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Versailles intime

Extraits

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Grandes réalisations

Versailles intime

Entrez dans le palais de Versailles, légendaire, méconnu, pour une visite d'exception. Dominique Avart, responsable du protocole, vous offre une traversée gracieuse et passionnée. Habitué des invités d'exception, il sait mieux que personne faire découvrir et aimer ce lieu de légende. Suivez-le dans les pièces les plus célèbres : galerie des Glaces offerte au couchant, chambre de la Reine et ses mille secrets, cabinets de raffinement et de songes, portes qui s'effacent derrière une tenture. Salle d'eau ou salle de traités diplomatiques. Entre les mains du guide, un lourd trousseau ouvre tous les passages. C'est un palais de chair et d'histoire où l'on croise Colbert, la Pompadour, des artificiers de génie, Molière ou Marie-Antoinette. Mais aussi des trésors de la main des plus grands artistes. Dominique Avart raconte le Château et aussi quelques-unes de ses grandes visites : Lady Di seule au regard lointain, Leonardo DiCaprio qui s'allonge sur le parquet, Lagerfeld en fin connaisseur de tous les tissus, un président américain curieux, Jane Birkin gracieuse. La vie et le temps semblent jouer dans une torsade de mots, de danses, de rires et de rêve. Versailles, lieu magique et immense, ici offert dans son intimité.

04/2024

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Livres-jeux

Mon journal intime Elisabeth, princesse à Versailles

Avec ce carnet, tu pourras garder tous tes souvenirs, trésors et secrets à l'abri des regards (et des indiscrets de la Cour)... Ouvre-le vite ! Elisabeth

11/2022

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Littérature française

Armande ou le chagrin de Molière

Ce "journal", Armande Béjart le tient une année durant. Commencé le 17 février 1699, vingt-six ans après la mort de Molière, il s'achève une dizaine de mois avant sa propre mort. Il est le récit intime et secret d'une femme qui se demande ce qu'elle a fait de sa vie. Et si, au bout du compte, elle était passée autant à côté d'elle-même que de son mari ? Travaillant depuis plus de quinze ans sur Molière, André Versaille a voulu donner la parole à Armande pour lui faire raconter Molière de son point de vue à elle, et relater en même temps sa vie d'épouse et d'actrice de la compagnie la plus célèbre (et la plus passionnante) du théâtre français. Vingt-six ans après la mort de Molière, et, au terme d'une existence remuée de théâtre, de passions amoureuses, de libertinage et de déceptions, Armande, retirée de la scène et sentant sa fin prochaine, désire faire le point sur sa vie. Pendant près d'un an, elle s'astreindra chaque soir, dans la solitude, à se remémorer les épisodes de sa vie, et l'aventure quotidienne de la troupe avec ses grands moments : scandale, querelle, cabale, féérie, folie... A l'évocation de ces événements, elle s'interroge sur sa relation avec Molière, trop plein, à ses yeux, de son art pour satisfaire la jeune femme qu'elle était. Comment a-t-elle compris l'oeuvre ? Comment a-t-elle réagi en découvrant qu'elle fut le modèle de la Célimène du Misanthrope ? Qu'est-ce qui a entraîné son désamour, puis sa première infidélité ? Et, elle qui sa vie durant fut une éternelle benjamine, comment, arrivée à l'âge mûr, a-t-elle vécu son amour pour Michel Baron, de onze ans plus jeune qu'elle, fils spirituel de Molière et qui deviendra le comédien français le plus renommé de la fin du XVIIe siècle ? A travers le regard de celle qui fut son épouse durant plus de dix ans, nous découvrons un portrait de Molière depuis les coulisses et depuis l'alcôve.

01/2022

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Ouvrages généraux et thématiqu

Versailles au féminin

Pensé et aménagé comme résidence du pouvoir, Versailles porte l'empreinte de Louis XIV. Pour autant, le Roi-Soleil a vécu entouré de femmes, qui formaient comme autant d'étoiles dans le firmament de sa cour : la reine, les princesses de sa famille, les dames de la cour, les favorites royales, l'épouse secrète aussi, qui, toute discrète qu'elle fût, n'entretenait pas moins autour d'elle un cénacle féminin soudé par l'estime et la tendresse. Si Versailles s'est imposé comme un formidable outil de gouvernement au service de la monarchie absolue, la place que les femmes y ont occupée en a fait une vitrine de la civilisation française, d'un art de vivre marqué par des codes de comportement courtois et galants. Du fait de la disparition prématurée de la reine Marie-Thérèse, en 1683, la cour de Louis XIV à Versailles prit l'habitude de se passer de reine. La place ainsi faite aux souveraines suivantes, Marie Leszczynska et Marie-Antoinette, était plutôt difficile à tenir. La première s'en accommoda à merveille, donnant dix enfant au roi et à la France, mais mettant à profit le temps dont elle pouvait disposer pour développer un cercle d'amis intimes et s'adonner à ses goûts pour la lecture et les arts. La seconde eut plus de peine : outre son origine autrichienne, qui était mal vue, elle entendait s'affranchir des contraintes de la vie de cour, jusqu'à renoncer à y faire acte de présence et à y tenir son rang. Le règne des favorites avait repris sous Louis XV, dès 1733 et ce jusqu'à la mort du roi en 1774. Plus que jamais, au temps du Bien-Aimé, Versailles fut un univers féminin, vénusien même. Après les soeurs de Nesle et avant Mme Du Barry, Mme de Pompadour s'imposa comme figure féminine dominante. Ses goûts éclairés et son envergure de mécène – de la manufacture de Sèvres au Petit Trianon – l'inscrivent dans les facteurs essentiels de ce moment de perfection de l'art français que fut le règne de Louis XV. Pour autant, l'univers de la cour de Versailles devait se montrer assez dur pour les favorites royale, jalousées, brocardées voire vilipendées. Cette malveillance s'exerça encore à l'encontre des femmes composant la société de la reine Marie-Antoinette, la duchesse de Polignac notamment. On leur reprochait, à la cour, mais aussi à la ville, de soustraire la reine à ses devoirs de représentation et de constituer une coterie avide de profits et de places. Le procès de la reine, en 1793, fut aussi, à bien des égards, celui de la femme à qui Versailles avait offert une place et un rôle.

06/2020

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Autres collections (9 à 12 ans

L'affaire des espions de Marie-Antoinette

Une histoire palpitante de Claudine Aubrun enfin en livre ! En partenariat avec Lunii et le château de Versailles. Versailles, 1787. La reine Marie-Antoinette se sent épiée. Son journal intime a même été lu ! On dit qu'une bande de 7 espions opère, mais leur identité reste un mystère. Du Petit Trianon au théâtre, en passant par les jardins, les détectives de l'agence Mouche se mettent en quête d'indices. Et il y a urgence : l'affaire doit être réglée avant la grande fête que la reine s'apprête à donner !

06/2025

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Romans historiques

Les adieux à la reine

Vienne, en 1810, est une ville humiliée et ruinée par la victoire de Napoléon. Une femme, Agathe-Sidonie Laborde, ancienne lectrice de Marie-Antoinette, se souvient de Versailles, et, plus précisément des 14, 15 et 16 juillet 1789 durant lesquels, Louis XVI ayant cédé sur tout, les intimes de la famille royale et une grande partie de la Cour se dispersent. Elle-même s'est enfuie alors, avec la famille de Polignac. A travers une reconstitution minutieuse et fébrile de ses dernières heures à Versailles, Agathe découvre la force de sa fascination pour la reine et la beauté émouvante et singulière du monde qu'elle s'était créé. Un monde placé sous le signe du luxe et de l'élégance, un univers minuscule qui étincelle de toutes les apparences du bonheur, mais où ni le désir ni l'amour n'y ont de voix pour se demander : " Est-ce le drame de la reine ou celui de sa lectrice ? "

10/2003

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