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Simone de Beauvoir

Extraits

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Essais

La voyageuse de nuit

« C'est un carnet de voyage au pays que nous irons tous habiter un jour. C'est un récit composé de choses vues sur la place des villages, dans la rue ou dans les cafés. C’est une enquête tissée de rencontres avec des gens connus mais aussi des inconnus. C’est surtout une drôle d’expérience vécue pendant quatre ans de recherche et d’écriture, dans ce pays qu’on ne sait comment nommer : la vieillesse, l’âge ? Les mots se dérobent, la manière de le qualifier aussi. Aurait-on honte dans notre société de prendre de l’âge ? Il semble que oui. On nous appelait autrefois les vieux, maintenant les seniors. Seniors pas seigneurs. Et on nous craint – nous aurions paraît-il beaucoup de pouvoir d’achat - en même temps qu’on nous invisibilise. Alors que faire ? Nous mettre aux abris ? Sûrement pas ! Mais tenter de faire comprendre aux autres que vivre dans cet étrange pays peut être source de bonheur… Plus de cinquante après l’ouvrage magistral de Simone de Beauvoir sur la vieillesse, je tente de comprendre et de faire éprouver ce qu’est cette chose étrange, étrange pour soi-même et pour les autres, et qui est l’essence même de notre finitude. « Tu as quel âge ? » Seuls les enfants osent vous poser aujourd’hui ce genre de questions, tant le sujet est devenu obscène. A contrario, j’essaie de montrer que la sensation de l’âge, l’expérience de l’âge peuvent nous conduire à une certaine intensité d’existence. Attention, ce livre n’est en aucun cas un guide pour bien vieillir, mais la description subjective de ce que veut dire vieillir, ainsi qu’un cri de colère contre ce que la société fait subir aux vieux. La vieillesse demeure un impensé. Simone de Beauvoir avait raison : c’est une question de civilisation. Continuons le combat ! » L.A.

09/2020

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L'Invitée

"Je me sens coupable, dit-il. Je me suis reposé bêtement sur les bons sentiments que cette fille me porte, mais ce n'est pas d'une moche petite tentative de séduction qu'il s'agissait. Nous voulions bâtir un vrai trio, une vie à trois bien équilibrée où personne ne se serait sacrifié: c'était peut-être une gageure, mais au moins ça méritait d'être essayé! Tandis que si Xavière se conduit comme une petite garce jalouse, si tu es une pauvre victime pendant que je m'amuse à faire le joli coeur, notre histoire devient ignoble. "

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L'Invitee

"Je me sens coupable, dit-il. Je me suis reposé bêtement sur les bons sentiments que cette fille me porte, mais ce n'est pas d'une moche petite tentative de séduction qu'il s'agissait. Nous voulions bâtir un vrai trio, une vie à trois bien équilibrée où personne ne se serait sacrifié : c'était peut-être une gageure, mais au moins ça méritait d'être essayé ! Tandis que si Xavière se conduit comme une petite garce jalouse, si tu es une pauvre victime pendant que je m'amuse à faire le joli coeur, notre histoire devient ignoble."

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Anne, Ou Quand Prime Le Spirituel

« J'ai beaucoup écrit dans ma jeunesse : mais rien qui me parût valable. J'avais environ trente ans quand j'osai proposer à des éditeurs le livre que j'appelai Primauté du spirituel, détournant ironiquement le titre d'un essai alors célèbre de Maritain.

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sociologie traites/textes/auteurs fondamentaux

Simone de Beauvoir

Simone de Beauvoir a marqué le XXe siècle, et singulièrement les femmes, par les livres qu'elle a écrits. Depuis l'adolescence, en effet, le désir d'être un grand écrivain a orienté sa vie. Mais elle est au moins aussi exemplaire par le couple qu'elle a formé avec Jean-Paul Sartre: couple amoureux, couple inventant de nouvelles formes familiales, morales et sociales, couple engagé dans l'histoire française et internationale, offrant l'image d'intellectuels impliqués dans les combats de l'époque. En filigrane de cette union, on peut lire les efforts d'une jeune bourgeoise, celle des Mémoires d'une jeune fille rangée, pour échapper à l'étroitesse de son milieu et s'affranchir des tabous. Une personnalité qui vivait avec avidité ses passions: les voyages et les découvertes de toute sorte, les rencontres bien sûr mais aussi les livres, le cinéma, le théâtre, la peinture, et plus encore la musique dont elle était devenue avec Sartre une véritable connaisseuse. Tout ceci joint à une autre passion qui peut paraître contradictoire des précédentes, celle de tout maîtriser avec une rigueur absolue: le temps accordé à chacune et à chacun, les textes à comprendre et à retravailler, les budgets, le rythme des vacances... Ce dernier caractère (sa schizophrénie, disait Sartre) lui donnant cet aspect un peu austère qui fut souvent interprété comme de la rigidité. Alors qu'elle sut être, de manière discrète, généreuse avec des inconnus, et adorée de ses amis. Tout l'intérêt de cette biographie passionnante que propose Huguette Bouchardeau est justement de rendre sensible la complexité de l'auteur du Deuxième Sexe et des Mandarins, et d'approcher au plus près sa profonde humanité.

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litterature romans poche

Saint Germain des Prés

Voici enfin un ouvrage réunissant à la fois la légende et l'histoire de ce quartier parmi les plus célèbres au monde, depuis la fondation de la fameuse abbaye par Childebert, fils de Clovis, jusqu'aux nuits trépidantes du Tabou, ou encore jusqu'au Saint-Germain d'aujourd'hui, avec ses galeries, ses terrasses, ses prix littéraires. Chronique de près de mille ans de vie religieuse, commerçante, ludique et littéraire, Jean-Paul Caracalla remonte le temps, de l'établissement de la foire Saint-Germain à partir du XIIIe siècle à l'ancêtre des cafés de Paris: le Procope. Là devaient se succéder les Encyclopédistes, Voltaire ou Rousseau, et plus tard les révolutionnaires Hébert, Marat et Danton. À la fin du XIXe siècle s'affirme le règne absolu des terrasses de café, au Voltaire, au Flore, aux Deux Magots, puis chez Lipp. L'activité littéraire est assurée par la concentration des éditeurs autour du vieux clocher, l'ouverture du Théâtre du Vieux-Colombier et l'enthousiasme des libraires comme Adrienne Monnier ou Sylvia Beach. Même l'Occupation n'empêchera pas Sartre et Simone de Beauvoir de sacrifier à la tradition. On retrouve ici la chronique des lendemains de la guerre, celle de la légende du jazz, de Vian et du Club Saint-Germain. Jean-Paul Caracalla n'a garde d'oublier le vrai cœur du quartier: ses rues tortueuses, ses personnages pittoresques, ses petits métiers dont le célèbre menuisier de la place Furstenberg.

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