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Vicente Nardo

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Littérature française

Itinéraire d’un exil

La guerre civile éclate en Espagne en Juillet 1936, et Nardo Vicente nait le 14 Août. Les franquistes prennent le pouvoir, et deux ans et demi plus tard la famille Vicente fuit vers la France. C'est l'exil et le camp de concentration d'Argelès et puis une vie nouvelle en Provence sous l'occupation allemande. Nardo est scolarisé au Luc en Provence et découvre la langue de Molière. La libération conduit la famille Vicente à Marseille, et c'est la découverte de la Méditerranée et l'immersion totale de l'auteur dans cette mer si bleue à l'origine de sa vocation de Biologiste marin. La vie familiale se déroule sans nuage avec une mère courageuse qui subvient aux besoins du ménage. Le jeune Nardo effectue des études secondaires puis supérieures à la faculté des Sciences de Marseille où il deviendra lui-même enseignant-chercheur, en biologie, conduisant sa recherche scientifique à la Station marine d'Endoume à Marseille. Une recherche consacrée à la défense de la Mare nostrum. La plongée sous-marine permet à l'auteur de découvrir d'autres horizons, de parcourir l'Océan mondial, et de nouer de belles collaborations à Madagascar, en Australie, au Mexique, et bien sûr avec son pays d'origine l'Espagne, et ceux du pourtour méditerranéen. Ce livre est avant tout le parcours de vie d'un homme de passions.

05/2018

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Littérature française

Bardo or not Bardo

Présumant que le défunt est obligé par son karma de traverser les quarante-neuf jours du Bardo, et qu'il doit rencontrer, sur le chemin de la renaissance, de terribles visions et obstacles, un lama lit le Bardo Thödol, le Livre des morts tibétain, pour guider le mort et l'aider à triompher des dangers qui le menacent. Voilà le principe. Mais que se passe-t-il lorsque le mort refuse d'écouter les conseils qui lui sont prodigués ? Ou lorsque l'existence dans le Bardo lui plaît au point qu'il ne veuille plus en sortir ? Ou lorsque le lama, au lieu de réciter le texte sacré, se met à lire à haute voix un livre de cuisine et des poèmes ? Que se passe-t-il quand au monde des mystiques se superpose le monde des fous, des révolutionnaires ratés, des imbéciles et des sous-hommes ? L'écrivain et acteur Bogdan Schlumm, dans une solitude psychiatrique semblable à celle de l'espace noir, tente de mettre en scène les réponses à ces questions. Personne ne l'écoute. Les arbres l'entourent, les oiseaux lui fientent dessus. Il est très seul.

09/2004

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Cinéma

Vincente Minnelli

En quoi Vincente Minnelli a-t-il inventé une des grandes oeuvres du cinéma ? Pour répondre, il faut étudier tous ses films : les comédies musicales passées à la postérité (Un Américain à Paris, Tous en scène...), les comédies connues (Le Père de la mariée, La Femme modèle...) et moins connues (La Roulotte du plaisir, Qu'est-ce que maman comprend à l'amour ? ...), les mélodrames réputés (Comme un torrent, Celui par qui le scandale arrive...) ou maudits (Les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse). Le détail des films importe, et plus largement l'évolution d'un itinéraire commencé en 1943 et achevé en 1976. Le rêve a sa place dans cette histoire, mais pas plus que la rêverie, la prière, la télépathie ou l'oubli. La danse y tient son rôle, ô combien, mais aussi la littérature, la télévision, l'enfance ou la guerre. La chronique légère du Chant du Missouri finit ainsi par s'effacer sous le galop des cavaliers de l'Apocalypse dans le ciel de l'Occupation. Il est temps d'arracher l'enfant chéri de la Metro-Goldwyn-Mayer à sa réputation d'esthète sans profondeur, pour saisir les rythmes et les périodes d'une inspiration qui se sera épanouie dans le grandiose aussi bien que dans le gracieux.

08/2011

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Beaux arts

Claude Vicente. Hommage (1929-2017)

Né à Oran, Claude Vicente (1929-2017) est successivement l'élève des écoles des beaux-arts de sa ville natale, d'Alger et, enfin, de Paris, dans les ateliers de Maurice Brianchon et de Raymond Legueult. Cette formation l'engage dans la vocation d'enseignant qu'il accomplira sans interruption de 1955 à 1989. Directeur de l'Ecole des beaux-arts d'Oran de 1961 à 1965, il assume le même poste à Tourcoing de 1967 à 1986, puis à Douai, de 1986 à 1989. A Oran, il est sensible au sentiment nationaliste de ses étudiants et reste à son poste après l'indépendance. A son arrivée en France, il accueille ses élèves venus d'Algérie et, notamment, à Tourcoing, Mahjoub Ben Bella dont il aide l'installation dans le Nord. Avant cette carrière dans l'enseignement, Claude Vicente avait occupé le poste de chef du Centre Régional de l'Artisanat en Algérie. L'hommage que La Piscine rend aujourd'hui à cette belle figure discrète et réservée s'attache à l'évocation des passions de l'enseignant, du collectionneur et de l'artiste qui toute sa vie garda une part de lui dans le souvenir de l'Algérie. L'exposition présente le peintre et le graveur, intimiste par tempérament, qui associait l'expression d'une certaine impulsivité et d'une belle sensibilité à la rigueur revendiquée comme la marque d'une réflexion poussée et d'une forte maîtrise de soi. Après une première période figurative, solide et très construite, sa peinture a tendu à l'abstraction sans jamais cependant renoncer totalement à un besoin de communication par l'expression, même ténue, du réel.

03/2019

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Policiers

Narco football club

Mexique, jour de finale de la Copa Libertadores qui couronne le club de foot champion d’Amérique latine. Un match à haut risque, qui oppose pour la première fois à ce niveau de la compétition les équipes rivales de la frontière, les Chacals et les Coyotes, toutes deux aux mains des cartels de la drogue. Quelques heures avant le coup d’envoi, le cadavre de l’entraîneur des Chacals est retrouvé dans un terrain vague. Dans une ville en état de siège, envahie de supporters surexcités, une équipe de superflics est dépêchée en urgence depuis la capitale pour résoudre l’affaire avant que la situation ne devienne incontrôlable.

03/2016

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Littérature française

Le Bardo Assiégé

Dans ma mémoire d'homme adulte du moment, l'image sereine et grandiose du musée du Bardo, du temps de mon enfance, avec toute sa richesse d'histoire et de moments forts du pays a été, hélas, gâchée par un terrorisme aveugle. La courte phrase d'une touriste italienne affolée, "Hanno sparato !", (traduction : "On a tiré !"), résonne encore dans ma tête. Incroyable ! Comment peut-on imaginer quelqu'un tirer des coups de feu pour tuer des gens inoffensifs dans un temple de la culture ? Inimaginable, absurde, aberrant ! De la fraîcheur de l'atmosphère paisible jadis du musée dans toute sa splendeur, le tout incrusté dans ma cervelle d'enfant émerveillé, aux coups de feu sans pitié et au vacarme des tirs sporadiques lors de cette attaque folle, tout m'échappe et je me sens désarmé, anéanti et perplexe devant l'horreur de l'acte.

05/2019

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