'eurent plus l'occasion d'apprendre l'histoire de leur peuple à travers un récit de première main comme celui-ci."

09/2014

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Critique littéraire

Nouvelles anarchistes. La création littéraire dans la presse militante (1890-1946)

Ecrivains improvisés promis à un oubli immédiat, jeunes débutants à l'avenir brillant ou plumes rôdées ayant déjà fait leurs preuves dans les revues qui comptent, prêtées un moment à la cause de la révolution sociale ; polygraphes frénétiques, paisibles philosophes entichés de fiction et marginaux colériques avec des comptes à régler ; idéalistes purs confiants dans la bonté fondamentale de la nature humaine et propagandistes désabusés persuadés qu'il n'est guère besoin d'espérer pour entreprendre. Ils se retrouvent tous sur les pages des myriades de feuilles militantes produites par le mouvement anarchiste à cheval entre le dix-neuvième et le vingtième siècle, et ils contribuent à former un ensemble bigarré où tous les styles et tous les genres sont appelés à hâter la venue prochaine du "grand soir" de la révolution sociale. Symbolisme, naturalisme, réalisme neutre et distant, ou alors misérabilisme populaire et appel sentimental aux pulsions profondes de cœur humain : la littérature sous tous ses aspects se prête à la mise en forme du message libertaire à travers une floraison de textes, des plus naïfs aux plus élaborés, épicés de mélancolie, d'indignation, de rage parfois, mais aussi souvent imbus de sarcasme vengeur ou d'un humour rafraîchissant.

01/2012

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Histoire internationale

Rester humain à Gaza. Décembre 2008-Juillet 2009, Journal d'un survivant

Dès les premiers pilonnages de l'armée israélienne (à l'heure de la sortie des écoles!), alors que tout accès à la bande de Gaza était impossible et que les les consulats respectifs évacuaient leurs résidents, seuls quelques volontaires décidèrent de rester et de lier ainsi leur sort à celui du peuple de Gaza : parmi eux, médecins de l'ONG Norwac et Vittorio Arrigoni, journaliste et militant pacifiste d'ISM qui nous livre ici les notes de son journal de bord tenu pendant trois semaines(et au-delà) d'horreur absolue et de destruction gratuite.

05/2010

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