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Véronique Riffault

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Littérature française

Véronique revient

Morte dans son sommeil, Véronique revient vers les lieux où elle a vécu et qu'elle a aimés, pour une vie tout aussi riche, complexe, foisonnante que sa " vie d'avant ". Passé ancien - son enfance à Marseille, Alger en guerre, l'Italie des sixties, son mariage - et passé récent - la mort de son mari, l'éditeur Matthieu Varèse, sa liaison brève et douloureuse avec Basile Brentano, sa rencontre avec Joséphine, l'étrange médium - se mêlent à l'évocation de sa nouvelle existence. Dans sa maison de Vendeuvre, elle retrouve en effet Matthieu, que la mort n'a guère changé, toujours aussi imprévisible, fuyant, instable, ainsi que sa fille Cécile, jadis muette et malade, transformée, elle, par la mort en très belle jeune fille vivant ses premières amours. Morts et vivants se croisent ainsi dans un monde " d'après " aussi mobile et indéchiffrable que le premier. Véronique osera enfin poser à un jésuite marginal, le mystérieux Emmanuel, croisé dans son existence antérieure, les questions, toujours les mêmes, qui la hantent, qui le hantent lui aussi : Dieu est-il encore loin de cette vie nouvelle ? Ne sont-ils pas en train de rêver ? where is the dream ?, comme si la mort, à l'image de la vie, était faite de la même étoffe que nos rêves.

02/2003

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Littérature française

Sans Véronique

"Plusieurs secondes ont passé, durant lesquelles Bernard s'est efforcé d'ordonner les mots qu'il venait d'entendre, et qui s'enchevêtraient dans son esprit : Sousse, la Tunisie, un attentat, ce matin, Véronique - tout cela n'avait aucun sens, Monsieur, vous m'entendez ? a articulé la voix, tandis que, de l'autre côté, Bernard se mettait à trembler, écrasant sa main gauche sur la tablette du téléphone, ici les chiens, qui avaient perçu son état, se sont approchés, avant qu'une phrase enfin s'échappe de sa bouche : Qu'est-ce qui est arrivé à ma femme ?".

01/2017

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Littérature française

Chambres de verdure

Ce roman se déroule à la toute fin du XVIIème siècle et conte l'histoire d'une jeune femme qui, pour densifier ses jours, choisit de quêter quelque épanouissement dans la création. Pour y parvenir, elle va faire oeuvre de chair (avoir une descendance), oeuvre d'esprit (écrire) et oeuvre de pierre : participer à la conception du jardin de Cordès, attribué à André Le Nôtre. Les épreuves qu'elle rencontrera pour inventer son Eden perdu chahuteront sa solitude et lui révèleront quelques perles d'existence : la musique qui sculpte les silences, la confiance amoureuse, l'attachement à des racines et le chemin des mots pour mieux habiter le monde. Les romans historiques sont des jardins où le lecteur arpente des paysages en découvrant des plans successifs. Ainsi, chambre de verdure nous parachute dans le Grand Siècle. Les familiers de Madame de La Fayette ou de la Marquise de Sévigné ne seront pas tout à fait dépaysés dans le coin enchanté d'Auvergne qui fournit les extérieurs de cette charmante histoire. Elle est servie par un style alerte et vivant, qui use astucieusement de l'imparfait. Cette écriture à deux plumes est aussi savoureuse qu'originale. Dans la lignée des romans réalistes et sentimentaux, et avec un sens inné de la poésie, Véronique Riffault et Allen-François Lederlin évoquent les paradis de l'enfance, les mystères mélodieux de la viole de gambe. Pudeur des confidences chuchotées sur le papier. Ce roman se rapproche souvent de l'épistolaire et du journal, pour mieux nous introduire dans l'intimité des psychologies, le secret des sentiments. Témoins privilégiés des états d'âme de Bérénice, les lecteurs deviennent donc peu à peu ses confidents. C'est une jeune marquise qui, à l'âge de 33 ans, décide de convoler en justes noces avec Yves-Louis de Tourzel, marquis d'Allègre et futur maréchal de France. Au fil de l'intrigue, on découvre comment cette héroïne décide de justifier son existence en créant le jardin de Cordès dans le domaine familial de son époux. Ce jardin devient un personnage à part entière : car "l'homme ne peut vivre sans cultiver des fleurs, et à son image, façonner une parcelle du vaste monde. Sa terre promise" . La genèse de cet éden miniaturisé coïncide avec une évolution historique dans l'art végétal : tandis que le siècle se déroule vers le pittoresque des jardins à l'anglaise, le jardin de Bérénice, témoin du "goût partagé" mais façonné à la française, à la manière de Le Nôtre ressuscite la querelle des Anciens et des Modernes, parmis les fleurs, dans le décor d'une campagne de l'Auvergne. Ce terroir, la "vieille maîtresse" de son mari, Bérénice l'appréhende, ça ressemble si peu aux mondanités versaillaises. Pourtant elle finit par l'accepter et même par l'aimer, jusqu'à se vouer à une véritable quête esthétique : les paysages, les parfums, les couleurs de cette région sont comme un kaléidoscope de la doulce France.

01/2004

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Théâtre

Mohamed et Véronique

Un jeune beur aux abois tente de se réfugier chez une femme d'origine occidentale, d'âge moyen. Après un face-à-face tragicomique, qui aurait pu mal tourner, elle le laisse entrer chez elle quand elle découvre qu'il est gravement blessé. Finalement elle se laissera séduire par la sensibilité particulière de son visiteur. Cette pièce nous raconte, comment un jeune homme tente d'échapper aux déterminations sociales de ses origines et de son appartenance ethnique par une mise en scène inventive où il est souvent difficile de faire la part du réel et celle de l'imaginaire.

05/2014

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Photographie

Horizon Véronique Caye

Livre d'artiste publié à l'occasion de l'exposition éponyme à la galerie Analix Forever de Genève. Autour d'une captation d'horizons de la côte atlantique (120 jours, 120 horizons) se tisse un portrait de l'artiste, avec trois contributions de Barbara Polla et Paul Ardenne : un entretien, un texte fictionnel et un texte critique.

06/2021

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Littérature française

Aimer selon Véronique Tadjo

Aimer, c'est vivre plusieurs vies à la fois, s'ouvrir au monde, l'embrasser, le toucher. Aimer, c'est se rendre vulnérable face aux intempéries du monde. J'ai longtemps voulu me pencher encore une fois sur Champs de bataille et d'amour afin d'en faire ressortir les aspérités, les creux et les volumes. Faire revivre le récit, en quelque sorte. Lui insuffler l'énergie des jours présents. Car si le temps a passé, l'amour est resté sous une forme différente, mais l'amour toujours. Aussi obsédant que conquérant. Elaguer, ajouter, préciser, combler des silences, suggérer sans omettre. A vingt ans d'écart, les mots tissent aujourd'hui une autre toile sur laquelle peindre des gestes, des chansons aux rythmes nouveaux. Mais avec la même plume trempée dans l'encre du soir, écrire avec la lune.

02/2021

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