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Silvina Ocampo

Extraits

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Poches Littérature internation

Mémoires secrètes d'une poupée

Dans ce recueil de nouvelles, la plume de Silvina Ocampo, telle une baguette magique, fait surgir du réel, du quotidien le plus banal, un monde d’artifices, un univers de rêves, de cauchemars, de visions insolites qui reflètent avec un humour subtil les angoisses, les pulsions les plus secrètes – souvent douloureuses, parfois inavouables – de cet écrivain dont Borges, son ami, disait : « De tous les termes qui pourraient la définir, le plus précis, je crois, serait le mot : génial ».

09/2012

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Poches Littérature internation

Faits divers de la terre et du ciel

Ce volume qui réunit vingt-cinq nouvelles tirées de trois recueils différents offre un panorama complet de l'oeuvre en prose de Silvina Ocampo. Les nouvelles aux intrigues mathématiquement construites y alternent avec celles où les très subtiles nuances d'un langage qui emprunte l'essentiel de ses tournures au vocabulaire de la conversation courante aboutissent à créer une atmosphère unique en son genre. Comme le dit Jorge Luis Borges dans sa préface, Silvina Ocampo est un poète : «L'un des plus grands de langue espagnole de ce côté-ci de l'océan comme de l'autre : cette condition de poète exalte sa prose...»

05/1991

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Littérature étrangère

Inventions du souvenir

"Mais ses péchés à elle étaient très différents, aussi différents que les personnes sont différentes. Sa mère, pure et joyeuse, son père sombre et sévère, sa cousine dévergondée et audacieuse, sa nourrice saine et dévote. Comment aurait-elle pu, dans cette liste de péchés arbitraires, trouver le sien, personnel et subtil, si opposé aux manières de ses proches".

04/2021

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Littérature étrangère

Sentinelles de la nuit

"Depuis l'enfance, lorsque je suis sur le point de m'endormir, je vois soudain surgir dans l'obscurité absolue de ma chambre une sorte d'armée bleu et rouge qui avance dans ma direction, jusqu'à ce qu'elle se perde et que je la retrouve dans un autre angle de la pièce obscure où elle réapparaît, prête à suivre la même trajectoire. Vous me direz que cette armée pourrait être un champ semé de jacinthes, il y en a des rouges et des bleues. Ce pourrait être aussi un échiquier avec des pièces voyantes mais il ne m'est jamais venu à l'idée que cela puisse être autre chose qu'une armée de petits soldats, vêtus de bleu et de rouge et avançant comme un seul homme. Cette armée a toujours été pour moi l'armée de la nuit. Il y a de l'obscurité ailleurs que dans la nuit, je sais bien, mais l'endroit où je l'ai vue le plus souvent est la nuit, qui pour moi est un endroit, et le plus important au monde." S.O.

02/2018

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Poches Littérature internation

La musique de la pluie et autres nouvelles

Un musicien prodige qui ne joue qu'avec le gros orteil, sur un piano soigneusement désaccordé, les oeuvres de grands compositeurs inspirées par le thème de l'eau ; une femme qui se transforme en chien ; une statue équestre vengeresse ; une jeune voyante en lutte avec ses rêves prémonitoires... Naviguant à la frontière devenue incertaine entre le rêve et la réalité, les personnages de Silvina Ocampo font surgir un monde de visions insolites et cocasses.

01/2014

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Littérature étrangère

Poèmes d'amour désespéré

Lorsqu'on lit la poésie de Silvina, on se promène dans un jardin circulaire qui fut celui de son enfance ; c'est le soir, avec ses flammes qui survolent et ses parfums mêlés qui montent de la terre ; c'est l'amour et la mélancolie ; c'est la rivière et ses timbres ; ce sont les couleurs qui s'y reflètent, s'y répètent à peine altérées ; c'est le silence de la sieste et ses murmures ; c'est une transparence palpable, tiède, sensuelle, matière des rumeurs, de l'air, des ombres. Et en réalité on ne lit pas ; le lecteur déambule près de ses songes, comme si le texte, dont il entreprit la lecture, l'avait invité à laisser le livre de côté et à se perdre dans les sentiers d'une lumière intime, où les fleurs, le lierre, les plantes, les arbres, poussent et s'entrelacent à leur guise. Nul n'organise cette nature enchantée, où les mystères s'exhalent des miroirs, guidés à peine par un regard passionné. Ce regard est aussi visionnaire. Borges nous le rappelle dans son introduction : Il y a chez Silvina une vertu qu'on attribue communément aux Anciens ou aux peuples d'Orient, et non à nos contemporains. C'est la clairvoyance ; plus d'une fois et non sans un début d'appréhension, je l'ai sentie en elle. Elle nous voit comme si nous étions en cristal, elle nous voit et nous pardonne. Essayer de la tromper est inutile. Elle et son époux, Adolfo Bioy Casares, furent des amis très proches de Borges, chacun de différente manière et, à ce trio qui s'échangeait des textes, récitait à tour de rôle des poèmes et écrivait de concert des livres, on pourrait ajouter, non seulement Wilcock, le poète de toutes les langues, mais encore Macedonio Fernandez qui, outre l'humour, partage avec Silvina cette façon incroyable d'investir soi-même leur délirante création.

01/1997

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