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Thierry Clermont

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Religion

Clermont

Pendant plus d'un millénaire, il ne fut question que du « diocèse d'Auvergne ». Le diocèse de Clermont prend sa personnalité, à partir du XIVe siècle et dans des remodelages successifs qui concernent également ses voisins : Saint-Flour et Moulins. Le diocèse de Clermont n'en atteste pas moins, hier comme aujourd'hui, d'une âme auvergnate dont la complexité semble s'inscrire dans le paysage : une rugosité dont témoignent les montagnes d'accès difficile, au climat rude, tournées vers un intérieur où s'entretiennent traditions croyantes et folklore religieux très riche ; une sociabilité qui l'ouvre aux influences - extrêmes parfois - d'un extérieur qui pénètre par ses plaines plantureuses et vient battre les marches. Des étonnants édifices romans - abbayes et églises - le diocèse recueille la tradition de l'accueil simple et du sens communautaire: que ce soit dans ces cellules originales des prêtres « filleuls » ou, à l'âge industriel, chez les « prêtres Michelin », comme on dit dans le pays, pour symboliser l'action multiforme du Patronat chrétien. Le sens de la justice sociale habite aussi les grands prélats réformateurs : en situation de chrétienté avec Massillon, ou, clans un processus de déchristianisation contemporaine, on sait se rappeler à l'attention de Versailles ou de Paris ! D'une économie proverbiale, l'Auvergnat ne rechigne pas à la générosité missionnaire : « plantant » l'Eglise jusque dans les jeunes Etats-Unis. Que de demi-teintes dans ce bloc en apparence immuable ! Les auteurs de ce volume, en amoureux d'un terroir natal ou d'adoption, se sont efforcés de les restituer, à partir souvent de sources inédites, en soulignant une complexité parfois méconnue des mentalités religieuses de ce vaste espace.

01/1979

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Littérature française

Thierry

"En écrivant ces deux textes et en les proposant dans un ordre de lecture aléatoire, j'ai cherché à illustrer ce qu'à mon sens le nom propre d'un autre comprend du nom commun du monde et inversement, ou encore, tenté de montrer que c'est sur un tel nom que s'épanouit en première instance et se referme en bout de course, sans pour autant qu'il le contienne cependant qu'il en esquisse chaque fois, dans son déploiement, une forme dynamique - selon laquelle il semblerait aller d'une origine à une fin -, ce que nous évoquons, consciemment ou non et à des degrés divers de clarté et de distinction, lorsque nous invoquons, en y prêtant plus ou moins d'attention, en paroles ou en pensée, le monde".

05/2006

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Critique littéraire

Thierry Maulnier

Né en 1909, élève de l'Ecole Normale Supérieure avec Robert Brasillach, Simone Weil et Georges Pompidou, Thierry Maulnier meurt en 1988, académicien et grand éditorialiste au Figaro. Disciple de Charles Maurras, engagé à l'Action française, il traverse les années trente ivre de connaissance, à la découverte de Malraux, Aragon, Breton, et adule Dostoïevski et Sophocle. C'est en jeune nationaliste irrigué par des préoccupations sociales et économiques qu'il participe aux manifestations de 1934. Alarmé très tôt par la montée du nazisme, refusant tout embrigadement, il ne s'abîme pas comme tant d'autres dans la collaboration. Son talent de polémiste se réveille plus tard, après la Guerre, dans le combat intellectuel mené contre le communisme et Jean-Paul Sartre. Il crée alors avec François Mauriac, La Revue de la Table ronde. Critique littéraire, homme de théâtre, moraliste et journaliste, Thierry Maulnier demeure, à la manière de Raymond Aron, la parfaite illustration, dans une certaine tradition de la droite française, d'une conscience libre et brillante, celle qui sait si bien saisir les battements de coeur d'une époque. Sa silhouette déglinguée de funambule a marqué les mémoires mais sa pensée et son oeuvre (sur la poésie du XVIe, Racine et Nietzsche) est largement oubliée : peu habile à se faire valoir, enclin à la paresse des surdoués et d'une nonchalance fiévreuse, Thierry Maulnier est également un grand esprit marqué par l'obsession métaphysique à l'ironie clairvoyante, oscillant toujours entre canular et tragédie.

04/2013

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Décoration

Thierry Mugler

Livre accompagnant l'exposition présentée au musée des Arts décoratifs à Paris du 2 juin 2021 au 9 janvier 2022

09/2021

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Littérature française (poches)

Mademoiselle de Clermont

"Non, quoi qu'en disent les amants et les poètes, ce n'est point loin des cités fastueuses, ce n'est point dans la solitude et sous le chaume, que l'amour règne avec le plus d'empire. Il aime l'éclat et le bruit, il s'exalte de tout ce qui satisfait l'ambition, la louange, la pompe et la grandeur. C'est au milieu des passions factices, produites par l'orgueil et par l'imagination, c'est dans les palais, c'est entouré des plus brillantes illusions de la vie, qu'il naît avec promptitude et qu'il s'accroît avec violence ; c'est là que la délicatesse et tous les raffinements du goût embellissent ses offrandes, président à ses fêtes, et donnent à son langage passionné des grâces inimitables et une séduction trop souvent irrésistible ! "

03/2021

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Littérature française (poches)

Mademoiselle de Clermont

Mademoiselle de Clermont, princesse de vingt ans, tombe follement amoureuse du duc de Melun. Cette passion, comme elle le découvre assez tôt, est réciproque. Hélas, la jeune femme ne dispose pas de son coeur, et son frère ne voit pas cet amour d'un bon oeil. Lorsqu'un accident tragique survient, l'héroïne est prise au piège d'un monde cruel où seules les apparences comptent et où les sentiments véritables ne s'expriment qu'en secret. "C'est au milieu des passions factices, produites par l'orgueil et par l'imagination, c'est dans les palais, c'est entouré des plus brillantes illusions de la vie, que l'amour naît avec promptitude et qu'il s'accroît avec violence". Avec sa plume héritée de Mme de La Fayette, Félicité de Genlis (1746-1830) s'illustre dans des genres littéraires variés et réfléchit à la place des femmes en littérature dans La Femme auteur (1802) et De l'influence des femmes sur la littérature française comme protectrices des lettres (1811). Dans ce court roman, sans doute son chef-d'oeuvre, l'autrice relate le destin de deux amants maudits qui méritent une place au panthéon des couples mythiques de la littérature.

01/2022

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