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Stalingrad

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Histoire internationale

Stalingrad

Stalingrad reste à bien des égards la reine des batailles. Par la durée et l'intensité des combats, le nombre d'hommes engagés et perdus, l'importance des enjeux stratégiques et l'exceptionnelle valeur symbolique de son dénouement, cet affrontement homérique de deux dictatures entre Don et Volga constitue un tournant décisif dans l'évolution de la guerre en Europe, à un moment où son issue était encore incertaine. C'est une suite de hasards, de rapports de forces et d'erreurs de calcul qui a provoqué la concentration progressive de deux immenses armées le long des rives de la Volga, autour d'une ville dont la valeur militaire était des plus réduites ; c'est aussi l'entêtement de deux dictateurs et la discipline de fer qu'ils ont fait régner parmi leurs troupes qui ont prolongé pendant cinq mois une confrontation unique par son ampleur et sa férocité. La détermination des chefs, le poids de la terreur et l'extraordinaire capacité de résistance des hommes ont façonné cet abcès de fixation dévastateur qui, une fois résorbé, marquera définitivement les limites de l'avance allemande en URSS. Le témoignage des combattants, les clichés pris dans chaque camp et les nombreuses cartes permettront de suivre les péripéties de la bataille, au triple niveau des chefs suprêmes, des commandants d'armées et des soldats sur le terrain.

10/2013

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Histoire internationale

Stalingrad

La bataille de Stalingrad, qui commença le 23 août 1942, fut sans doute le tournant psychologique de la Seconde Guerre mondiale. Parce que la grande ville industrielle sur la Volga portait son nom, et parce qu'une victoire allemande aurait loupé la Russie en deux, Staline décréta : "Pas un pas en arrière ! " , et veilla à ce que le NKVD fasse respecter sa consigne à la lettre. S'ensuivirent quatre mois de guerre urbaine impitoyable qui se terminèrent par l'encerclement et la reddition de la 6e Armée de la Wehrmacht. Cette bataille et ses retombées coûtèrent la vie à 500 000 hommes de part et d'autre et firent le double de blessés, sans compter les victimes civiles, innombrables. Stalingrad est le livre référence sur le sujet. Parfaitement documenté et enrichi des témoignages de nombreux survivants, il fait vivre au lecteur cette "mère de toutes les batailles" au plus près de l'action, du "Wolfschanze" de Hitler en Prusse-Orientale aux lignes de front, qui bougeaient sans arrêt et qu'on se disputait à la grenade, au lance-flammes et au corps à corps. Stalingrad a été publié pour la première fois en français en 1999. Cette "édition des 20 ans" intègre nombre d'ajouts et de corrections apportés au texte par l'auteur au fil des années, ainsi qu'un avant-propos inédit, écrit spécialement pour la réédition française, fourmillant d'anecdotes et racontant notamment comment il put avoir accès à des archives russes inaccessibles avant la Perestroïka, et qui furent mises sous embargo par le Kremlin peu après la publication du livre.

11/2019

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Poches Littérature internation

Stalingrad

Novembre 1942, l'Armée rouge contre-attaque au nord et au sud de Stalingrad, enfermant dans un étau la VIe armée allemande. Le 2 février 1943, le maréchal von Paulus capitule avec 90 000 rescapés réduits par le froid, la faim, les blessures et le typhus à l'état de cadavres vivants. Theodor Plievier, témoin indirect – il recueillit les témoignages des prisonniers allemands – décrit la bataille-charnière de la Seconde Guerre mondiale où fut atteint le sommet de la souffrance et de l'horreur. Chef-d'oeuvre de la littérature de guerre, Stalingrad allie le sens de l'épopée le plus hallucinant aux dons psychologiques les plus aigus.

02/2017

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BD tout public

Ostfront. Stalingrad

" A Stalingrad, les gonds du destin ont tourné ", dira Churchill. Le destin de trois hommes sur le front de l'est entre 1942 et 1943... L'oberleutnant Tomas von Vilshofen, jeune lieutenant qui reçoit son premier commandement à Stalingrad, l'unteroffizier Max Dinger, vétéran de la campagne de Pologne et de France, et l'unterfeldwebel Sepp Steiner appartenant à un bataillon disciplinaire. Trois regards sur ce front de l'Est, l'autre front, l'autre guerre... totale. Ostfront c'est aussi une ville : Stalingrad et les six mois d'une bataille impitoyable pour sa conquête.

05/2011

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Photographie

Stalingrad - Volgograd

Au cours de cinq voyages à Volgograd entre 2008 et 2010, Maurice Schobinger a réalisé un témoignage photographique poignant de la ville martyre. Ces images sont classées en quatre chapitres : Portraits et témoins, Mémoire d'une ville, Octobre Rouge, Transports, portraits et décors. L'ouvrage est enrichi par la publication intégrale du journal de Serafima Fedorovna Voronina, tenu entre le 10 septembre 1942 et le 25 octobre de la même année. La voix d'une maîtresse d'école, simple civile prise au piège de la guerre. Une voix qui finira étouffée sous les bombardements. L'ensemble forme un subtil mélange entre hommage, mémoire et renaissance d'une ville.

10/2010

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Histoire de France

Stalingrad, 1942

Comment la bataille de Stalingrad est-elle devenue une bataille mythique ? Pourquoi a-t-elle été le tournant de la Seconde Guerre mondiale ? Alexander Werth analyse en détail les différentes phases des opérations militaires, depuis l'offensive allemande sur Stalingrad de l'été 1942, jusqu'à la contre-offensive victorieuse de l'armée soviétique lancée le 19 novembre 1942. Il montre ainsi l'enchevêtrement inextricable de l'attaque défensive russe dans ce qui reste de la ville de Stalingrad, menée en même temps que la préparation de leur contre-offensive visant à briser l'encerclement des forces allemandes. Il revient avec passion sur les techniques des combats de rue et leurs particularités. Grâce à sa position privilégiée de correspondant de guerre pour la BBC, Alexander Werth a exploité un nombre impressionnant de sources, d'articles de presse et de témoignages avec des acteurs-clés comme les généraux Talanski ou Tchouïkov. L'un des très rares journalistes à pouvoir se rendre à Stalingrad dès le lendemain de la capitulation allemande, il rend compte de la situation sur place et de l'agonie de la VIe armée allemande ; soixante-dix ans après, ce témoignage n'a rien perdu de sa force.

01/2013

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