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La transparence du temps

Une nouvelle enquête de Mario Conde autour d'une statuette - La Vierge Noire - , et cette incroyable quête d'un objet précieux, avec moult flashbacks historiques (comme dans Le Faucon maltais), ne saurait nous faire oublier qu'au final, l’héroïne, comme dans tous les romans de Padura, reste et restera la ville de La Havane ! À l’approche de son soixantième anniversaire, Conde n’a pas le cœur à la fête. Toujours aussi fauché, atteint d’une nostalgie de plus en plus noire, il aimerait bien qu’on lui fiche la paix. Mais le coup de fil d’un ancien camarade de lycée réveille ses vieux instincts. Au nom de l’amitié (mais aussi contre un salaire plus qu’honorable), Bobby Roque Rosell le charge de retrouver une mystérieuse statue de la Vierge noire que lui a volée un ex-amant un peu voyou. Une statuette banale à forte valeur sentimentale, dit-il.
Conde se plonge alors dans le milieu peu reluisant des marchands d’art, découvre les mensonges et hypocrisies de tous les “gagnants” de l’ouverture cubaine, mais aussi la terrible misère de certains bidonvilles de La Havane, les fameux llega y pon où survit péniblement toute une population venue notamment de l’Oriente. 
Alors que les cadavres s’accumulent et que la Vierge noire s’avère plus puissante que prévu, Conde se retrouve embarqué dans un tourbillon historique qui semble répondre à l’autre définition de la révolution : celle qui ramène toujours au même point.
Un grand roman plein d’humour noir et de mélancolie.
 Traduit de l'Espagnol (Cuba) par Elena Zayas A retrouver dans la collection “Grands romans” chez Points

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La serpe

Le 24 octobre 1941 au soir, quatre personnes sont présentes au château d'Escoire, tout près de Périgueux. Au réveil, Henri Girard, jeune homme de vingt-sept ans, découvre les corps de son père, de sa tante et de la bonne, sauvagement assassinés à coups de serpe. Pour la police, puisque personne n'a pu entrer ni sortir de la demeure, le meurtrier est forcément le survivant, Henri. Connu pour son caractère fantasque, ses moeurs dissolues, ses démêlés avec une famille fortunée dont il est l'héritier direct, son arrogance insupportable et son caractère dispendieux, tout l'accable : non seulement les circonstances, mais aussi le mobile tout trouvé et jusqu'à l'arme du crime - qu'il a empruntée aux voisins. Malgré ses protestations d'innocence, on le jette en prison. Pendant ses dix-neuf mois d'incarcération, le jeune homme fait preuve d'une désinvolture inqualifiable, attitude qui lui vaut la réprobation générale et la promesse de la guillotine. Au terme d'un procès retentissant, maître Maurice
Garçon, as du barreau de l'époque, obtient pourtant son acquittement, jugement qui suscite l'indignation de tous. Dès lors, Henri passe quelques années à dilapider la fortune familiale puis s'exile en Amérique latine. En 1950, il rentre en France avec le manuscrit du Salaire de la peur qu'il publie sous le pseudonyme de Georges Arnaud. Le roman connaît un succès considérable grâce à l'adaptation cinématographique qu'en tire Henri-Georges Clouzot, avec dans les rôles principaux Yves Montand et Charles Vanel.
Un fait divers aussi mystérieux et un personnage aussi fascinant que Georges Arnaud ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indifférent. Comme il l'a déjà fait avec Bruno Sulak et Pauline Dubuisson, il s'est plongé dans les archives, a avalé quatre mille pages de documents, traqué le moindre détail, déniché les indices les plus ténus, mis ses pas dans ceux de ses protagonistes, pour nous livrer ce récit fascinant qui pourrait bien résoudre une énigme vieille de soixante-quinze ans. Et comme à son habitude, Philippe Jaenada ne s'est pas privé de sortir du cadre, de se lancer dans de brillantes et surprenantes improvisations et, surtout, de tracer de ce personnage singulier et extravagant qu'était Georges Arnaud un portrait éblouissant.

08/2017

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management et ressources humaines

DRH, le livre noir

Comment se décident vraiment les embauches? De quoi dépendent réellement les salaires et les carrières? L’évaluation du personnel est-elle juste? Si on écoutait les DRH, ils seraient dotés d’une boite à outils qui permettrait, comme par enchantement, de recruter, récompenser et promouvoir les plus compétents et les plus performants des salariés. La vérité est bien éloignée de ce conte de fées et il en résulte de flagrantes injustices. Le recrutement est bien souvent irrationnel et discriminatoire: tri impitoyable des CV en fonction de la photo, de l’adresse ou du nom, tests farfelus et incursions dans la vie privée, recours fréquent à la graphologie qui n’a pas plus de fondement scientifique que l’astrologie ou la numérologie. Pire, bien des « coachs » auxquels des DRH sous-traitent l’accompagnement des cadres ont recours à des techniques ésotériques. L’obscurantisme l’emporte sur la gestion, et une très prestigieuse école de commerce française confie toutes ses formations au coaching à un professeur adepte du Tarot de Marseille! Les salaires et les carrières dépendent plus des réseaux que des performances et les discriminations sont multiples. L’évaluation des performances est tout sauf performante: elle repose sur des critères flous ou injustes. Et tout ceci n’est qu’un bref aperçu du dossier accablant constitué par l’auteur. Jean-François Amadieu, professeur à l’université Paris 1-Panthéon Sorbonne, spécialiste de gestion des ressources humaines et de relations sociales, a créé et dirige l’Observatoire des discriminations. Il a publié de nombreux ouvrages contribuant à sensibiliser le grand public et les entreprises aux réalités des discriminations.

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sociologie faits de societe, temoignages contemporains, actualite, biographies

De la ville a la campagne ; le choix d'une vie

Qui n'a pas au moins une fois caressé l'idée d'aller vivre à la campagne? Ce n'est pas un épiphénomène, 8 millions de citadins (39%), espèrent franchir le pas, soit un peu plus d'un sur trois. Changer de vie et vivre à la campagne, c'est vouloir respirer un air pur et manger sainement, s'entraider entre voisins, consommer et polluer moins, préférer une vie de famille harmonieuse à un salaire élevé. Partir à la campagne pour ne plus subir le stress, les transports en commun, les pollutions, l'agressivité, la crise économique, le chômage, et vouloir agir pour les choses simples et primordiales. L'entrée dans le monde rural tout bucolique qu'il semble être, n'est pas simple. Trouver sa place dans une communauté rurale, bien s'entendre avec ses voisins, vivre en accompagnant les saisons, tient souvent du défi. La solution la plus populaire pour ceux qui font le grand saut: ouvrir une chambre d'hôtes dans une demeure ancienne – de préférence retapée avec des matériaux écolos. D'autres adoptent le télétravail, deviennent artisan ou agriculteur bio, créent de nouvelles entreprises vertes... Ce livre est différent, tout y est du vécu. L'auteure, installée dans la Drôme, relate les motivations, les expériences, les métiers, les échecs et les réussites de ceux qui ont construit, ou veulent construire, une vie nouvelle à la campagne. Des aspects pratiques aux états d'âme, peu de choses ont échappé à ses quarante années d'expérience de néo-rurale.

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pamphlets politiques, faits de societe, actualite, temoignages, biographies

Liberté, égalité, blabla ; les mythes usés de la République

Yann Moulier Boutang, économiste, professeur aux universités de Compiègne et de Shanghai, passe au crible les valeurs fondatrices de notre République. Que valent vraiment la liberté, l’égalité, la laïcité ou l’intégration « à la française »? À les examiner de plus près, ne trouve-t-on pas plutôt des prisons surpeuplées et délabrées, des centres de rétention, des écarts de salaire mirobolants, des discriminations en tout genre, une méfiance latente envers les minorités? Assise sur ses illusions, la République française semble avoir bien du mal à répondre de ses propres valeurs.

09/2012

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Comment devenir journaliste sportif ?

Devant sa télévision, sa radio ou son journal, quel passionné de sport ne s’est jamais rêvé en journaliste sportif? Vocation ou pas, ce rêve se heurte aujourd’hui à la réalité d’un univers professionnel en profonde mutation. Préfacé par Pierre Mathiot (directeur de Sciences Po Lille) et Pierre-Louis Basse (écrivain et journaliste), ce livre vous donne toutes les clés pour appréhender au mieux votre arrivée sur le marché du travail: les attentes des rédacteurs en chef, les contraintes, les opportunités, les salaires. Les différents types de formations y sont également détaillés, accompagnés de chiffres et statistiques apportant un éclairage sur les réalités du secteur. Pour la première fois, un livre propose une réelle immersion dans les coulisses du journalisme sportif. « Il faut être réaliste. Une carrière de journaliste n’est pas une ascension sereine sur une échelle de soie. Ce n’est pas un métier pour les gens aux nerfs fragiles » disait Todd Gitlin lors de l’inauguration de l’école de journalisme de Sciences Po Paris… Ce métier est-il fait pour vous? Comment devenir journaliste sportif? Que devez-vous savoir? Des conseils utiles, des pièges à éviter, tout est dans « Comment devenir journaliste sportif? "!

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