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Samuel Beckett

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Littérature

Le tiers temps

Rue Rémy-Dumoncel, dans le quatorzième arrondissement de Paris, se trouve un immeuble blanc – une modeste maison de retraite baptisée Le Tiers-Temps. Au milieu de la cour recouverte d'un gazon en plastique, un arbre solitaire. Parmi les résidents venus vivre ici leurs derniers mois, un grand échalas, au visage sombre mais aux yeux encore perçants, joue avec ses souvenirs où se mêlent deux langues, l'anglais de son Irlande natale et le français de son exil littéraire. Ce vieux monsieur s'appelle Samuel Beckett. Ce premier roman dévoile un Beckett surprenant, attendant la fin (un comble), devenu pour ainsi dire l'un de ses propres personnages. Avec une délicatesse et une justesse de chaque instant, Maylis Besserie fait résonner, par la fiction, la voix caustique et lucide du grand Sam. Le charme opère et l'on voit défiler les épisodes qui ont marqué sa vie : l'amitié avec son maître James Joyce ; sa liaison avec la fille de ce dernier, Lucia ; la complicité avec son éditeur, Jérôme Lindon ; les premières représentations de Godot ; la grâce de l'écriture et la déchéance d'un corps à bout de souffle ; mais aussi la vie quotidienne au Tiers-Temps, où Beckett a réellement résidé, mise en scène à travers les rapports d'infirmiers ou de médecins, et les monologues du vieux Sam, où l'humour, intact, rageur et ravageur, se mêle à la plus poignante mélancolie. On est saisi par une émotion grandissante à mesure que le roman accompagne le grand Irlandais vers son dernier silence. Prix Goncourt du premier roman 2020

02/2020

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Littérature

Le tiers temps

Rue Rémy-Dumoncel, dans le quatorzième arrondissement de Paris, se trouve un immeuble blanc - une modeste maison de retraite baptisée Le Tiers-Temps. Au milieu de la cour recouverte d'un gazon en plastique, un arbre solitaire. Parmi les résidents venus vivre ici leurs derniers mois, un grand échalas, au visage sombre mais aux yeux encore perçants, joue avec ses souvenirs où se mêlent deux langues, l'anglais de son Irlande natale et le français de son exil littéraire. Ce vieux monsieur s'appelle Samuel Beckett. Ce premier roman dévoile un Beckett surprenant, attendant la fin (un comble), devenu pour ainsi dire l'un de ses propres personnages. Avec une délicatesse et une justesse de chaque instant, Maylis Besserie fait résonner, par la fiction, la voix caustique et lucide du grand Sam. Le charme opère et l'on voit défiler les épisodes qui ont marqué sa vie : l'amitié avec son maître James Joyce ; sa liaison avec la fille de ce dernier, Lucia ; la complicité avec son éditeur, Jérôme Lindon ; Les premières représentations de Godot ; la grâce de l'écriture et la déchéance d'un corps à bout de souffle ; mais aussi la vie quotidienne au Tiers-Temps, où Beckett a réellement résidé, mise en scène à travers les rapports d'infirmiers ou de médecins, et les monologues du vieux Sam, où l'humour, intact, rageur et ravageur, se mêle à la plus poignante mélancolie. On est saisi par une émotion grandissante à mesure que le roman accompagne le grand Irlandais vers son dernier silence.

02/2020

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Manuel d'écriture et de survie

Martin Page répond aux lettres d’une jeune écrivaine prénommée Daria. Tout en lui donnant des conseils d’écriture, il esquisse des moyens de se débrouiller avec le monde, avec le milieu littéraire, avec ses propres névroses et fragilités. Au fil de ce dialogue, il brosse aussi une sorte d’autoportrait. Entre dépression et exaltation, il nous parle de l’art sauvage de l’écriture, un art encore jeune, riche de possibilités. Sans escamoter la dureté sociale ni la réalité des coups et des blessures, il défend l’imagination comme forme de résistance et de création intime. La littérature est un sport de combat autant qu’un des grands plaisirs de l’existence. Martin Page est né en 1975. Il est l'auteur, entre autres, de Peut-être une histoire d'amour et, dernièrement, de L’Apiculture selon Samuel Beckett. Il écrit également pour la jeunesse.

Retrouvez l'actualité de l'auteur sur son site: http: //www. martin-page.fr/

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L'apiculture selon Samuel Beckett

Lorsqu'il est chargé par Samuel Beckett de classer ses papiers, un jeune doctorant en anthropologie décide de tenir le journal de cette expérience. C'est un Beckett inattendu qu'il découvre chaque jour : grand amateur de chocolat chaud à la garde-robe extravagante, joueur de bowling et apiculteur passionné. Une drôle de relation se noue entre les deux hommes, tandis qu'en filigrane un metteur en scène demande à Beckett l'autorisation de monter une de ses pièces dans une prison.

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Peste soit de l'horoscope et autres poèmes

Traduit de l'anglais et présenté par Edith Fournier. Inédits en français, ces poèmes ont été écrits entre 1930 et 1976. Au cours d’un demi-siècle, le style de Samuel Beckett évolue considérablement dans sa poésie comme dans toutes les autres formes de son œuvre. Le jeune poète des années trente – qui fréquente les dadaïstes et les surréalistes, même s’il n’adhère pas à leur doctrine –, adopte un style baroque, excentrique, où s’expriment sa culture et son exubérance. Puis, peu à peu, l'écrivain abandonne toute emphase et atteint l’extrême dépouillement. (E. F. ) TABLE DES MATIÈRES: Peste soit de l'horoscope - On rentre, Olga - Précepte - Cascando - Aboulez! - Saint-Lô - déni d'effroi - Rondeau - là-bas.

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littérature | editions originales et précieuses

Poèmes, suivi de mirlitonnades

Ce recueil réunit les poèmes que Samuel Beckett a écrits en français depuis 1937. TABLE DES MATIÈRES: elles viennent - à elle l'acte calme - être là sans mâchoires sans dents - Ascension - La Mouche - musique de l'indifférence - bois seul - ainsi a-t-on beau - Dieppe - Rue de Vaugirard - Arènes de Lutèce - jusque dans la caverne ciel et sol - bon bon il est un pays - Mort de A. D. - vive morte ma seule saison - je suis ce cours de sable qui glisse - que ferais-je sans ce monde sans visage sans questions - je voudrais que mon amour meure - hors crâne seul dedans - Comment dire - mirlitonnades.

01/1978

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