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Sport, je t'aime moi non plus

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Sport, je t'aime moi non plus

"Quoi de plus dérisoire au regard de l'histoire du monde, des causes premières et des fins dernières, de la destinée post mortem de l'âme, de la lutte cosmique entre le Bien et le Mal, de la guerre entre les empires, que la course folle d'un ailier de football le long de la ligne de touche, que la percée serpentine d'un demi de mêlée de rugby dans la forêt effrayante des avants adverses ? Les noms mêmes de Platini, de Pelé, de Coppi, ne pèsent rien face à ceux de Platon, de Shakespeare, de Beethoven. Et pourtant, dans cet empire du dérisoire, la beauté du sport trouve sa place." Robert Redeker est un amoureux du sport, ce qui rend sa pensée critique radicale d'autant plus captivante. Le sport, dit-il, relève du phénomène culturel en fabriquant du consensus, et c'est en cela, ajoute-t-il, qu'il est antinomique avec la culture.

06/2022

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Littérature française

Donne-moi des fils ou je meurs

Laure et Antoine s'aiment depuis la fac et suivent ensemble l'itinéraire tracé des couples heureux et bien lotis. Il est journaliste, elle travaille dans un cabinet de conseil, ils viennent d'acheter un appartement à Paris. Il a perdu son père jeune, comme elle sa mère, mais ils sont entourés par une famille nombreuse qui se réunit chaque été à Saint-Lunaire, dans la propriété de Laure, pour s'aimer, rire et se détendre. Tout bascule quand l'étape suivante de ce parcours leur est soudain barrée : avoir un enfant. Leur premier bébé meurt à trois mois in utero, le deuxième, quelques mois mois plus tard, au même âge, in utero encore, et sans explication. La toile commence à se déchirer : Laure s'enferme dans le silence, la culpabilité, l'incompréhension ; Antoine dans le travail. L'été à Saint-Lunaire, personne ne parle ; dans la maison du bonheur, les drames ne sont pas invités. Pourtant le couple tient, s'accroche pour avancer. Mais au troisième décès, à plus de quatre mois de grossesse, les analyses désignent une coupable : Laure. Elle apprend qu'elle est porteuse d'une maladie génétique et qu'elle n'a que peu de chances d'avoir un enfant en bonne santé. Le rideau tombe et Laure se retrouve seule face à elle-même, incapable de faire le deuil de son désir d'être mère. Alors commence un parcours du combattant bien loin de l'horizon de bonheur espéré. Inspirée de sa propre vie, Maud Jan-Ailleret déroule ici l'histoire d'une femme face à son corps et à son impuissance. Sans fard, elle raconte à travers le destin de sa narratrice une expérience que tant de femmes aujourd'hui endurent souvent sans en parler : les examens cliniques répétés, les curetages, bilans sanguins et autres analyses, la honte sociale face aux autres, celles ayant réussi à devenir mères, les familles heureuses qu'on envie, le malaise des proches autour, le couple qui s'étiole et la mort qui revient. Elle dit l'isolement et l'obsession folle, mais aussi le courage et la foi qu'elle ira puiser en elle et dans son couple pour se relever. Car malgré la douleur, c'est un texte aussi puissant que lumineux que l'auteur signe ici ; la formidable histoire d'amour d'un couple que le sort frappe sans abattre, le portrait d'une mère empêchée mais non moins femme, qui fera triompher la vie.

05/2019

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Littérature française

Mes péripéties

Parce que, la même semaine, j'atterris seule au Portugal sans argent et sans portable ; en rentrant, j'aide la police judiciaire à résoudre une enquête d'enlèvement et de séquestration ; je traverse la ville dans une voiture banalisée sirène hurlante ; puis, deux jours plus tard, je fais le retour - non prévu - d'une randonnée à trois heures du matin à deux mille mètres d'altitude. Ma vie est jonchée de toutes ces péripéties. Il est possible que le sort ait décidé de s'acharner contre moi. Cela dit, il y a un dénominateur commun à toutes ces aventures, que je vous laisse découvrir au fil de votre lecture.

03/2023

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Les perles de Djibouti - Recueil de poésie

Loin de toute cette polémique qui entoure aujourd'hui la condition de la femme, parfois vue comme un cheval de bataille politique, l'auteur essaye de nous ramener vers l'essentiel : que la femme est et restera source de vie ! A travers des vers subtilement enroulés dans la mélodie de l'amour, Rachid Hachi nous dévoile, néanmoins, la complexité de la relation homme-femme. Une relation de "Je t'aime, moi non plus" . Mais la souffrance dans la relation, il l'inscrit dans un registre d'incompréhension où l'homme comme la femme sort perdant. On le voit à travers les poèmes "Elle ne reviendra plus" , "Personne ne m'attend au bout du chemin" ou "N'oublie pas" .

02/2018

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Non classé

Soeurs Ennemies

Frères et soeurs, c'est quand même foutrement spécial. On s'aime comme on se déteste. Après avoir tant vécu, tant souffert, tant surmonté ensemble, on s'entraide ou on s'écharpe selon les circonstances, et jamais à moitié. Au Fertoslhon, quand vient la guerre, que chacun sort les écorches et que les rues s'enfoncent dans le chaos, c'est entre frères et soeurs qu'on se déchire. Au sein des familles, on bat ses bans. Les meilleures relations peuvent tourner court. Je t'aime, ma soeur. Moi non plus... Les chemins du pouvoir sont pavés de contradictions ! Soeurs Ennemies est le troisième roman de Guillaume Coulaty et le dernier volume de la saga La Guerre des Maisons. Il y raconte l'histoire de la famille Farge dans le jeu des grandes maisons fertoslhones... pour leur malheur et notre plus grand plaisir.

06/2022

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Littérature française

Angst

" Voici la scène sans précédent : Ma mère me pose par terre. La pièce se ferme. " Attends-moi. Je reviens tout de suite ". Ma mère sort. La terre se ferme. Je suis dehors. Tout se met à mourir... Ensuite il y a les évènements que tu n'arrives jamais à te raconter à toi. Ils t'ont pourtant traversé le corps de part en part. Mais ils ne t'arrivent jamais. Il s'agirait de ceci : je contemplais dieu la mère, ses yeux d'amour et de paix. Tout d'un coup son visage s'est convulsé, son sourire s'est déchiré, il m'a craché sur la face, dieu lui-même a craché... Tu es de ces êtres qui ont réellement adoré l'Etrange. Celui qu'on ne peut jamais approcher ; sauf à t'éloigner de toi jusqu'à la chambre du non-retour... Avoir perdu la vue, le corps, la croyance ; tu es sauvée. Tu peux attendre la vie suivante sans impatience, sans calculer. Ne prends pas la peine de l'attendre. Si tu l'attends déjà elle est là. Et cette certitude t'inspire une joie légère, une pointe d'angoisse qui t'excite, ce rien de terreur qui fait battre le cœur quand on vient de mourir. Je n'aimais plus, je n'avais plus à aimer personne. C'était l'amour qui aimait ; que j'aime ".

07/1998

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