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Vassilis Vassilikos

Extraits

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Littérature étrangère

Le Fusil-Harpon et autres nouvelles

Une nouvelle fresque en forme de trilogie de Vassilis Vassilikos. Il y dépeint la vie de ses compatriotes depuis le coup d'Etat des colonels, en avril 1967. La lutte clandestine en Grèce, le travail politique des militants en exil dans les pays d'Europe sont les thèmes essentiels. Le Fusil-harpon est le scénario dramatique et burlesque d'un enlèvement, suivi de séquestration. Le Placier errant est un représentant en publications de la résistance grecque. Le Meurtricide enfin est une nouvelle policière dans la lignée de Z, inspirée d'un fait divers réel.

02/1973

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Littérature étrangère

Lunik II

L'exil, le déracinement, la vie problématique de milliers de Grecs vivant à l'étranger depuis la guerre civile ou le coup d'Etat d'avril 1967, les nouvelles aventures du Placier errant, amorcées dans Le Fusil-harpon, tels sont quelques-uns des thèmes de ce nouveau recueil de Vassilikos. On y découvre un monde d'exilés, celui de la Grèce de l'ombre, qui s'étend déjà sur deux générations. Dans l'extrême diversité des cas particuliers se retrouve un thème constant, celui de la lancinante nostalgie, de l'impossible oubli de cette Grèce que l'on a fuie. Il donne à ce livre sa véritable unité et sa profonde et communicative conviction.

02/1974

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Poches Littérature internation

Z

Un matin de mai 1963 les murs d'Athènes se couvrirent d'innombrables "Z" : le député de gauche Lambrakis venait d'être assassiné en pleine rue sous l'oeil complice de la police. "Z" pour "zei" - il vit - devenait le symbole, le cri de révolte du peuple grec. L'étude des minutes du procès a permis à Vassilis Vassilikos de faire, à travers l'autopsie d'un meurtre politique, celle du mécanisme universel qui fait d'un homme un assassin et d'une caste, ses complices.

02/2010

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Littérature étrangère

Le Dernier adieu. (suivi de) Foco d'amor. Récits

Vassilis Vassilikos a écrit Le dernier adieu et Foco d'amor à la mémoire de sa femme, qu'une mort précoce venait d'emporter. Les récits réunis dans Le dernier adieu sont comme les pages d'un journal intime écrit sous le choc de cette disparition. Assailli par les souvenirs, "Lui" éprouve le vide où il flotte, le cauchemar du temps qui n'avance pas. Il revit le passé comme dans un rêve éveillé, s'efforce de garder sa place à l'absente et de rétablir le dialogue brutalement interrompu, jusqu'à l'illusion hallucinante et fugitive de son retour. Foco d'amor raconte la course égarée de "Lui" dans les lieux où il a vécu longtemps avec "Elle", de Rome à Paris, à Athènes, aux EtatsUnis. Et parallèlement, les errances d'une âme blessée à mort dans la quête obstinée de celle sans qui il ne saurait vivre. Le récit entrecroise présent et passé, bouscule la chronologie selon l'imprévisible logique de la mémoire et de la passion, enrichissant continuellement la figure centrale d'"Elle" et donnant tout leur poids à vingt ans d'une vie souvent errante et tourmentée, mais toujours illuminée par ce "foco d'amor" dont parle Dante, le poète qu'elle aimait tant. C'est une véritable descente aux enfers qui a fait naître ce roman d'amour désespéré, plus sombre que les oeuvres d'exil de Vassilikos, plus personnel, plus lyrique et plus bouleversant que tout ce qu'il avait écrit jusqu'alors.

12/1985

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Littérature étrangère

Le prix des sentiments

New York. 1979. Prise d'otages à Téhéran. Un narrateur, double de l'auteur, veuf à quarante-quatre ans, erre dans la nouvelle Babylone à la recherche d'une nouvelle vie. Lui aussi est comme pris en otage, par les femmes qui l'aiment, et l'on ne sait plus si c'est lui, ou elles, qui mène le jeu. Elles ? C'est d'abord l'épouse trop tôt disparue, à laquelle il écrit des lettres d'un romantisme fiévreux. C'est ensuite Flora, la belle hippie de Central Park, avec qui il se livre à un ballet érotique dont il nous révèle cruellement les ficelles intellectuelles. C'est enfin Chryssorroé, la riche admiratrice qui finance sa tournée de conférences en Amérique. Sur un ton trivial et dans une prose savante, l'auteur manie le sarcasme et l'autodérision pour mieux laisser libre cours au lyrisme amoureux. Le prix des sentiments est fixé par celui qui les provoque. Un grand roman de séduction et de lucidité, troublant comme un parfum masculin.

01/2000

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Poches Littérature internation

Les photographies

"Photographier" signifie, au sens propre, "écrire avec la lumière". C'est là ce que fait Vassilis Vassilikos, soumettant à l'éclairage dru de la connaissance la Ville, "l'anguleuse, la déserte, la perfide dans ses carrefours, la traîtresse dans ses parcs...". Sur cette toile de fond, les rêves, les souvenirs, les images du présent et du passé se superposent et se complètent. La Ville, c'est bien entendu Salonique - où se situaient déjà Z et la Trilogie. Ces Photographies (publiées en 1964, traduites en 1968), dépouillées du folklore local, sont un long poème d'amour pour une femme perdue, pour une ville, pour un pays, la Grèce, où le mot liberté a longtemps eu un sens tragique.

09/1985

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